ÐÏࡱá>þÿ  ÒÔþÿÿÿÈÉÊËÌÍÎÏÐÑÿ€ÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿÿì¥Á5@ ø¿0äbjbjÏ2Ï2 ²~ ­X­XVùZ3ÿÿÿÿÿÿˆòòòòÊ Ê Ê Þ ¢¢¢8Úä¾ìÞ üí”¶“¶“"ؓؓî“A£[£ g£{í}í}í}í}í}í}í$ñRâór¡íÊ @ÔÅ¢|A£@Ô@Ô¡íòòØ“î“×¶íúØúØúØ@ÔNò Ø“Ê î“{íúØ@Ô{íúØúØ Ùâ+ëìþÌÊ Cì“ 0ƒH“È¢ŽÕ‚ìídÌí0üí-ìTôÖ†Tô,CìÞ Þ òòòòTôÊ CìÔo£ò a¯ˆúØé·Ô½¾ƒo£o£o£¡í¡íÞ Þ Äƒ¢–ØdÞ Þ ¢  TABLE DES MATIERES Om Saï Ram page : 4 Prophéties sur Bhagavan Shri Sathya Saï Baba 5 Versions plus détaillées des révélations 24 Le messie universel 31 Chaque action de Bhagavan a une signification 37 La divinité vivante 38 La vie de Baba de Shirdi 43 Paroles immortelles de Shri Shirdi Saï Baba La naissance du Seigneur 50 Sathyanarayana va l’école 58 Manase Bhajare 77 L’abandon à la volonté suprême 79 La mission du Seigneur 80 Vous êtes Mes trésors même si vous Me reniez 84 Le ciel sera le toit de Mon auditorium 85 Je suis l’incarnation de l’Amour 87 Le mandir est votre cœur 89 Bhagavan Shri Sathya Saï Seva 90 Pourquoi Je m’incarne ? 93 L’incarnation d’un Avatar est insondable 98 Vous êtes Mes instruments 101 Offrez seulement votre Amour au Divin 102 Les leela du Seigneur 103 Bhagavan réaffirme Sa mission d’Avatar 106 L’histoire de la dévotion d’un chien 108 La puissance de l’Amour du Seigneur 109 Je ne fais rien pour moi-même 111 Le temple du Seigneur se consume comme un bâton d’encens 113 Installez Swami dans votre cœur 117 Soyez toujours fidèle à un nom 119 L’enseignement de Sathyanarayana 120 Il n’y a pas plus grande Sadhana que de servir le Seigneur 128 Tout est entre les mains divines de Bhagavan 134 L’énergie primordiale 139 Shri Sathya Saï Baba commente la vie de Wolf Messing 141 Message du Seigneur du monde 146 L’aura de la Divinité 148 Seigneur de tous les mondes 153 La force inconnue 159 Qui est Bhagavan Shri Sathya Saï Baba ? 162 Une chance unique pour toute l’humanité 172 OM SAI RAM  PROPHETIES SUR BHAGAVAN SHRI SATHYA SAI BABA Commentées par Giancarlo Rosati Les annonciations Les prophéties qui annoncent la descente de « Saï Avatar » à notre époque sont nombreuses. Même si l’analyse astrologique de notre siècle ne prévoyait pas la venue d’un personnage aussi grand, les prophéties de ces derniers six mille ans l’annoncent avec une richesse de détails et d’incroyables précisions. Pour interpréter ces prophéties, il n’est pas nécessaire de faire des sauts périlleux, comme en ont fait les disciples chrétiens pour adapter les prophéties de Daniel à Jésus. Saï Baba est annoncé d’une manière nette, photographique. Son arbre généalogique est indiqué, également son lieu de naissance, l’âge qu’il aura au moment de quitter son corps physique, toutes les étapes de sa Mission et ses Conquêtes Mondiales dans le domaine de la spiritualité. La dernière annonce a été faite en 1935, quand Saï baba avait à peine 9 ans et que l’occident ne connaissait pas encore son existence. Ce sont des prophéties bouleversantes qui remplissent le cœur de certitude. Beaucoup d’âmes se sont réincarnées, justement à cette époque, pour avoir la vision directe du Divin qui descend avec tous les pouvoirs et pour observer la manière dont il tire les fils de cette grande comédie cosmique pour faire « échec et mat » aux funèbres fantasmes du mal. « C’est pour vous, une grande chance » dit Baba, « d’être présents pour cette guerre du Divin contre le mal, qui prend le monde au piège. Ne perdez pas cette occasion de participer au plus grand combat de l’histoire de la Création ; vous aussi, participez avec les combattants de Dieu qui défendent les valeurs du Dharma (la rectitude), de Prema (l’Amour), de Santhi (la Paix), d’Ahimsa (la Non-violence), de Sathya (la Vérité). » Les prophéties qui concernent Saï Baba partent de l’extrême orient et petit à petit approche de notre monde. Si les Upanishads sont très lointains de notre culture, nous ne pouvons en dire autant en ce qui concerne les prophéties de Mahomet, de Nostradamus, de Saint Jean l’évangéliste, et enfin du Pape Jean XXIII. Les prophéties du Shuka Nadi Le livre du Shuka est un texte sacré qui était transmis de génération en génération, souvent de famille à famille, depuis des milliers d’années. Aujourd’hui le gardien du livre est Sri Jyotishacharya Ramakrishna Shastry, philosophe, ingénieur et chercheur de la Vérité. La famille du docteur Ramakrishna est entrée en possession des livres sacrés il y a 800 ans. L’arbre généalogique de l’ingénieur, philosophe, fait remonter ses illustres ancêtres à la cour du roi de Mysore, en Inde du sud. Ramakrishna a été éduqué à l’aspect théorique et pratique du mysticisme oriental, au pouvoir positiviste de la pensée (Mantra Shakti) et aux sciences Védiques, sous l’œil vigilant du père. Le père est l’astrologue qui a tracé, de son initiative, l’horoscope de Saï Baba, découvrant sa Divinité marquée dans les signes célestes. Le contenu du livre de Shuka remonte à la sagesse du récipient cosmique : l’Aka . Le mot Shuka veut dire : perroquet, mais signifie aussi : « la sagesse guidée par Dieu ». Le terme de Nadi, se réfère au contraire à un moment temporel. Le Shuka est donc l’analyse astrologique du moment de naissance d’un individu, enregistré sur papyrus. Cette analyse, liée au savoir du Shuka, qui va au-delà du temps et de l’espace, permet de préciser le futur, comme le faisaient Nostradamus ou les anciens prophètes. Le texte permet au chercheur de trouver la route de la spiritualité, d’harmoniser les principes dynamiques de la vie, pour changer le propre destin sans se soumettre aux principes fondamentaux du destin en soi. L’enseignement du Shuka Nadi ne contredit pas l’enseignement védique. On parle en définitive d’une application multidisciplinaire des divers aspects de la philosophie védique, comme l’astrologie (Jyotishala), l’affirmation (Mantra Shakti), le code de la rectitude et de la responsabilité (Dharma) et enfin l’essence de la sagesse du Védanta. Le livre est écrit en sanskrit antique, dans un dialecte désormais éteint : le brahme. L’auteur est le sage Maharishi Shuda un contemporain de Krishna, le Purnavatar apparu sur la face de la terre, il y a un peu plus de 5000 ans. La date de rédaction du texte remonte officiellement à 3143 ans avant l’ère chrétienne. L’incision sur les feuilles de papyrus a été faite avec une aiguille trempée dans l’encre. L’art de cette écriture est vieux d’environ 5300 ans. C’est cette technique qui a permis de mettre en écriture la très ancienne philosophie védique, afin que ne soit pas perdu le patrimoine le plus important de l’humanité. Ainsi, autour des années 5000 avant notre époque, le système philosophique des Védas, dont l’origine se perd dans la nuit des temps, n’est plus transmis de bouche à oreille, par le maître au disciple, mais est finalement conservé dans un livre accessible à tous les chercheurs spirituels. Des milliers de papyrus qui vont couvrir le destin de l’humanité, sont réservés à Saï Baba et décrivent son arbre généalogique, tous les événements qui concernent sa vie et donnent, en détails, les réalisations et les miracles. Les papyrus révèlent que Saï Baba est la réincarnation du Saint de Shirdi et, étant doté de pouvoirs surnaturels, il est en mesure d’accomplir tout ce qu’Il désire avec la seule force de la pensée. Voici les révélations du Shuka Nadi : «  Sa Mission est celle de réveiller la rectitude. Il donnera à chacun ce qui lui est dû ; ainsi, chaque dévot recevra suivant le niveau de conscience qu’il aura atteint. De même, certains recevront un certain nombre d’objets pour assainir des lacunes physiques ou spirituelles, d’autres auront au contraire, une indication pour l’auto réalisation. Le village dans lequel apparaîtra sa Forme terrestre deviendra un lieu Saint. Il pourra assumer toutes les formes, éliminer tous les obstacles et les dangers. Il créera des institutions d’éducation et montrera Son Omniscience de mille façons. Si le dévot se rend au Maître, il aura l’opportunité de racheter ses péchés et d’obtenir la libération. Beaucoup l’approcheront, mais quelques-uns ne pourront pas le faire à cause du comportement scabreux de leurs vies passées. Il sera la personnification de l’Amour et de la Béatitude, mais seulement les esprits illuminés pourront en comprendre l’essence. Saï Baba pourra être expérimenté, mais ne pourra pas être décrit. Il marchera dans la rectitude au-delà de chaque médisance. Il sera la réincarnation de Shirdi Baba et sa naissance sera le résultat des prières faites par les dévots de Shirdi. Le Maître se montrera à Whitefield, même après sa mort. Saï Baba montrera tous Ses Pouvoirs quand le mal aura atteint son comble. Avant l’an 2000, Il montrera seulement un dixième de Ses Pouvoirs. Dans les années qui suivront, de toute façon, Ses forces pour sauver le monde devront centupler. Avant la fin de ce cycle cosmique, il prouvera que Lui et seulement Lui est en mesure de contrôler la furie des éléments. Le Maître plantera un arbre à Bangalore qui deviendra un champ d’énergie. Bien qu’Il soit pleinement conscient de Ses Pouvoirs, Il ne les révèlera seulement qu’en cas de stricte nécessité. Sa grandeur atteindra les régions les plus perdues du monde. Il se montrera simultanément dans plusieurs lieux et produira des miracles jamais vus. Ce qu’Il fera, pourra sembler très simple aux hommes, mais en réalité, chacune de ses actions aura une importance universelle. Son cœur sera éternellement plein de compassion, Il ne blessera jamais personne, ni ne montrera de désappointement pour les erreurs commises par ignorance. Chacun de Ses gestes et chacune de Ses Paroles auront une signification et les dévots qui suivront la voie juste, auront Sa totale Protection. Il enseignera que notre actuelle réalité est illusoire. Ceux qui reconnaîtront la Vérité de Saï Baba gagneront le Salut. Les choses terrestres perdront de leur valeur et le dévot découvrira que seule la connaissance de soi-même pourra le conduire à la libération finale. Le Shuka, rapporte que Saï Baba aura le pouvoir de guérir les gens et de Se guérir Lui-même en aspergeant son corps d’eau et qu’Il se servira de Son pouvoir de guérir, non seulement pour les personnes de notre planète, mais aussi pour les êtres vivants sur d’autres planètes sur des plans existentiels les plus élevés. On vérifiera des situations inexplicables quand Il prendra sur Lui le mal des hommes, pour les sauver de la maladie ou d’accidents. Il aura même le pouvoir de prolonger la vie et quand l’influence du Kali Yuga, cette ère caractérisée par la corruption et l’injustice, atteindra son summum, les gens verront Sa grandeur et le reconnaîtront comme le Pouvoir absolu. Alors l’humanité s’agenouillera à Ses Pieds et l’adorera comme le personnage le plus grand qui ne soit jamais apparu sur la face de notre planète. Son Essence sera Divine. Il n’oubliera rien. Il n’y aura rien qu’Il ne connaisse. Il aura des Pouvoirs purificateurs très grands. Le seul fait de le voir purifiera l’âme des gens, la simple exposition à l’énergie irradiante de ce personnage Divin pourra annuler le Karma (loi de cause à effet) de chacun. Il aura trois incarnations ; ceux qui le critiqueront commettront un péché. A partir de 1979, le courant du monde changera de direction ; la droiture affleurera graduellement et l’athéisme commencera à reculer. A partir de cette année-là, Il fera des miracles jamais vus. Le Shuka Nadi parle aussi d’un miracle singulier que Baba devrait accomplir, d’un simple acte de volonté. Il maintiendra longuement dans les airs un avion destiné à s’écraser au sol par manque de carburant, avec tous ses passagers. Le texte conclut que Saï Baba gardera toujours un aspect jeune, jusqu’à un âge très avancé. Il y aura un temps où son opulente chevelure commencera à blanchir, Ses étudiants lui feront remarquer qu’un Avatar ne peut pas avoir de cheveux blancs. Les étudiants, dans leur ingénuité humaine, se sont créée une image particulière de l’Avatar, comme nous, occidentaux, nous la sommes créée à l’égard de Jésus, qui au lieu de ressembler aux Hébreux, comme il aurait dû l’être en réalité, nous l’imaginons grand, blond avec les yeux bleus. Saï Baba accueillera cette observation des étudiants, Il secouera la tête et instantanément ses cheveux blancs deviendront noirs. A partir de ce moment-là, les cheveux du Maître demeureront noirs et ils le resteront ainsi probablement jusqu’à sa mort. » Il semble que les prophéties du Shuka Nadi trouvent aujourd’hui leur confirmation dans le personnage du Condottiere (Grand Maître Spirituel) aux pieds nus de Puttaparthi, un petit homme qui détient la totalité des pouvoirs Divins et duquel pourrait bien dépendre le destin de l’humanité et du monde entier pour les mille ans à venir. Les ‘Upanishads’ annoncent Les anciens textes sacrés hindous avaient annoncé la venue de Dieu dans le village des Cônes, au sud de l’Inde. Puttaparthi signifie justement : le village des Cônes, parce que dans le passé, il était envahi par les termites qui avaient construit leurs termitières dans cette zone. Les prophéties avaient aussi prévu dans quelle famille se serait incarné le Divin, toutes les étapes de sa Mission Spirituelle et même sa mort à 96 ans. Les prophéties annoncent que le Divin s’incarnera dans l’ère du Kali Yuga (l’âge de fer) qui a débuté il y a 5000 ans, immédiatement après la mort de Krishna. Krishna est un des plus grands Avatars du passé. Il devrait être mort il y a 5053 ans. Qu’est-ce qu’un Avatar ? Avatar signifie littéralement : descente et sous-entend la descente de Dieu sous forme visible. Avatar, par conséquent est entendu comme une incarnation Divine. A l’époque de Mahabaghavanatham, le sage Vyasa mentionne plus de vingt Avatars, mais en réalité, seulement dix d’entre eux sont considérés comme de vrais Avatars, les Dasavatars. Ces dix Avatars se seraient incarnés d’ère en ère, à des moments cruciaux pour l’humanité et auraient provoqué de dramatiques changements dans la vie sociale de chaque époque. Les trois premiers Avatars seraient apparus sur terre sous la forme qui, à ce moment-là, était la plus évoluée sur le plan biologique. L’homme n’existait pas encore, lors des premières incarnations qui se réfèrent à la préhistoire. Selon les textes sacrés, Dieu serait apparu sur la planète, sous une apparence matérielle, durant le premier déluge universel, sous la forme d’un poisson. Et puis, quand la vie se développa sur la terre asséchée, Il s’incarna sous la forme d’une tortue. Enfin, durant le déluge suivant, Il fit son apparition sous la forme d’un sanglier, ‘Varah’. La venue de Dieu à ces différents stades de l’évolution de la vie sur la planète n’est pas finie et nous retrouvons ainsi le ‘Narasimhavatar’ l’homme lion, qui possède des caractéristiques, tout à la fois, humaines et animales. Quand l’homme fait sa première apparition sur l’écorce terrestre, une fois encore, Dieu vient au secours de l’humanité et prend le nom de ‘Vamanavatar’, l’Avatar nain. L’incarnation de Dieu ne peut être perçue par notre esprit limité. Il faut seulement accepter la réalité des choses sans en comprendre la signification qui échappe à n’importe quelle investigation scientifique. Nous nous trouvons dans la même position que la sorcière qui voulait me faire croire à tout prix, qu’elle était capable de soigner les plaies infectées et quelques autres maladies infectieuses, seulement avec l’application et l’administration de rondelles de pommes de terre conservées dans un « lieu sacré ». A cette époque, j’avais renoncé à sourire de ces choses, ainsi je me laissai convaincre et visitai le « lieu sacré ». A peine vis-je les rondelles de pommes de terre suspendues à un fil, je me rendis compte que la sorcière avait parfaitement raison : ces pommes de terre pouvaient soigner les plaies infectées et les autres maladies bactériennes. La sorcière ne savait pas pourquoi, mais moi, qui avais quelques notions scientifiques en plus, je pouvais le comprendre. Les rondelles de pommes de terre conservées dans un lieu humide et insuffisamment aéré, se recouvraient de moisissures et nous tous savons que la moisissure représente nos banaux antibiotiques. La sorcière avait fait une observation sans en comprendre l’intime mécanisme. Moi, qui me trouvais au plan scientifique légèrement supérieur, j’avais compris. En face de certains événements et de certains récits, nous sommes contraints d’adopter la position de la sorcière. Observer et accepter, même si nous ne comprenons pas, parce qu’au-delà de ces faits et de notre ignorance, existe sûrement une explication qui aujourd’hui échappe à nos investigations. Chaque Avatar a sa mission bien précise en rapport avec l’époque dans laquelle Il descend et les pouvoirs qu’Il possède sont liés à une mission spécifique. Exception faite de Rama et Krishna, parce que leur tâche était très vaste en comparaison de la mission des précédents Avatars. Si les quatre premiers Avatars se rapportaient à des espèces évolutives plus basses, la cinquième, celle du nain Vamana, est la première incarnation sous forme humaine. Rama est le septième Avatar Krishna le huitième et le Gautama Siddhârta le neuvième. Nous ne devons pas confondre le Gautama Siddhârta avec le Gautama Bouddha, plus connu en occident, il était le dixième messager de la lignée des Bouddha. Le premier était un Avatar, le second un messager divin. La venue du dixième Avatar devait arriver à l’intérieur du Kali Yuga, aux environs du 6ème millénaire après la mort de Krishna. Saï Baba est le dixième Avatar, un Purnavatar, Lui-même déclara à un moine bouddhiste être l’Avatar qui devait venir après le Siddhârta. En 1984, Saï Baba déclara que : « Chaque Avatar est différent. Il représente une manifestation de la Trinité de Dieu et les pouvoirs qu’il possède sont en relation avec la mission qu’Il doit accomplir, ainsi un Avatar peut avoir des pouvoirs sur la nature, un autre peut être Omniscient et ainsi de suite. Chacun a sa Mission et travaille de manière complètement différente. » L’exemple le plus éclatant de la diversité des Avatars, nous l’avons en comparant Rama et Krishna, l’un est sérieux et honnête, l’autre joueur et plein d’Amour. Saï Baba possède, peut-être pour la première fois dans l’histoire de l’humanité et dans celle des Avatars, tous les pouvoirs de la Divinité et aussi toutes les manifestations de la Trinité : Shakti – Vishnu – Shiva (création - conservation -destruction). « Pour la première fois dans l’histoire du monde, Dieu descend parmi les masses, guide, conseille, console et conduit l’humanité le long du sentier de la Vérité, de la Justice, de la Paix et de l’Amour. » (Baba) L’apocalypse de Saint Jean Lire l’apocalypse de Saint Jean signifie dépoussiérer les Védas, les anciennes écritures qui remontent à quelques milliers d’années avant l’ère chrétienne. Ce qui signifie que Saint Jean, comme tous les autres disciples et en premier Paul de Tarse, connaissaient très bien la philosophie hindoue, trop bien pour avoir été seulement une lecture superficielle. L’hypothèse que Jésus ait puisé sa culture dans le Bouddhisme et les Védas se concrétise dans les déclarations mêmes de Jean de Paul et de Thomas. Saint Jean commence son évangile en déclarant : « Au commencement était le Verbe et le Verbe était en Dieu et le Verbe était Dieu. » Les Védas sont passés du langage oral à l’expression écrite, il y a environ 6000 ans et de ce fait, 4000 ans avant la venue de Jésus et de la rédaction de l’évangile de Jean ; ces Védas déclaraient : « Au commencement était Brahman avec lequel vivait le Verbe et le Verbe était en vérité le Dieu Suprême. » Les termes utilisés sont trop semblables, le concept identique, la construction aussi. Jean a repris les paroles des Védas, confirmant ainsi que l’enseignement de Jésus prenait son inspiration des textes sacrés hindous, comme je le soutiens dans mon livre précédent : « L’homme des Miracles ». [ ... ] Les prophéties de Saint Jean semblent bien issues des prophéties que nous retrouvons dans les Upanishads. Le Christianisme, comme l’Islamisme ne sont que la projection des enseignements Védiques. Chemin faisant, quelques concepts fondamentaux se sont perdus à cause de l’interférence d’individus qui ont occulté la Vérité, uniquement pour faire place à des intérêts personnels, ou simplement par ignorance. Prenons par exemple le concept de la réincarnation qui représenta un pilier porteur dans le Christianisme primitif. Origène en a amplement parlé. Avec le Concile de Constantinople, la doctrine de la réincarnation a été déclarée hors la loi. La femme de Justinien, fille d’un dresseur d’ours, avait fait exécuter 500 personnes qui connaissaient ses humbles origines. Selon la loi du Karma (loi de cause à effet) et de la réincarnation, qui tue doit payer sévèrement dans une vie future. Ainsi Théodora, épouse de Justinien, tenta de modifier les plans cosmiques. Un concile fut fixé et parmi les divers sujets traités, on parla aussi de cette doctrine. Le pape, bien qu’étant présent à Constantinople, ne participa pas à la séance. Les décisions furent prises par quelques prélats et devinrent lois de l’état. Les historiens de l’Eglise ignorant le côté caché de cette affaire, accueillirent la décision de Justinien ou plus exactement du Concile de Constantinople, comme une loi de l’Eglise et les adeptes de la réincarnation furent persécutés. L’erreur des historiens conditionna la collectivité Chrétienne tout entière jusqu’à nos jours. Et ceci doit nous faire réfléchir sérieusement. Quelques Vérités, parmi les plus belles se sont perdues par ignorance ou par négligence. Certaines erreurs sont devenues vérité et aujourd’hui, cette « vérité non vraie », soutient les piliers de quelques religions. La réincarnation a été transformée en  « résurrection des corps ». L’ignorance enfonçait cette erreur, comme un clou, dans la matrice de la vie. [ ... ] Peut-être que l’unique évangile digne de foi est celui de Saint Jean. L’enseignement qui jaillit de cet évangile est le reflet de celui du Bouddha. Le Christianisme n’est rien d’autre en fait qu’un Bouddhisme adapté à l’ambiance Judaïque. Un examen anthropologique démontrera que beaucoup de déclarations de faits relatés dans les évangiles ne pouvaient pas s’amalgamer avec les traditions et les lois d’Israël. A cette époque, nous sommes persuadés que Jésus a puisé tout son enseignement du Bouddhisme en premier et de la philosophie Védique ensuite. D’autre part, il n’existe pas de personnage ou de Guide spirituel qui n’ait pas été imprégné par la culture tirée de la philosophie du Védanta. Le prophète de l’Islam n’a caché à personne avoir reçu son enseignement final de la philosophie des Védas. Il est même allé jusqu’à inviter son oncle, qui lui avait servi de père, à venir au Tibet, afin qu’il s’affranchisse et termine sa préparation spirituelle. Par cet acte, Mahomet reconnaissait définitivement la Vérité de la philosophie orientale et l’existence dans ces lieux, de Maîtres supérieurs à ceux existant dans n’importe quelle autre partie du monde connu. Le prophète Bâb, précurseur de la foi Bahaï, enseigna lui aussi ce que contenaient les Védas. Appollonius de Tiane, grand Maître de la Turquie asiatique et contemporain de Jésus, raconta avoir tout appris de Naga et s’être instruit, dans le domaine de la spiritualité, à l’intérieur de ce grand triangle de l’Amour qui jaillit de la chaîne de l’Himalaya. Jésus lui-même ne cache pas son enseignement typiquement oriental et dans l’évangile de Thomas nous trouvons l’enseignement védique le plus authentique. L’évangile de Thomas fait partie de ces évangiles gnostiques découverts en 1945 par un paysan du village de Nag Hamadi, situé en Haute Egypte. Le paysan était sorti pour ramasser du terreau pour fertiliser son champ, quand il heurta quelques jarres contenant les précieux manuscrits. Les papyrus, écrits en Copte ancien ne furent pas immédiatement déchiffrés et le paysan les conserva quelques années dans sa maison. Durant cette période, beaucoup de papyrus furent perdus et même la femme du paysan en utilisa quelques-uns pour allumer son feu. Après quelques vicissitudes, les papyrus restant furent remis au musée du Caire, où maintenant, ils sont gardés et mis à la disposition des chercheurs. Les évangiles gnostiques, traduits par l’Unesco en 1977, ont une importance fondamentale pour ébranler ce que l’Eglise Chrétienne a soutenu jusqu’à aujourd’hui. Ils n’ont pas été très divulgués, parce que, sinon, les piliers porteurs de l’Eglise vacilleraient sous le poids d’une Vérité différente, mais le chercheur pourra apprendre de ces évangiles, non sans stupeur, combien Jésus fut proche du Bouddhisme, qui fut sa compagne de vie et quelle fut l’attitude de ses apôtres. Il découvrira aussi que le disciple préféré de Jésus n’était pas du tout Jean, comme on l’a toujours cru, mais Thomas et Philippe furent les apôtres autorisés à recueillir les déclarations et l’enseignement de Jésus. Le chercheur découvrira le fait encore plus bouleversant, relatif à la crucifixion du Christ. Jésus ne mourut pas sur la croix, mais fut exilé et contraint à vivre pour quelques années à Damas, puis à Alep, jusqu’au moment où Il décida de reprendre la route vers le Cachemire, d’où étaient venus les anciens patriarches bibliques et où Il fut initié à la mystérieuse doctrine philosophique. Les textes sacrés hindous avaient prévu la venue d’un Avatar, symboliquement identifié comme Guide chevauchant un cheval blanc. Le cheval est le symbole du mental et celui qui le chevauche a la signification de devoir dominer le mental. Le mental est responsable de toutes les projections qui nous éloignent de la Vérité suprême. Les textes sacrés signalent que le Condottiere (Grand Maître Spirituel) portera une tunique couleur de flamme ou de sang, qu’Il aura des signes cutanés typiques des Avatars, qu’Il sera accompagné des Kalas et mènera l’humanité vers l’âge d’or qui durera mille ans. Saint Jean écrit dans son apocalypse (chapitre 19) : « Puis, je vis le ciel s’ouvrir et voici qu’apparaît un cheval blanc et celui qui le chevauche s’appelle Fidèle et Vérité et Il guide et guerroie avec Justice... Il est vêtu d’un habit de couleur sang et son nom est la parole de Dieu. Les armées qui le suivent sur leurs chevaux blancs sont vêtues de pur lin blanc. » Même les disciples du Grand Guide devront dominer leur mental, après quoi, seulement à partir du moment où ils auront réfréné toutes ses divagations, ils seront vraiment des disciples (chevaliers blancs). Dans l’apocalypse, il est encore dit : «  Il saisit le dragon du mal et le lie pour mille ans, ensuite il devra être libéré pour encore un peu de temps. » L’apocalypse prévoit également qu’à la tête des Nations siègeront les justes pour cette durée de mille ans, qui sera l’âge d’or. Le nom sous lequel est enregistré Saï Baba, à l’état civil, est : Sathya Narayana Raju ; Raju est le nom de famille, Sathya veut dire : « Vérité » et Narayana, signifie : « celui qui reste fidèle dans le cœur des hommes ». En résumé, le nom d’état civil de Saï Baba est : « Vérité et Fidèle ». Saint Jean avait vu juste, mais il est désormais certain que l’apôtre avait pris ses sources dans les antiques Védas. Les prophéties de Mahomet Il y a environ 1400 ans, Mahomet se propose au monde comme prophète ou envoyé du Seigneur. Le prophète de l’Islam avait tiré sa culture et sa préparation spirituelle du système philosophique hindou, comme l’avaient fait en leur temps Bouddha, Appolonius de Tiane et Jésus. Le Védanta représente une source intarissable de connaissance pour tous les chercheurs spirituels qui ensuite, retournent dans leur pays et proposent aux peuples leur message. Quelquefois, ils fondent une grande religion issue de cette matrice vieille comme le monde, en en adaptant les enseignements selon les époques et l’ambiance (Christianisme, Islamisme, Zoroastrisme, Bouddhisme). Dans l’Océan de lumière, au volume XIII, le prophète indiqua plus de trois cent signes pour permettre aux chercheurs spirituels de pouvoir identifier sans l’ombre d’un doute, la nouvelle incarnation de Dieu qui sera donnée au monde. L’ouvrage, écrit il y a environ sept siècles, après la mort de Mahomet, avait pour but de recueillir tout ce qu’avait déclaré le prophète de son vivant, afin que sa parole ne fut pas perdue. « L’Océan de Lumière » est constitué de 25 volumes. Le 13ème qui a pour titre « El Mhadi Maoud » ce qui signifie « Le Guide attendu », se réfère à l’apparition du Grand Maître du Monde, à la fin de notre millénaire. L’ouvrage, écrit en arabe, est visible, non sans difficulté, en Perse et fait partie de la tradition Shi (voir le Christ est revenu), quelques passages sont reportés par Lowemberg dans le livre « The heart of Saï » (Sathya Saï Publication – Prasanthi Nilayam – Inde). Le 13ème volume parle exclusivement du Guide Spirituel qui devra renverser l’ordre des choses et réveiller la spiritualité et l’Amour dans l’homme. Son apparition, interviendra (nous dit l’ouvrage) au moment où l’humanité aura touché le fond. Voici quelques extraits de ce texte : Quelques disciples musulmans demandèrent au prophète : « Est-ce toi, El Mhadi Maoud (le Grand Maître) ? » Mahomet leur répondit : « Aucun prophète et aucun Messie ne pourra jamais avoir les pouvoirs avec lesquels descendra le Maître du Monde. Aucun prophète ne sera jamais aussi grand que le Maître, malgré tout le pouvoir que possède le Messager, cela ne suffit pas pour guérir les malheurs d’une nation ou pour lui sauver la vie. En ce qui concerne le Maître du Monde, de toute façon, aucun pouvoir ne réussira à Lui faire obstacle, ni ne pourra le tuer. » Les disciples demandèrent encore : « Comment pourrons-nous reconnaître le Seigneur des Seigneurs ? » « Vous », dit alors Mahomet, « vous ne le reconnaîtrez pas, parce que, quand le Maître viendra, vous serez tellement ‘pointilleux’, que vous n’aurez pas la possibilité de le trouver. Les Chrétiens et les fidèles des autres religions auront eux, au contraire, cette possibilité. Ils le trouveront et l’adoreront, mais les musulmans ne le pourront pas. Je vous donne néanmoins les signes qui permettront de Le reconnaître et de Le distinguer des faux prophètes, qui à cette époque-là seront nombreux ». Les signes fournis par Mahomet sont si précis, qu’il est presque possible de tracer une carte d’identité du Maître du monde ! Ecoutons la description qu’en a fait le prophète : «  Sa chevelure sera comme une couronne, le front sera large, la base du nez ample, les dents centrales séparées. Son visage sera toujours bien rasé. Le Maître du monde ne portera jamais la barbe. Il aura un grain de beauté sur la joue gauche, il s’habillera de deux tuniques couleur de flamme. Son corps sera petit, mais son estomac sera légèrement proéminent à l’âge mûr. Ses jambes seront comme celles d’un adolescent. Il aura la sagesse et la connaissance de toutes les religions du monde. Son esprit contiendra toutes les sciences et les cultures du monde, dès sa naissance. Quelle que soit la chose que vous Lui demandiez, Il vous la donnera. Tous les trésors du monde seront à ses pieds. A tous, Il fera de petits cadeaux et matérialisera des objets même avec la bouche. Il bénira les dévots en leur touchant la tête. Ceux qui le verront seront heureux et les âmes même désincarnées se réjouiront de sa vision. Les dévots allongeront le cou pour mieux le voir. Le Maître vivra jusqu’à 95 / 96 ans. Dans les vingt dernières années de Sa vie, Il sera reconnu comme le Roi des Rois, même si à cette époque, seulement les deux tiers de l’humanité croiront en Lui. Les musulmans le reconnaîtront seulement 9 ans avant qu’Il ne quitte son corps. Vous auriez pu Lui serrer la main, mais vous aurez perdu cette grande occasion. Le Maître vivra sur une colline et ses dévots se réuniront sous un grand arbre. A cette époque, vous, musulmans, dépenserez beaucoup d’argent pour construire et embellir vos mosquées, mais aucun de vous n’ira Le trouver pour prier. Vous publierez de très beaux livres coraniques, mais personne d’entre vous, ne comprendra ce qui y est écrit. Les vrais enseignements de Moïse sont cachés dans une grotte d’Antioche, mais le Roi du Monde, l’Incarnation de Dieu, sera le seul à fournir à l’humanité un enseignement reposant sur la Vérité ». La description faite par Mahomet est une véritable photographie. Beaucoup d’autres signes sont également donnés, afin que les dévots ne soient pas induits en erreur par de faux prophètes qui, eux aussi, déclareront être l’Incarnation de Dieu ou le tant attendu Maître du Monde. Tous les signes fournis par le prophète de l’Islam cernent à la perfection le personnage de Saï Baba. Lui-même a annoncé qu’Il mourrait à l’âge de 95 ans. Mahomet est encore plus précis et il affirme que le Maître mourra à 95 / 96 ans : en effet, les Indiens fêtent leur premier anniversaire le jour de leur naissance, alors que les occidentaux le fêtent 365 jours après. Par conséquent, selon le calendrier occidental, Il mourra à 95 ans et selon le calendrier indien, Il aura 96 ans. Saï Baba devrait mourir en 2021 pour renaître la 3ème et dernière fois sous le nom de « Prema Saï » en 2029, dans le district du Karnataka et en 2049, Il s’installera à Mysore, à 140 kilomètres au sud-ouest de Bangalore. Le Kalki Avatar présente trois incarnations, très rapprochées les unes des autres, se succédant à une distance de 8 ans l’une de l’autre. La première apparition de cette puissance Divine s’est produite en tant que Saï, près de Bombay. Le premier Saï, en fait, n’était autre que le Saint de Shirdi. Le Kalki Avatar Le Saint de Shirdi naît en 1836 et a une vie légendaire. Mais on ne sait pas grand chose de Lui. Si l’on s’en tient aux histoires périodiques que Saï Baba raconte sur sa précédente existence, tout laisse à penser que Shirdi Baba est né autour de 1826 (c’est-à-dire 10 ans avant la date que l’on connaît) et qu’Il mourut en 1918 à l’âge de 91 ans. Personne ne savait d’où il venait et sa vie ressembla plus à celle d’un fakir ou à celle d’un mendiant, plutôt qu’à celle du mystique qu’Il était en réalité. Il pouvait être hindou ou musulman. Son attitude extérieure était celle d’un musulman, mais à la différence des musulmans, il ne fut jamais circoncis et quand on l’accusait d’être musulman, Shirdi Saï n’hésitait pas à montrer la preuve anatomique qui affirmait le contraire. En 1885, à l’âge d’environ 60 ans, Shirdi Baba entra en « Samadhi Nirvikalpa » qui, nous le verrons plus loin, est une espèce de mort apparente. On arrête de respirer, les battements cardiaques cessent et alors que le corps reste dans ce monde, le « Soi intérieur » se transfert en présence de Dieu. Ainsi le Saint annonça à son entourage : « Je vais trouver Allah. Si dans quatre jours, je ne suis pas revenu, cela signifiera que j’ai décidé de rester avec Lui et alors vous enterrerez mon corps, mais ne le brûlerez pas ». Le 4ème jour cependant, Shirdi Baba revint. Son corps récupéra le souffle de vie et à partir de ce moment, ses pouvoirs surnaturels explosèrent dans toute leur magnificence. L’Inde connaît Sa Sainteté, Ses miracles et avec Ses pouvoirs surnaturels aussi, Son Infinie Compassion. Quelquefois, Il utilisait un langage vulgaire pour se faire comprendre et n’observait aucune étiquette, ni égard pour la notoriété ou la caste de celui qui l’écoutait. Dans les dernières années de sa vie, un dévot du nom de Abdul s’occupa de Lui et nota avec précision toutes Ses déclarations. L’une d’elles est surprenante et assez triste : « Quelqu’un cherche les richesses dans cette vie, un autre désire les femmes, celui-ci le succès, mais personne ne veut ce que Je possède et ce que Je peux donner. Je suis écœuré ! » Shirdi Baba mourut le 15 octobre 1918 à 3h30 du matin, au moment du chant de Brahmamurta ; huit ans après, à la même heure, naissait Saï Baba. Shri Ganapati, dans son précieux ouvrage « Swami », préfacé par le biographe officiel de Saï Baba : N. Kasturi, déclare que Saï Baba est né, en réalité à 5h06 précises ; Il fournit les positions suivantes des planètes, au moment de la naissance de l’Avatar : Lieu de naissance : Puttaparthi Date de naissance : 23 novembre 1926 Heure de naissance : 5h06 Phase de la lune : 4 jours après la pleine lune Etoile : Orion Longitude : 77° 47’ Est Latitude : 14° 10’ Nord Temps sidéral : 8° 51’ 54’’ Cours du Soleil : 22° 50’ 09’’ Force d’équilibre sur la date de naissance : Rahu. 2ème année. 1er mois. 14ème Jour. Un autre dévot de Baba, le savant Rao donne une heure de naissance différente : 3 heures du matin. Je ne sais pas si les astrologues sont d’accord, mais peut-être qu’une différence de 2 heures ne change pas grand chose au cadre astrologique. Shirdi Baba mourut en 1918. En 1926 naquit Saï Baba. Saï Baba mourra en 2021 et renaîtra dans le district du Karnataka en 2029. Pendant une vingtaine d’années, la nouvelle Incarnation Divine qui prendra le nom de Prema Saï, ne se manifestera pas publiquement. Il fera son apparition vers 2050 à Mysore où Il élira son quartier général. A Mysore existe actuellement un petit temple, près duquel il y a une sorte d’orphelinat qui abrite de dix à trente garçons. Celui qui le dirige est un homme très simple qui, auparavant était électricien. Certains disent que c’était aussi un voleur. Je dois être sincère et reconnaître que je n’ai pas eu le courage de le lui demander durant la conversation que nous ayons eue ensemble. Aligappa, c’est son nom, est une personne exquise qui a pris en charge un groupe d’enfants abandonnés et qui pourvoit, comme il le peut, à leur maintient au sens global : logement, nourriture, études, vêtements, etc... L’orphelinat est situé près du fleuve Cauvery. Et justement là, surgira un jour l’ashram de Prema Saï. Ici, une armée d’enfants recevra directement de Lui, l’enseignement le meilleur qu’aucun homme n’ait jamais reçu. Shirdi Baba secoua les piliers de notre réalité illusoire, Saï Baba appelle vers Lui, tous les chercheurs spirituels du monde, tandis que Prema Saï fera le chemin de l’Amour Universel, grâce à toutes les pierres que les dévots actuels de Saï Baba, auront transportées de tous les coins de la planète. Le pivot central de cette Trinité est représenté par Saï Baba, auquel revient la tâche la plus importante : désagréger les barrières de l’indifférence, du scepticisme et de l’aridité spirituelle. A Lui, appartient le travail de protéger les justes et de séparer « le bon grain de l’ivraie ». Sa récolte sera la plus riche de l’histoire de la création. Beaucoup de dévots trouveront la connaissance et se réaliseront grâce à l’influence de Son Champ d’Energie. Ce sont les piliers du monde qui doivent être abattus, afin qu’ils soient reconstruits sur des bases différentes. Ce sont les racines de la Vérité et de l’Amour qui doivent être enfoncées dans le terrain psychique de l’humanité. L’entreprise est grandiose, humainement irréalisable. Mais, « Je ne faillirai pas à Ma Mission. Je suis venu parmi vous pour remplir ce devoir et Je le terminerai sans jamais reculer ». Un déluge d’Amour s’est abattu sur l’humanité depuis 1961 au moment où, s’en tenant à Ses déclarations : «  La rectitude a affleuré et la Vérité a commencé à être de nouveau proclamée. Le chemin sera long, mais rien n’arrêtera leur marche. » L’annonce d’Aurobindo Aurobindo, Maître spirituel indien, a eu un rôle important dans la politique même de son pays, traçant d’indélébiles signes dans le domaine social, sur la matrice de cette terre. L’annonce qu’il fit le 24 novembre 1926 est, disons-le, bouleversante. Il s’agit d’une nouvelle impressionnante, parce que, même si elle n’est pas aussi précise et photographique que celle de la prophétie de Mahomet, elle est néanmoins suffisamment forte pour secouer l’âme de chacun. Le jour suivant la naissance de Saï Baba, Aurobindo appela et rassembla ses disciples. Les dévots méditèrent environ 45 minutes. Ce jour-là, Aurobindo estima avoir rejoint la perfection spirituelle (Siddhi). Il bénit chacun de ceux qui étaient présents et annonça que Dieu s’était incarné. «  Le Divin est descendu sur terre, Dieu s’est incarné, apportant avec Lui tous les Pouvoirs de la Divinité : l’Omnipotence, l’Omniscience et l’Omniprésence ». Depuis ce jour, Aurobindo vécut dans la solitude, apparaissant rarement parmi ses disciples. Le 24 novembre devint l’un des quatre jours de l’année où Aurobindo offrit son darshan aux dévots, tandis que la gestion de l’Ashram était confiée à une disciple française. Aurobindo mourut en 1950. Le 24 novembre 1926, « Krishna », avait confirmé Aurobindo, « est descendu sous forme humaine. Un pouvoir infaillible guidera les âmes et dans le cœur des gens brûlera la flamme immortelle. Les multitudes écouteront Sa voix ». Saï Baba naquit le 23 novembre 1926, alors qu’Aurobindo parle du 24 novembre. La différence de 24 heures est liée au fait qu’Aurobindo perçut la naissance de l’Avatar seulement au moment où il atteignit les « Siddhi », les pouvoirs surnaturels. Aurobindo atteint cette capacité de pouvoir se servir de ces dons surnaturels, seulement le 24 novembre. Il n’est d’ailleurs pas à exclure que la venue même de l’Avatar ait contribué à englober beaucoup de personnes dans son champ d’énergie, qui s’est manifesté et qui a agi dans les heures suivant sa naissance. Les informations sont arrivées à Aurobindo à un niveau subtil, au moment où Saï Baba commença à irradier son énergie sur le monde entier. Aurobindo avait atteint le chakra qui permettait de réveiller les pouvoirs surnaturels, justement la nuit du 24 novembre et l’accès à ce chakra lui avait donné la possibilité de percevoir, ce qu’il n’aurait pas pu percevoir auparavant. Les soixante dernières années de la vie de Saï Baba confirment ce qu’Aurobindo avait prévu, c’est-à-dire, la naissance d’un Grand Guide Immortel. « Viendra un jour », disait Saï Baba, il y a quelques années,  « où vous ne pourrez plus vous approcher de Moi, parce que le monde entier arrivera à Puttaparthi et que vous devrez vous contenter de Me voir à une distance de quelques miles, pas plus gros qu’un petit point orange ». Les prophéties du Pape Jean XXIII Angelo Roncalli, le bon Pape, semble être l’auteur de prophéties déconcertantes, qui aujourd’hui, en 1989, sont déjà en partie réalisées. Elles furent écrites en 1935, lorsque Roncalli occupait le poste de Nonce apostolique en Turquie. A cette époque, Roncalli fut introduit dans une société secrète initiatique où il dicta ses prophéties. Elles furent transcrites par le grand imperator de la société secrète et furent jalousement gardées pour n’apparaître qu’en 1976, dans un livre de Pier Carpi, sous le titre : « Les prophéties du Pape Jean XXIII », éditions Méditerranéennes - Rome. L’auteur cherche à y interpréter les déclarations du futur Pape, en laissant néanmoins, quelques prophéties non décodées, par faute d’éléments. Il me semble qu’aujourd’hui, ces passages peuvent être mieux interprétés en utilisant une clé ésotérique. Les prophéties annoncent des temps difficiles pour l’Eglise Romaine et précisément dans cette période de terrorisme et de sang (Ndt : attentats commis par les brigades rouges en Italie), voici qu’apparaît sur la scène du monde « le Saint aux pieds nus ». L’auteur n’a pas pu, à l’époque, décrypter ce personnage, qui répétitivement montre le « bout de son nez » dans les prophéties de Roncalli et semble également jouer un rôle déterminant pour venir au secours de l’humanité, de la spiritualité et des chrétiens eux-mêmes. « Dans ta main, tu recevras un Saint aux pieds nus et tu feras attendre les puissants, les mains désarmées à te prier. Le Saint parlera aussi pour toi, dans chaque région et par le monde, voici que des fleurs blanches t’envelopperont. Ton voyage sera celui du courage, le grand défi au monde et à l’immonde principe du monde... Et tu seras pieds nus et tu chemineras avec le Saint aux pieds nus ». Qui connaît Saï Baba, commence à entrevoir la possibilité que ce soit Lui, le Saint aux pieds nus, dont parle le Pape Jean XXIII. Il est le Saint qui prêche l’Amour universel et qui maintient vivace la flamme de la spiritualité du monde. «  Deux frères et personne ne sera le vrai Père. La Mère sera veuve. Les frères d’Orient et d’Occident se tueront et dans l’assaut, ils tueront leurs propres fils. Alors descendra du Mont, le Saint aux pieds nus et il ébranlera le royaume devant la tombe de l’homme aux pieds nus. Ecoutez ses paroles ». Le Saint aux pieds nus descend symboliquement de son piédestal pour secourir une humanité accablée par les luttes et le sang versé. Le Mont dont il est question, doit-il être interprété symboliquement ou désigne-t-il la colline de Puttaparthi ? La tombe ne serait-elle pas celle de Shirdi Baba ? « Dans la terre de Brahmâ une voie désarmée. C’est la conscience du monde, qui ne mourra jamais. Avec Lui, arrivera un nouvel ordre des choses ». Les armes construites en grand secret par différentes nations amènent la guerre sur la planète, mais à nouveau, le Saint aux pieds nus agira au moyen de différentes mesures, justement comme le fait Saï Baba, qui affirme : « A partir de Mon 70ème anniversaire, j’agirai à l’intérieur des cœurs, au moyen de la pensée et J’atteindrai ainsi tout le monde. «  Les deux chefs russes s’affronteront au nom de l’humanité. Dans la terre céleste est la voie de celui qui aime le monde et parle pour les faibles... Rome accepte sa défaite – ne faites pas un parterre de fleurs ou de soie pour les pieds nus de celui qui vient. Ces pieds aiment la douleur ». Il me semble que les prophéties du futur Pape Jean XXIII peuvent vraiment concerner la venue de Saï Baba, le Saint aux pieds nus. Il y aura un moment où le Pape aura le courage de se rendre en pèlerinage auprès du Maître du Monde et marchera à Ses côtés, pieds nus, comme le sont les pieds de Saï Baba. Viendra aussi le temps où le Saint aux pieds nus viendra à Rome, au moment où l’Eglise Romaine en aura le plus besoin. Le message de Dieu ne sera pas abandonné. Ce sera le Saint aux pieds nus qui le fera survivre, même quand la violence, la haine et le sang suffoqueront chaque bouffée de spiritualité. Ce sera le Saint des Saints, celui qui marche pieds nus, qui rétablira dans le monde, la Justice, la Paix et l’Amour. Certains, pensent entrevoir dans le Saint aux pieds nus, un personnage différent (Gandhi par exemple). Dans l’interprétation d’une prophétie, chacun peut avancer sa propre clé. Ce sera le temps qui décodifiera le message et qui nous dira si notre interprétation est crédible ou non. Les prophéties du Pape Jean XXIII se regroupent avec celles de Nostradamus, mais surtout avec celles de Malachie. Saint Malachie est né en 1094 et mort en 1148. Son histoire est assez insolite. Il est d’abord nommé évêque, puis archevêque et enfin Primat d’Irlande à Armagh, sa ville natale, mais, en 1132, il renonce à sa charge et vit comme simple moine, pour mieux se dédier à sa dévotion et à sa mission, que la haute charge qu’il avait, l’empêchait de suivre comme il le désirait. Il écrivit justement ses prophéties à ce moment-là. Il entreprend un voyage vers Rome et en chemin s’arrête à l’abbaye de Clairvaux et se lie d’amitié avec Saint Bernard qui deviendra son biographe. C’est peut-être Saint Bernard qui recueillit ses prophéties sur « les Pontifes célèbres », puisqu’elles furent laissées dans la bibliothèque du couvent de Clairvaux. C’est en 1590 que les prophéties sont découvertes par un moine bénédictin qui les imprima. Les prophéties sont constituées par 112 mots d’esprit, en latin, à l’aide desquels Saint Malachie préconise la venue de 112 Papes en tout. Etrangement, tous ces mots d’esprit s’appliquent à la perfection aux pontifes auxquels ils sont adressés et aux situations qu’ils ont dû affronter au cours du temps. Dans les années 1960, par exemple, lorsque Jean XXIII meurt, son successeur est appelé « Flos Forum » et ce fut Paul VI. Après Paul VI, il y aura encore trois ou quatre Papes. Le Pape Luciano (Jean Paul I) meurt après quelques semaines de pontificat. Arrive Woytila (Jean Paul II), après lui, il devrait y avoir encore deux Papes et peut-être même seulement un : le dernier. « De Gloria olivae ». Dans la basilique « hors des murs » dédié à Saint Paul, à Rome, se trouve toute la série des portraits des Papes qui ont vécu jusqu’à maintenant, depuis Saint Pierre et le compte est juste, il ne reste plus qu’une place après Woytila... Les temps se resserrent. La grande Pyramide et Nostradamus confirment les prophéties du Pape Jean XXIII. Rome restera sans Pape. Le Pape s’en ira de Rome pour aller trouver réconfort auprès du Saint aux pieds nus, dans la terre de Brahmâ, auprès de celui qui prêche même pour le chef des chrétiens. La fin de la papauté, correspond au début de l’âge d’or, lorsque tous les hommes commenceront à s’unir sous un unique credo, sans religion, sans dogme, sans querelle de chapelle, tous unis sous l’unique bannière de l’Amour et de la dévotion, pour le Dieu Un ? Ce que Baba a annoncé, arrivera-t-il ? En 2030, nous verrons les fruits de la mission entreprise par le Kalki Avatar, qui sera complétée par sa troisième et dernière incarnation, sous le nom de « Prema Saï ». A cette époque, la semence jetée par Shirdi Baba, et amoureusement protégée par Saï Baba, germera. Qui aura la chance de vivre en ces années-là pourra recueillir des paniers de bons fruits. Quelque chose de terrible et d’exaltant est en train de bouger et de se forger à l’ombre « du petit homme aux pieds nus ». L’Avatar sortira l’humanité de la crise, au-delà de cette terrifiante dimension, faite d’injustice, de violence et d’égoïsme. « De Lui », répète le Pape Jean XXIII, « viendra un nouvel ordre du Monde ». Ainsi le voit le Pape Jean XXIII. L’interprétation des prophéties peut être différente suivant les cultures. Le Chrétien qui n’élargira pas ses propres horizons au-delà de certaines limites culturelles, ne réussira jamais à voir dans le Saint aux pieds nus, Saï Baba. La première prophétie de Roncalli est exaltante : « Père hésitant après le Saint, qui déjà marche vers les autels, le Père de la Mère avance le bras et s’ouvrira au monde. La Mère pour lui sera grande quand elle sera petite, elle sortira de l’étang en acceptant un bref enchaînement. Des fleurs seront devant sa croix, une ombre rouge sur les épaules courbes... Sainte sera sa main droite, lui donnera l’encre pour condamner les clous et les lys qu’Il devra piétiner... » Saï Baba signifie : Père et Mère. Il est la réincarnation (la continuation) du Saint de Shirdi. La main droite de Baba annule le Karma des gens. Plus loin, Roncalli dira : « Alors descendra du Mont, le Saint aux pieds nus et Il ébranlera le royaume devant la tombe du Saint aux pieds nus, béni par la Vierge très Sainte ». Saï Baba descend des collines de Puttaparthi et est l’héritier et le successeur d’un autre Saint aux pieds nus (Shirdi Baba), élu par la Vierge. La Vierge ne doit pas être comprise comme la mère de Jésus dans ce texte. Les Chrétiens ont adapté l’image de la mère de Jésus par ignorance, parce que la Vierge est un symbole pour indiquer la venue d’un Grand Guide Spirituel. Ceci était la signification donnée, à l’origine, à la Vierge très Sainte. Un chercheur voit dans le Saint aux pieds nus, Pie XI, mais si vous élargissez l’horizon et si vous plongez vos yeux dans les anciennes philosophies, alors tout apparaîtra plus clair. Il n’y aura que le temps, de toute façon, pour établir si notre interprétation est exacte ou erronée. Avec un recul de quinze ans, Pier Carpi, celui qui a découvert les prophéties, reconnaît en Saï Baba, le Saint aux pieds nus annoncé par le Pape Jean XXIII. Sanathana Sarathi (la revue de l’Ashram de Saï Baba) en a retranscrit le texte (des prophéties). Intervention Divine du Kali Yuga En 2050, l’homme assistera à la métamorphose du Monde. La justice règnera sur la planète. Il n’y aura plus de religions différentes, mais une seule et unique, la Religion de l’Amour Divin. L’humanité sera unie sous une bannière spirituelle qui adorera l’Unique Dieu ou le Soi intérieur, au-delà des faux édifices construits par des partisans actifs de telle ou telle autre religion. « L’humanité entière est ma famille. Il n’existe personne sur cette planète qui ne m’appartienne pas. Vous êtes tous Miens » dit Baba. «  Ils peuvent même m’ignorer, mais ils sont également Miens. Je ne renoncerai pas à vous, même si vous me tenez à l’écart. Je n’oublierai pas non plus ceux qui Me nient. Je suis venu pour tous. Ceux qui restent au loin se verront également appelés auprès de Moi et seront sauvés ». L’analyse de ces premières prophéties a, cela va sans dire, une conclusion : La philosophie védique est le système le plus ancien du monde. Tous les grands illuminés de l’histoire, de Zoroastre à Bouddha, de Jésus à Mahomet ont trouvé leur sentier spirituel en puisant dans les enseignements védiques. La source unique et digne de foi, qui donne un enseignement cosmique, qui n’ait pas été censuré ou manipulé par des disciples trop actifs, est celle qui jaillit des Védas. Les prophéties de Bâb Bâb est le prophète de la religion Bahaï. La religion Bahaï n’est pas très connue, parce que ses adeptes ne font pas de prosélytisme. On naît Bahaï, affirment les Maîtres de cette foi. Le prophète Bâb fut supplicié sur la place publique dans le pays où il naquit et où il prêcha : la Perse (Iran) vers 1845. Un de ses disciples fonda une religion basée sur son enseignement. Bâb prophétisa la descente d’un Grand Maître, qui devrait unir toutes les religions du monde, puisqu’il n’y a qu’un seul Dieu et qu’Il est parfaitement inutile et choquant de maintenir toutes ces divisions. L’unique sentier qui conduit à Dieu, soutenait le prophète, est celui de l’Amour et du Service pour les autres. Sur ces principes sont édifiés les piliers de la religion Bahaï. L’enseignement donné est celui des Védas et de toutes les religions du monde. Il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Zoroastre, Bouddha, Jésus, Bâb, prêchèrent ce que prêche aujourd’hui Saï Baba. Les Vérités cosmiques sont toujours les mêmes, autrement, elles ne seraient pas Vérité. La nécessité de la venue de ces illustres personnages est liée au fait que les valeurs morales disparaissent. A certain moment de l’histoire, il est, non seulement, indispensable de faire réapparaître ces valeurs, mais aussi, il est nécessaire d’indiquer la voie juste pour les mettre en pratique. Il est parfaitement inutile d’avoir du papier et un crayon, si on ne sait pas écrire. Nous avons les instruments pour comprendre l’existence des valeurs cosmiques immuables et éternelles, mais nous n’avons pas la capacité pour les utiliser. D’où la nécessité de la présence d’un maître qui nous apprenne à tenir le crayon. Zoroastre fut assassiné, Jésus fut mis en croix, Bâb fut supplicié. La conscience du monde n’est pas adaptée pour recevoir ces Géants de l’Esprit. Le mal a le dessus. Pour pouvoir le prendre au piège, il faut un Guide qui possède tous les pouvoirs surnaturels, de façon que, comme le dit Mahomet, personne ne puisse le détruire ou lui faire obstacle. Et l’unique Guide en mesure de le faire est l’Avatar, c’est-à-dire, la personnification de Dieu. Kasturi, le biographe de Saï Baba, fournit une très belle définition de l’Avatar, d’autant plus belle qu’elle est simple et compréhensible : « Dieu est Omnipotent, mais non manifesté » dit Kasturi, « Dieu a la possibilité de se manifester à n’importe quel moment et sous n’importe quelle forme. La représentation concrète de Dieu sous une forme est l’Avatar ». L’homme occidental cherche désespérément à limiter les pouvoirs de Dieu, en affirmant et soutenant avec véhémence, qu’il est inconcevable que Dieu descende sous une forme pour se manifester. L’homme occidental, dans sa présomption, limite et confine les pouvoirs et le choix de Dieu, comme si c’était effectivement l’homme et non Dieu qui décide ce qui est juste de faire et surtout, comment le faire. Les prophéties de Nostradamus Beaucoup de mystiques ont réussi à pénétrer dans les spirales du temps pour chercher des informations sur le futur de l’humanité. Nous verrons à travers quel mécanisme il est possible d’atteindre la connaissance du tout, là où le temps et l’espace n’ont plus aucune signification. S’il est exact que quelques individus sont en mesure de gagner et de pouvoir se servir de pouvoirs cognitifs surnaturels, il est aussi vrai que d’autres individus naissent en possédant déjà cette capacité. Peut-être Nostradamus possédait des pouvoirs paranormaux congénitaux et qu’il avait de ce fait, réussi à mettre au point un système technique lui permettant de mieux déchiffrer ce que d’autres ne peuvent pas comprendre. Nostradamus se retirait dans sa chambre de méditation, allumait une chandelle, s’asseyait devant la flamme et s’immergeait en elle. Durant cette méditation activée par la flamme, le futur émergeait et il pouvait en être conscient. Au 16ème siècle, le médecin français écrivit ses centuries, environ 2500 prédictions en stances. Parmi elles, quelques-unes sont d’une importance internationale et couvrent une période de plusieurs siècles. Environ 800 prédictions concernent les quatre derniers siècles de ce millénaire et semblent, pour la plupart, réalisées. Les prophéties les plus marquantes intéressent l’Afghanistan et la Perse en 1727, la Révolution française en 1789, les deux guerres mondiales, l’ascension d’Hitler, que le voyant nomme Hitler en faisant une anagramme de ce nom. L’ascension et la capitulation de Mussolini et de ses chemises noires. Une prophétie a un intérêt capital pour toute l’humanité et concerne ces décennies, quand : « Un grand Guide immortel, né en Inde, doté de Sagesse et de Pouvoirs exceptionnels, parlera aux peuples et conduira l’humanité sous l’unique bannière d’une religion universelle fondée sur la Vérité, unifiant les peuples en une seule race fraternelle » ; « Lui », dit Nostradamus « sera laïque, Il sera un homme de couleur et vivra en Asie, dans un territoire baigné par trois mers ; Il choisira le jeudi comme Son jour sacré et Son symbole fera le tour du monde. » Quand Nostradamus se mettait en silence, dans sa chambre, à la lueur diffuse créée pour l’occasion, le voyant était en contact avec sa conscience supérieure de laquelle il tirait les informations concernant le destin du monde. Peut-être unissait-il la science et la spiritualité en utilisant tout à la fois ses sensations intuitives et les dates mathématiques fournies par les différentes influences des astres sur l’homme et sur le monde et par conséquent sur le sort de l’humanité. Nostradamus prédit une nouvelle lumière qui sera projetée sur son travail, et rendra extrêmement heureux les personnes de ce siècle (111.94). Certaines de ses révélations signalent la Descente de dieu dans l’ère actuelle. ‘‘Celui qui a été attendu pendant si longtemps n’apparaîtra jamais en Europe. Il apparaîtra en Asie. Celui de la ligue issue du Grand Hermès. Sa puissance dépassera celle des autres Rois dans les Pays Occidentaux’’ (X-75) (la référence à Hermès, le Messager Grèce, est évidente pour ce qui est de l’avènement du Principe divin). ‘‘La triplicité des eaux (pays entouré par 3 mers – l’Inde) donnera naissance à un Homme qui choisira le Jeudi comme Jour saint. Sa voix, son règne, sa puissance s’élèvera au-delà de la mer et de la terre, parmi les tempêtes dans l’Est’’ (1.50) ‘‘Les lieux de pèlerinages sacrés qui ont été construits pendant la période Romaine seront rejetés et considérés comme des fondations cassées. Ils reviendront sur leurs lois humaines précédentes (Sanathana Dharma), chassant la plus grande partie des cultes des Saints’’ (11.8) ‘‘L’objectif pour lesquels les rochers ont été construits ont maintenant perdu leur sainteté – la foi de l’homme dans ces institutions s’affaiblit – Cet homme-Dieu né est plus concerné par les êtres vivants’’ ‘‘Le Mot Divin donnera naissance à la substance, qui contient le ciel et la terre, à un mystique occulte, qui ne viendra pas du clergé ; Son Corps, Son âme et Son esprit auront tous les pouvoirs’’ (11.2). ‘‘Ce qui s’est passé auparavant n’était pas aussi magnifique que ce qui va se produire. De toutes les parties du monde, ils viendront l’honorer’’. (X-71) Giancarlo Rosati « Saï Baba, l’homme venu du ciel » VERSIONS PLUS DETAILLEES SUR LES REVELATIONS DES NAADIS Les Inscriptions du Sukha Naadi Naadi, en Tamil, signifie "à la recherche de". Parce qu'un individu part à la recherche de ses détails dans le Naadi, en ces temps là, ceux-ci sont appelés Naadis. Ces prédictions ont été inscrites sur des feuilles de palmier. Ces prédictions ou prophéties sont écrites par nos Rishis antiques, il y a des millions années. Ces dernières sont éparpillées dans toute l'Inde. Certaines de ces inscriptions sur feuille de palmier sont disponibles en Tamil Nadu et ont été standardisées, ordonnées et classifiées dans le Tamil Nadu, il y a presque 1000 ans, pendant le règne de Cholas, dans le Sud de l'Inde. Il y a un grand nombre de Naadis disponible, nommés après les Rishis qui avaient composés les mêmes. Seuls quelques lecteurs du Naadi seraient capables d'interpréter les inscriptions qui sont écrites dans un langage poétique. Il y a divers Naadis disponible comme l'Agathiya Naadi, le Suka Naadi, le Brahmâ Naadi, le Kausika Naadi etc. L'article, qui est tiré du Sanathana Sarathi de Février 1961, s'intitule "Bhagavan. --Sathya Sai Baba's 500-year old Horoscope. " Il est écrit : "II y a une institution à New Delhi connue sous le nom d"Astro-Occult Research Association'. Le Docteur E.V. Sastry, un membre célèbre et très en vue de l'association décida de lire le livre 'Sathyam Sivam Sundaram'. Il commença alors une recherche pour trouver dans le Nadi Grandham, disponible en Tamil Nadu, des indications concernant l'horoscope de Baba... Dans ces collections de grandhas, dont on considère qu'elles ont plus de cinq cents ans, ont été trouvées quelques parties décrivant Baba. La vérité qu'il découvrit le frappa d'émerveillement... Le Docteur Sastry (il peut être mentionné ici que son pseudonyme est 'Léo') se rendit à Puttaparthi en novembre 1960, pour l'anniversaire de Baba. A cette occasion, le docteur Sastry avait avec lui une vieille feuille prise dans le Nadi Grandham, qui contenait les détails concernant l'avènement de Baba. Cette feuille fut écrite incognito par un pandit, célèbre et instruit. Ce morceau de feuille de palmier faisait seulement 36 centimètres de long et 1/2 cm de large. Mais dans cette largeur qui faisait 1/2 cm, se trouvaient de chaque côté, 26 lignes contenant chacune 250 lettres. Plusieurs faits y ont été détaillés. Seul le microscope le plus puissant pouvait lire clairement ces lettres. Ces descriptions, écrites en vieilles stances Tamil, sous la forme d'un essai, étaient très belles, en état et fortement illuminative. Et pas une seule lettre ou un simple mot n'était superflu. Des feuilles de palmier, comme celles-ci, écrites en Sanscrit, furent aussi trouvées. Le Docteur K.M. Munsni avait dit que de tels grandhas étaient aussi écrits en tibétain. L'un des Naadis, que l'on appelle le Brahmâ Naadi, dit que • " L'avatar crée l'illusion qu'il est un être humain, un habitant de Parthi, Sathya Sai Narayana (le nom original de Sai Baba), l'incarnation de Shakti-Shiva, l'incarnation de Shirdi Baba (son incarnation précédente), la paix en personne dans les alentours paisibles de Parti, sur les rives de rivière Chitravati. • Réincarnation de Sri Krishna, de Sri Linga, de Sri Rudra Kali, de Sri Shakti, de Sri Vishnu. • Une incarnation de la vérité dans un costume humain, vivant en tant qu'avatar dans le Maharashtra, à Shirdi comme Shirdi Baba, portant des vêtements déchirés en lambeaux, avec une apparence de pauvreté et une vie simple, prenant encore un autre avatar en tant que Sathyanarayana. • Comme Dattatreya, un avatar unissant la trinité (Brahmâ, Vishnu, Shiva) ensemble. • Le précepteur Suprême vient sous la forme de Shakti. Sathya Sai prenant un autre avatar en tant que Prema Sai (sa future incarnation). • Le Jeudi sera sanctifié par le jeune garçon Sathya Sai." Un autre Naadi, l'Agastya Naadi dit qu' • "Il est l'incarnation divine de la grâce" et "le père du monde." • Il ajoute aussi que "l'Avatar Sathya Sai sera le maître médical qui éclairera l'efficacité. " • Il formera beaucoup d'institutions éducatives, produira une littérature sur la conduite juste, prêchera durant toute sa vie sur la spiritualité. • Il quittera la maison très jeune et établira le dharma (la conduite juste) -telle sera la mission de sa vie. Dans sa vie précédente, il était Sai Baba de Shirdi. Le Sukha Naadi affirme que, • Par sa Grâce, l'amour et la sagesse. II établira Nithyanandha - La Félicité éternelle, dans ce monde. • Le lieu où il vivra deviendra un lieu saint où l'on fera des austérités. • II sera toujours content et heureux de servir l'humanité. • C'est un Avatar parmi les Avatars. Le Bruhu Samhitâ est un manuscrit célèbre qui prédit le futur de toute personne qui le consulte. Ce Bruhu Samhitâ, écrit en Sanskrit, est célèbre, particulièrement dans l'Inde du Nord. Les gens y avaient trouvé leur nom, ainsi que ceux de leurs parents, l'histoire de leur vie et quelque chose relatant leur destinée. Plusieurs personnes, qui consultèrent le manuscrit, lurent qu'elles visiteraient Sai Baba, même si elles ne savaient pas qui Il était à l'époque. On dit à une personne qu'elle verrait "l'Avatar de Dieu, sous forme humaine, à Prashanti Nilayam (l'ashram de Swami). On dit à une autre qu'elle aurait "la vision directe de Dieu (Prathyaksha Deva Dharshanam) le 4 novembre 1967." C'était le jour où Baba se rendit chez elle. Un professeur d'Astrologie de Bangalore, fort bien connu, Sri Ganjur Narayana Shastry, écrivit récemment un Shuka Naadi Grantha (un volume du manuscrit, en feuille de palmier, du sage Shuka) sur Sri Sathya Sai Baba, et qui s'intitule Saicharitamrita Grantham. Il comprend une centaines de pages de palmier ; c'est un manuscrit écrit en sanskrit et on pense qu'il fut constitué il y a plus de 5000 ans. Il décrit exactement l'arbre généalogique de la famille de Sai Baba et un grand nombre de faits le concernant.... C'est un grand sankalpa siddha. Il possède de grands pouvoirs et n'est pas attiré par la gloire et la richesse mondaine. Tous les rishis déclarent qu'il aura le pouvoir d'ichhamarana prapti (la capacité de mourir à volonté) et qu'il vivra dans l'état de Nirvikalpa Samadhi, et vivra seulement pour l'élévation de la Conduite Juste. • Sa mission sera de soulager l'affligé et, pour cela, il distribuera toute chose convenablement. • Il naîtra afin de propager la droiture, et le lieu dans lequel il vivra deviendra un lieu saint. • Il sera capable de prendre des formes différentes et on pourra le voir dans divers lieux, en même temps, et Il écartera les difficultés, les obstacles et Il préviendra du danger. • Il établira un ashram près du lieu où il y a 'des véhicules avec beaucoup de roues et Il rétablira aussi des institutions éducatives ayant une force spirituelle. • Il montrera son omniscience de différentes façons à ses dévots qui, s'ils s'abandonnent complètement, auront l'opportunité de déverser leurs péchés et de trouver la paix et la bonté. Sa gloire se répandra et beaucoup de personnes iront le voir. Mais tous ne recevront pas sa grâce en raison de leurs actions passées. • C'est un grand brahmachari (célibat) et Il aidera les autres à rétablir le dharma. • Il montrera la même attitude envers les hommes et les femmes. • Ce sera une mère parmi les femmes. • Il sera l'Incarnation de l'Amour (Premaswarupa), de la Joie (Anandasvarûpa) et de la sagesse (Jnânasvarûpa), mais seuls ceux qui sont illuminés seront capables d'en faire l'expérience en tant que joie (ânanda). • On peut en faire l'expérience, mais on ne peut pas l'exprimer ; de même qu'une personne muette peut manger mais pas parler. • Il sera totalement équanime. Il voit le monde comme une feuille d'herbe. Il ne sera pas concerné par l'opinion publique et fera seulement ce qui est juste. • Il sera la représentation de Shirdi Sai Baba et naîtra en réponse aux prières adressées à Shirdi Sai Baba. • Il donnera son Samadhi Darshan aux dévots de Shirdi Sai ; de la même façon, après avoir quitté ce corps, les dévots de Sathya Sai auront le Samadhi Darshan à Whitefield, qui sera vénéré comme un sol sacré. • Il vouera sa vie au bien être de l'humanité, tel que Krishna l'a décrit dans la Bhagavad Gita. • A présent, la conduite injuste a prit une grande proportion (3/4). Lorsqu'elle augmentera d'un quart supplémentaire, c'est-à-dire quant tout sera injuste, la plénitude des pouvoirs de Sri Sathya Sai Baba se manifesteront et seront connus dans le monde entier. • A présent, il montre 1/10 de son soi réel. Après un certain temps, ses efforts pour sauver le monde se décupleront. • Il montrera que Lui seul peut contrôler la fureur de la nature. • Il plantera aussi un arbre à Brindavan, Bangalore, et ce lieu deviendra un siddhikshetra (un lieu rempli d'énergie) et l'arbre un kalpavrusha (un arbre qui exauce les souhaits). • Le bien se répandra chez toute personne qui verra Sri Sathya Sai Baba. • Sa grâce permettra aux gens de résoudre leurs problèmes, de surmonter leurs difficultés et de les guider vers le progrès. En peu de temps, sa grandeur se répandra et Sathya Sai sera adoré universellement. • On le verra dans plusieurs endroits à la fois, bien qu'il soit en fait dans un lieu, et il y aura plusieurs manifestations et actes divins. • Il érigera un drapeau de justice à une époque déterminée et ensuite la justice augmentera visiblement. • Il est tolérant et plein de compassion et il traite tout le monde de la même façon. Il ne heurte pas les sentiments et ne se met pas en colère quand des erreurs dues à l'ignorance sont commises. • Il parle souvent en faisant des gestes, mais Il parle Vrai. • Lorsqu'il rend public n'importe quel aspect de lui-même ou de ses activités, ce qui n'est pas toujours le cas, il le fait quand cela est nécessaire et c'est toujours pour la croissance de justice : inculquer de bonnes idées pour la vie et créer une atmosphère de bienveillance. • Sri Sathya Sai Baba prouvera avec le temps la vérité de l'affirmation "Le Dharma fut protégé par le protecteur." • Cet Avatar aura des pouvoirs curatifs et le pouvoir de se soigner lui-même en s'aspergeant d'eau. Il n'utilisera pas seulement ses pouvoirs curatifs pour les personnes de ce monde, mais aussi pour des êtres appartenant à d'autres mondes, et sur un autre plan d'existence (devas). • Il a aussi le pouvoir de prolonger la vie. • Lorsque l'influence du Kali Yuga devient de plus en plus intense, les gens s'apercevront qu'Il est la puissance suprême. Alors, l'humanité s'inclinera devant lui, tel qu'on le ferait devant un empereur. Sainath fait tout ce qu'il veut en accord avec son plan. • Il a de grands pouvoirs de purification. Un simple regard de sa part ou un simple échange de mots peut purifier n'importe quelle personne. • Sainatha (Le Seigneur Sai) est Maha Vishnu Swarupa, une forme du Grand Vishnu Lui-même. • Il fut Kabîr Das qui revint sur terre en tant que Shirdi Sai Baba, qui, à son tour est maintenant Sathya Sai Baba qui reviendra sur terre sous une autre forme. • Il maintiendra dans les airs un aéroplane, qui n'aura plus de carburant, par sa seule volonté. • Sathya Sai Baba sera toujours jeune d'apparence. Le Sukha Naadi donne aussi une autre prophétie intéressante et affirme que cet avatar, Sathya, montera un chariot en forme de soleil en or (Swarna- Aadhithya Ratham) lors d'un jour auspicieux et sera tiré en cortège par les dévots. Le jour mentionné eut lieu pendant l'année appelée Eeshwara. C'était un lundi, pendant le mois de Bhaadra-Padha (Sixième mois selon le calendrier indien, c'est-à-dire du 15 septembre au 15 octobre). En 1997, pendant le festival 'Paduka Mahotsav', les dévots de Madurai transportèrent un chariot en or pour Swami. Le chariot a un trône en or et est couronné par un parapluie. Le chariot avait un disque énorme en or, représentant Surya, le Dieu du Soleil, au dos. L'idole dorée représentant Shiva et Parvati fut placée dans le chariot. L'idole Shiva-Shakti dans le chariot de l'Avatar Shiva-Shakti. Le conducteur de ce magnifique chariot en or fut Brahmâ, le Dieu aux 4 visages, le Créateur. L'événement historique eut lieu exactement le 22 Septembre 1997, un lundi, tel qu'il fut spécifié dans le Naadi. Bhagavan arriva en provenance de sa résidence divine, entouré de dévots, d'étudiants. Bhagavan monta sur le chariot à 7h00, sur une musique traditionnelle plaisante et rythmée, combinée avec les chants védiques splendides. Swami, avec sa gloire étonnante, illuminée dès l'aube par les rayons dorés du soleil naissant, se dirigea avec son char vers le Mandir de Prashanti. Le Naadi, écrit dans le passé, donne des détails stupéfiants avec un haut degré d'exactitude sur le futur de l'Avatar (à l'époque où il fut écrit). Les faits relatant l'arrivée du Seigneur sur terre, bien que cela soit écrit séparément, il y a des centaines d'années, se combinent parfaitement bien. L'incarnation même de toutes les formes divines en un seul Dieu, c'est-à-dire en Sathya Sai, est mise en valeur dans tous ces Naadis. Tous les détails exacts que nous voyons et entendons de nos jours sont bien détaillés, tout comme l'horoscope de Bhagawan. Bien que ces travaux soient faits par différents rishis, Son incarnation, Ses miracles, sa sankalpa (volonté) et Sa mission sont les mêmes dans leurs versions correspondantes. Sanathana Sarathi février 1961 Prophéties diverses BHUDA NAADI : La personne à qui appartient cet horoscope passera toute Sa vie à jouir de la félicité qui tire son origine de l’union entre le Jiva et le Paramatma. AGASTYA NAADI : Par l’Amour, la bonté et la connaissance, Il établira la félicité dans le monde. Il établira un Mandir (Prashanti Nilayam) favorable à la pratique des tapas, etc… Ce sera un Avatar parmi les Avatars. Il prendra un immense plaisir à servir l’humanité. EDGAR CAYCE : (1877-1945) Il a dit qu’il y aurait de grands changements entre 1958 et 1998. Il vit l’émergence d’un ‘‘Messie Universel’’ vers 1998. ‘Lorsque ceux qui ont, petit à petit, oublié entièrement Dieu, auront été éliminés, et là est venu et là viendra à l'issue de l'année suivante (1999), période où il n'y aura aucune partie du globe où l'homme n'aura pas eu l'occasion d’entendre," Le seigneur, Il est Dieu "et quand cette période sera accomplie, le nouvel âge doit commencer". LACHMAN DAS MADAN : Un très important leader religieux émergera sur la scène, recevra un respect universel et répandra le message de la paix, de la propriété et de l’unité du monde. De la période allant d’Avril 1990 à Avril 1999, ‘‘Il se peut qu’un Saint religieux démontre une réelle illumination spirituelle et reçoive attention et respect du monde entier’’. MEHI MOUD : (tiré du volume 13 du livre ‘Océan of Light’ qui est une collection de discours fait par le prophète Mohammed). Ce professeur est aussi le ‘‘Maître de l’Univers’’, ‘‘Maître du Temps’’, ‘‘Président de Dieu’’ et ‘‘Dieu parlant et conseillant’’. Voici certains signes et certains repères par lesquels ce Grand Professeur sera reconnu : « Il aura des cheveux en abondance, son front sera large et concave. Son nez sera petit et bossu sur le pont. Il aura un grain de beauté sur la joue. Il sera rasé de près ou sans barbe. Son vêtement sera de couleur rouge comme le feu. La couleur de son visage sera parfois jaune comme l’or, parfois très sombre et parfais brillante comme la lune. Son corps sera petit, Ses jambes seront celles d’une jeune fille. L’enseignement de toutes les religions du monde seront dans Son cœur dès Sa naissance et il en va de même de la science et de la connaissance du Monde depuis le début des Temps. Il vous donnera toutes les choses que vous demanderez à Dieu. Tous les trésors sont sous Ses pieds. Chaque œil qui le regardera sera heureux, pas seulement celui des hommes, mais aussi celui des âmes désincarnées. Il vivra jusqu’à l’âge de 95 ans. Les 20 dernières années de sa vie, Il sera’ ‘Le Roi du Monde Entier’’. De Son vivant, seulement 2/3 de la population croira en Lui – Pour ne pas être abusé ou trompé, vous saurez que le Maître du Monde fera sortir des objets de Son corps, à travers Sa bouche ». Evidemment, cela renvoi au fait que Sri Sathya Sai propulse hors de Sa bouche le Shiva Lingam pendant la Mahashivarathri. (Tiré du livre ‘Sathya Sai – The Avatar of) LE MESSIE UNIVERSEL Selon toutes les prophéties et les prédictions, Sathya Sai Baba va émerger comme le Messie Universel et le sauveur vers la fin de la décennie. Toutes les prophéties et les prédictions annoncent de grands bouleversements sur les fronts économiques, géographiques et politiques avant l’an 2000 de notre ère. Les changements récents en Russie et en Europe de l'Est sont des exemples évidents. [Swami Maheshwaranand:] Irani Ma, une dévote de longue date de Bhagavan, voulait publier ce que le prophète Mohammed avait prophétisé dans "Ocean of Light". Ce livre mentionnait 27 attributs pertinents de l’Avatar et donnaient des détails complets. Cependant, Baba ne lui donna pas son accord pour la publication. Venkavadhoota. Le grand père de Swami, Kondamma Raju, avait un grand gourou qui s’appelait Venkavadhoota. Venkavadhoota lui avait dit que Dieu s’incarnerait dans sa famille. En accord avec cette prédiction, Dieu s’incarna bel et bien dans la famille sous la forme de Baba. Dans les Anciennes Ecritures Hindous. Le Mahabharata épique contient des détails sur Bhagavan Sri Sathya Sai Baba. Il mentionne le nom de l’Avatar, plein de détails sur sa dynastie, et contient des descriptions sur les miracles merveilleux accomplit par le Seigneur, miracles indiquant le commencement d’une nouvelle ère, l’ère du Sathya Yuga [l’âge de la Vérité]. Bharadwaja. Il y a des centaines d’années, le grand sage Bharadwaja, désireux de maîtriser tous les védas [écritures], fut conseillé par Indra [celui qui dirige les Dieux] d’accomplir un yagna [rituel védique]. Désireux d’avoir la Shakti [l’épouse du Seigneur Shiva] et de recevoir ses bénédictions, Bharadwaja se rendit au Kailash [une montagne sacrée se trouvant dans les Himalayas], la demeure de Shiva et de Shakti, pour véhiculer l’invitation. Les trouvant accouplés dans la danse cosmique, Bharadwaja attendit 8 jours – ils l’ignorèrent apparemment — bien qu’il ne comprenne pas le sourire que lui fit Shakti en guise d’accueil. Déçu, Bharadwaja décida de rentrer chez lui. Mais au fur et à mesure où il commençait à descendre, il eut une crise d’apoplexie et son côté gauche se paralysa à cause du froid. Shiva le guérit en l’aspergeant d'eau (celle-ci provenait du Kamandalu). Bharadwaja eut droit aux faveurs de Shiva et de Shakti, qui était aussi heureuse d’attendre la yagna. Shiva promit au Rishi (sage) qu’il prendrait une forme humaine et naîtrait trois fois successivement, dans la lignée de Bharadwaja, en tant que Shirdi Sai Baba, Sathya Sai Baba et Prema Sai Baba. Les dévots de Baba envisagent qu’Il soit aussi une incarnation de Dattatreya. La Naissance de Swami. Mère Eshwaramma relata un jour l'incident qui explique comment Swami a été conçu. Alors qu'elle se trouvait près du puit, une grosse balle d’une lumière bleue descendit du ciel, s’approcha d’elle en roulant. Elle sentit que la balle entrait en elle, s’évanouit et tomba. Depuis ce jour, les gens trouvent qu’une aura divine émanait d'elle. Quand Swami fut né, des instruments de musique commencèrent à jouer de la musique divine comme s’ils accueillaient le Seigneur. La raison concernant la descente de la Divinité. L’avatar vient pour transformer l’humanité en transformant les individus. L’avatar travaille à travers les individus et les transforme en divinité. La lumière provenant des individus dissipe au fur et à mesure les ténèbres de l’ignorance qui recouvrent toute l’humanité. Baba dit: ‘‘Personne ne peut comprendre mon mystère. Le mieux que vous puissiez faire, c’est de vous immerger en lui. Il n’est pas utile de peser le pour et le contre. Plongez et connaissez la profondeur. Mangez et connaissez le goût. Vous devez plonger dans la mer pour attraper les perles. Qu’y a-t-il de bien à barboter sur les vagues près du rivage, de jurer que la mer n'a aucune perle et que tous les contes à son sujet sont faux ? Si vous voulez comprendre le fruit de cet Avatar dans sa plénitude, plongez profondément et soyez immergés en Sai Baba. La tiédeur, l’hésitation, les doutes, le cynisme, écouter des histoire, tout cela n’est d’aucune utilité. Une foi totale  seule peut amener la victoire. [Kasturi:] Les 10 Incarnations [de Vishnu] furent révélées à un monsieur qui est maintenant décédé .... Baba l'amena près de la rivière et lui demanda d'observer Son reflet dans l'eau. L'homme annonça plus tard qu'il avait d’abord vu Sathya Sai Baba Lui-même, puis seulement le halo de cheveux qui entoure Sa Tête et ensuite les dix incarnations dans l'ordre, incarnations qui sont mentionnées dans les histoires légendaires indiennes. La 10ème et dernière incarnation, chevauchant un cheval blanc, avait la forme de Baba Lui-même ! [Hilda Charlton:] Alors que j’étais assise dans le hall de bhajans de Prasanthi Nilayam, en train d’écouter les chansons joyeuses psalmodiées par les dévots, et de regarder Sai Baba assis sur sa chaise, apparut tout à coup, au-dessus de la tête de Baba, une figure d’une grande beauté, chevauchant un cheval blanc. A cette époque, je ne connaissais pas la signification symbolique de cette image. Je demandai à quelqu’un si, dans les Ecritures Hindous, il existait une personne chevauchant un cheval blanc. On me dit que le Kalki Avatar chevauche un cheval blanc, et que Kalki est l’Avatar que tout le monde attend. [Murphet:] Norelli-Backlet croit que les Puranas Hindous sont des révélations cosmiques, contenant le cycle des Temps, et les manifestations de la Vérité Divine et que les histoires contenues dans les Puranas corroborent l’Apocalypse de Saint Jean. ... Quelques étudiants occidentaux appartenant au mouvement de ... égale le conquérant apocalyptique ainsi que le Kalki Avatar. S'ils ont raison, nous pouvons, selon l'apocalypse et les Puranas, [nous attendre à] quelques désaccords violents des forces d'opposition, et à un certain monde cataclysmique. L'avatar Rama mena les armées de la droiture dans une grande guerre contre les forces démoniaques. L'avatar Krishna fut impliqué dans l’holocauste de la guerre du Kurukshetra. Les prophéties prévoient des guerres bien plus terribles dans la période du Kalki Avatar de Kalki et du conquérant de Saint John. Beaucoup de rumeurs tournent autour de Swami. On dit certaines choses effrayantes au sujet des événements et des conditions à grande échelle qui auront lieu dans un futur proche. Mais quand je l’ai interrogé, ainsi que d’autres personnes qui se trouvaient à proximité de moi, à ce propos, il n'a jamais dit que les guerres cataclysmiques et destructrices étaient imminentes. Dans un entretien, enregistré dans le Mahabharata, avec le sage Markandeya, avant que l'âge de Kali ne commence, le Seigneur Vishnou indiqua que la lumière viendrait sur la terre quand les forces démoniaques [de l'âge de Kali] auront atteint un niveau qui exige l'action directe de Dieu. Le Seigneur Vishnu dit au sage Markendaya : ‘‘Quand le mal rampera sur cette terre, je prendrai naissance dans la famille d'un homme vertueux, et j’assumerai un corps humain pour reconstituer la tranquillité en exterminant toutes les forces démoniaques; pour préserver la rectitude et la moralité, j'assumerai une forme humaine inconcevable quand le moment d’agir viendra. Dans l'âge de Kali, l’âge du péché, j'assumerai la forme d'un avatar à la couleur foncée. Je naîtrai dans une famille de l’Inde Du sud. Cet avatar possédera une grande énergie, une grande intelligence et de grands pouvoirs. Les objets matériels que l’avatar aura besoin pour accomplir sa mission, seront à sa disposition dès qu'il pensera à eux. Il sera victorieux avec la force de la vertu. Il reconstituera l'ordre et la paix dans le monde. Cet avatar inaugurera une nouvelle ère de vérité, et sera entouré de personnes spirituelles. Il errera au-dessus de la terre et sera adoré par des personnes spirituelles.’’ ‘‘Les Terriens imiteront la conduite de cet avatar, et il y aura la prospérité et la paix. Les hommes veulent une fois de plus pratiquer eux-mêmes les rites religieux. Les centres éducatifs pour la culture du savoir de Brahman, et les temples, réapparaîtront partout. Les ashrams seront remplis d'hommes de vérité. Les dirigeants de la terre régiront leurs royaumes avec virtuosité. L'avatar aura une réputation illustre.’’ Cette prophétie concernant le Kalki Avatar, tiré du Mahabharata, est corroborée dans le Vishnou Purana, qui mentionne aussi que cet Avatar disposera de très grands pouvoirs surhumains lorsqu’il établira le nouvel âge de vérité. Il ajoute que, ‘‘Ses parents seront des dévots de Vishnou, et qu’ils résideront dans un village où les habitants adoreront la forme de vacher de Sri Krishna." [Swami Maheshwaranand:] Ce qui est spécial, c’est que le Mahabharata contient de nombreux détails concernant Bhagavan Sri Sathya Sai Baba, une incarnation du Seigneur Shiva. Il mentionne le nom de l’Avatar, donne des détails sur sa dynastie et décrit certains des merveilleux miracles accomplis par le Seigneur, ce qui indique une nouvelle ère établissant la véritable religion dans la lignée du Satya Yuga. Les Siddhas qui visitèrent le Gufa Ashram eurent la bonne fortune de parcourir ce livre saint. Ils furent stupéfaits de constater, de lire et d’entendre le contenu. Ils se rendirent alors compte, qu’il y a plus de cinq mille ans, le grand Muni Jaimini qui était très avancé spirituellement parlant, avait prédit .... L’incarnation du Seigneur Sainath. Quand les sadhakas, qui séjournaient au Gufa Ashram, demandèrent la permission à Bhagavan Baba de publier la référence se trouvant dans le Jaimini Mahabharata, Baba refusa. Acharya Ganjur Narayana de Bangalore possède un script rare intitulé 'Sai Charitamrutum'. Il fut écrit par Shuka Muni, il y a 500 ans. Il contient une description détaillée de l’incarnation du Seigneur Sai dans le Kaliyuga. Certains passionnés de Sai approchèrent Bhagavan et demandèrent la permission de publier ce document important. Mais leur requête ne fut pas acceptée. Prophétie selon Mahomet Le prophète Mahomet a assuré ses disciples que vers la fin du 14ème siècle, Dieu Hizara enverrait en ce monde un Etre Supérieur, qu’Il dénomma Mahadi (Mahdi ou Mehdi), ce qui signifie guide. Le prophète a également donné à ses disciples des signes et des marques élaborés pour identifier la personne d’Hazarat Mahdi. Mon correspondant en Inde me dit que l’on peut retracer les dires détaillés du prophète dans le chapitre quatorze du 16ème volume du ‘Bihar-al-Anwar’’, publié il y a environs 400 ans, 16 des 25 volumes ayant été traduits en Persan. Tous ces signes et marques d’identification, tels que donnés par le prophète, sont présents dans la personne de Sri Sathya Sai Baba. Dans mon article de 1986, j’ai mentionné qu’une dame Iranienne, dans une boutique de Téhéran, est tombée par chance sur un gros livre qui se trouvait être l’un des 25 volumes des discours de Mahomet, dont 16 sont en Persan. Elle a dit : « J’ai ouvert le livre au hasard et les premiers mots que j’ai lus étaient : ‘’Il a un grain de beauté sur la joue.’’ Comme je continuais de lire, j’ai trouvé que ce livre contenait tout ce que j’avais vu chez Sai Baba. La traduction du titre était ‘‘Le Grand Instructeur Promis’’. » Voici les détails qui sont donnés. Il ne portera pas la barbe mais sera rasé de près. Une épaisse coupe de cheveux touchant l’épaule. Le nez sera petit, avec une légère bosse sur l’arête. Ses dents de devant seront écartées. Il aura un grain de beauté sur la joue. Son front sera grand et concave. Son habit sera comme une flamme. Il portera deux robes (une robe en sous vêtement). Son visage aura parfois la couleur du cuivre, parfois celle de l’or, parfois sera très sombre et parfois brillant comme la lune. Le visage irradiera tant de lumière que cela recouvrira sa noirceur. Ses yeux seront noirs. Ses traits seront nobles, doux et toujours souriants. Son corps sera de petite taille, mais son abdomen aura tendance à l’embonpoint. Ses jambes seront comme celles d’une jeune fille. Tous les Enseignements de toutes les religions seront dans son cœur dès sa naissance. Toutes les sciences et les connaissances du monde depuis le début des temps seront dans sa tête. Tout ce que vous demanderez à Dieu, Il vous le donnera. Il aura sous ses pieds tous les trésors du monde. Il donnera des cadeaux dont le poids sera léger. Ses fidèles se rassembleront sous un grand arbre (Hélas, le grand banian de Brindavan a été récemment enlevé pour faire place à une grande construction pour abriter la foule du soleil et de la pluie). Nombre d’entre eux auront une marque sur le front. Il ira parmi les fidèles et leur touchera la tête de ses mains. Tout œil qui le verra sera heureux, pas seulement les humains mais aussi les âmes désincarnées. Ses fidèles tendront le cou pour le voir. La nouvelle de son apparition se propagera avant sa majorité. Il possède la totalité des qualités de tous les prophètes réunis. Les oiseaux feront la fête autour de lui. (Ceci est tout à fait évident à Puttaparthi). Il sera fraternel avec tous et proche de tous ses visiteurs. Chaque matin et chaque soir il servira le vin de la sagesse aux visiteurs. Il foulera le chemin de l'action juste et rassemblera les chercheurs de Dieu autour de lui. Il sera le refuge de ceux qui sont abandonnés. Il ne créera pas de nouvelle religion. 31. Il n'y aura aucune trace de dictature dans sa Règle. Il viendra pour élever toutes les religions sur le même piédestal de gloire et les traitera toutes comme une seule et unique religion. Il guérira vos maladies. Il sera votre conseiller. Il sera la somme totale de toute la sagesse des prophètes. 36. C'est en Orient que son règne s'instaurera. Il sera célèbre et son emblème sera porté par le monde. (L'emblème Sai a maintenant touché 120 pays et Baba va garder son corps actuel pendant encore 28 ans). Des gens de toutes les parties du monde se rassembleront comme des nuages et tomberont comme la pluie à ses pieds. Quiconque viendra près de lui trouvera un océan de félicité. 40. Il possédera la connaissance perdue de toute chose. Il vivra 95 ans sur la terre. (Sai Baba dit qu'il gardera son corps jusqu'à sa 96èmee année. Les Indiens, très logiquement, appellent le jour réel de naissance le l’anniversaire en anglais "birth-day", jour de naissance, d'où cette logique.) Il semblera si petit qu'on aura envie de le tenir dans ses bras. Les animaux à quatre pattes seront en sécurité et ils se mêleront à la foule et personne ne leur fera de mal. En ces temps à venir, vous verrez accourir là-bas des foules venant des quatre coins de la terre. Il sera le seul à choisir ceux qu'il voudra faire Siens. Le "Symbole de la Divinité" prendra naissance en lui comme étant le Représentant extraordinaire de Dieu. Dieu fera flamber son Feu Divin au travers de Sa présence. Afin de ne pas vous sentir abusés, sachez d'ores et déjà que le Maître du Monde matérialisera des choses qui sortiront de son corps par la bouche. (Ce dernier paragraphe fait référence à la formation de cet œuf sacré ou Lingam qui prend forme dans le corps de Sai Baba et est éjecté par la bouche et ceci en certaines occasions. Le Lingam est le symbole de la création et a une signification très profonde. Bien que Baba ait produit chaque année un magnifique Lingam lors de la fête de Shivarathri, il ne le fait plus publiquement.) 49. Les esprits se rencontreront et communiqueront la bonne nouvelle de Sa présence ici. De terribles tremblements de terre surviendront et les gens mourront sans cause... (A ce propos, dans son discours du 13 février 1991, Baba a déclaré cependant: «Aucun désastre mondial n'est imminent ».) Ceux qui le reconnaîtront seront sains et saufs comme abrités par un grand arbre... Le dernier "Je" sera Jésus. (Je trouve cela très intéressant, car dans la théologie Islamique, il est dit que Hazarat Mahdi (ou Mehdi) serait précédée de celle de Hazarat Messih. Les chrétiens font référence à la Seconde Venue; nous, à la venue de Prema Sai...) [Peggy Mason] Sri Sathya Sai Baba nous a tous assuré qu’il n’y a aucune raison pour que nous soyons inquiets au sujet du futur, car l’age d’or est sur le point d’arriver. Il assura que le Satya Yuga commencerait en 1999 et que les jours qui suivront Son Avatara en tant que Prema (en 2030), le monde verrait la meilleure période de la civilisation humaine. Cependant, Baba dit qu’à partir de maintenant et ce jusqu’en 1999, il y aura beaucoup de désastres naturels, mais Il exercera Son pouvoir et Son Influence d’Avatar pour empêcher une guerre nucléaire. Il a dit à Ses dévots de ne pas sortir du parapluie de Sa Grâce Protectrice Divine de peur qu'ils soient soumis à la fureur de nature qui fera en effet rage jusqu'en 1999. Peggy Mason CHAQUE ACTION DE BHAGAVAN A UNE SIGNIFICATION. Mahadevan Quiconque fut associé à la mission de Bhagavan de quelque façon que ce soit, devrait comprendre que chaque action de Bhagavan, aussi étrange qu’elle puisse paraître, a une raison, une bonne raison, une signification qui permette à chacun de comprendre et un courant sous-jacent d'amour. La chute de Bhagavan et sa blessure revêt une signification que nous tous comprendront dans un laps de temps très court. Lorsque Bhagavan se rend à Prasanthi Nilayam pendant quelques heures, lorsque Bhagavan parcourt une si longue distance avec une centaines de personnes qui attendent d’avoir son darshan merveilleux et lorsque Bhagavan se tourne puis se retourne, il y a une signification pour chaque action que nous tous comprendrons au fur et à mesure que le temps passe. Quelque chose de semblable se produisit en Octobre 1965, à Venkatagiri. C’était un merveilleux incident qui tend à prouver que toutes les actions de Bhagavan, aussi étranges qu’elles puissent paraître, ont une signification. Chaque fois que Bhagavan se rendait à Venkatagiri, il avait l’habitude de s'arrêter aux alentours, et le Raja de Venkatagiri avait l’habitude de rencontrer Bhagavan et de laver ses pieds et l'eau était distribuée en tant que Prasadam à chaque personne. C'est un rituel qui s’était déroulé pendant de nombreuses années, à partir du moment où Bhagavan avait commencé à visiter Venkatagiri. En ce jour merveilleux et ensoleillé d’Octobre 1965, après que la "Padapooja" à Bhagavan eut été faite, Bhagavan dit au Raja qu'il voulait visiter le temple énorme de Sri Râmachandra, qui est l'un des temples les plus anciens et les plus grands se trouvant dans l’Andhra Pradesh. Bhagavan se rendit à l'entrée du temple, enleva ses sandales, mit son pied droit à l'entrée de temple, puis dit au Raja et chaque personne qui se trouvait autour qu’il devait se rendre de nouveau à Prasanthi Nilayam. Chaque personne fut étonnée et déconcertée, mais personne n’osa dire quelque chose à Bhagavan. Avant d'entrer dans sa voiture, Bhagavan sourit au Raja et dit "Je ne suis fâché avec personne. Il y a une raison que vous vous comprendrez plus tard ". Comme la voiture de Bhagavan partait, tout le monde était sceptique et se demandait si quelque chose allait se produire. Et quelque chose s'est produit, dans la semaine, des orages massifs et des pluies incessantes, qui n’avaient encore jamais été vus, s’abattirent sur la ville ; en fait sur tout le district. L'eau inonda toute la ville ; chaque maison fut presque inondée, chaque route recouverte d'eau. Même le palais du Raja fut menacé d’être inondé. Le seul endroit qui n'était pas touché par les inondations était le temple de Sri Râmachandra. Les eaux atteignirent le temple mais elles s’arrêtèrent miraculeusement à l'endroit même où Bhagavan s’était tenu, quelques jours auparavant. Toute la ville fut inondée, excepté le temple et ce dernier était devenu le lieu de refuge des villageois qui voulaient échapper aux orages et aux pluies. Aujourd'hui encore, toutes les fois où il y a des inondations, l’eau s'arrête exactement au "SIMHADWARAM" du temple où Bhagavan s'était tenu. Mystérieuses sont les voies de Bhagavan. Ses actions ont une signification qu’il est difficile de sonder.  Chaque action de Bhagavan a une signification que les gens comprennent au fur et à mesure que le temps passe. Que l’amour, la foi et les bénédictions de Bhagavan se déversent sur chacun de vous. LA DIVINITE VIVANTE Discours donné par le Prof Anantharaman, en la présence de Swami Respectés aînés, frères et sœurs et jeunes amis. Lors d’un discours plein de signification, en 1981, Swami parla des ‘8 fleurs de culte’. En outre, Il déclara que Ahimsa, la non-violence, était la plus importante. Le concept de non violence de Swami dépasse les connotations habituelles, à savoir que la non violence signifie ne pas faire de mal, physiquement parlant. Son concept de Non Violence vise à ne causer de tort à personne que ce soit en parole, pensée ou action. Je voudrai commencer, aujourd’hui, par une telle offrande aux Pieds de notre Seigneur. Un jour, on demanda à Albert Einstein, le célèbre physicien, s’il était possible pour lui d’expliquer la Divinité en des termes scientifiques. Il dit que c’était concevable mais que ça n’avait aucun sens ; c’est comme si on expliquait la 9ème symphonie de Beethoven sous la forme d'une courbe de pression atmosphérique. Nous avons le même problème lorsque nous parlons de la Divinité de Bhagavan. La Divinité Vivante ne peut pas être expliquée par des métaphores ou par des exemples. Le limité ne peut pas comprendre l’illimité. Aucune forme ne peut la contenir. Ce qui n’est pas stable ne peut pas mesurer ce qui est stable. Le moment présent ne peut pas mesurer l’éternité. Nous pouvons seulement répéter les mots de Sir Isaac Newton qui a dit, après l'exposition du principe de la gravité, "je ressemble à un petit garçon jouant avec des cailloux sur le bord de la mer tandis que l'océan de la Vérité s’étend, Lui qui n’est pas découvert, devant moi". Le Bhagavatham raconte l’histoire des premières années de la vie de Swami, quand il a matérialisé un beau saphir et l’a collé sur la statue de Shirdi Sai, à côté de lui. Bhagavantham était non seulement un dévot loyal de longue date, mais aussi un scientifique renommé. Le scientifique, en lui, s'est demandé comment le saphir pouvait tenir sans aucun moyen d’appui apparent, défiant ainsi toutes les lois de la gravité. Il a commencé à rire et se dit : "Ici j'accepte le miracle du principe de la création d'un saphir et je mets en doute le miracle secondaire du saphir défiant les lois de la gravité. Sûrement que celui qui a crée la question peut aussi dépasser les lois de la matière." Un jour, un dévot de Malaisie me raconta comment sa voiture s’arrêta net à cause d’une panne de gas-oil. C'était sa première visite à Prashanti Nilayam et c'était la dernière soirée. Il fut naturellement concerné; il pria Swami, "Swami, fais démarrer cette voiture vers Prashanti Nilayam ce soir." Il pria, demanda au conducteur de démarrer et le moteur toussa et ils finirent par rejoindre Prashanti Nilayam. Le jour suivant, le dévot reconnaissant dit à Swami pendant le Darshan, "Swami je vous remercie pour votre Grâce qui permit à cette voiture de se rendre à Prashanti Nilayam sans gas-oil." Swami le regarda et dit, "Mais ce n'était pas votre seul problème." Il se retourna, tout perplexe qu’il était, remplit la voiture de gas-oil, démarra le moteur et tourna la roue. La roue était verrouillée et un mécanicien découvrit qu'il y avait une fine tige de cassée. Cette voiture n’aurait pas pu faire 20 miles avec ou sans gas-oil. Combien de personnes ont voyagées dans des voitures avec une barre cassée sans le savoir puis fixée par cette soudeuse cosmique. Pendant ce forum, plusieurs dévots, ces derniers jours, ont partagés leurs expériences avec Swami. Chacun d'entre nous avons reçu cette bénédiction de Swami. Si seulement nous savions où la chercher. Certains d'entre nous le savaient ; plusieurs personnes comme le dévot de Malaisie ne le savaient pas du tout. Howard Murphet, dont les livres ont apportés un grand nombre de dévots auprès de Swami, et plus que tout autre écrivain appelle ces bénédictions ‘paraboles en action’. Quand Swami matérialise quelque chose, souffle dans quelque chose et crée quelque chose d'autre ou guérit une maladie, Il démontre en fait ces 'paraboles en action '. Leur but n'est pas de nous rendre plus riches, ou de guérir une maladie, mais de nous démontrer et de nous enseigner la science de l'être et dans cet art de vivre par la démonstration de Son Omni Volonté. Je voudrai partager avec vous une parabole, l’une de celle dont j’ai eu le privilège d’être le témoin. J’aimerai partager avec vous non pas l’expérience, mais l’éducation qui se trouve derrière cette expérience – c’est comme si nous étudions aux Pieds de la Divinité. Je m'étais déplacé de pays en pays et de continent en continent en tant que membre d’une entreprise Internationale. L'histoire, que je suis sur le point de vous révéler, a beaucoup d'implications politiques ; je demande votre indulgence pour ne pas nommer le pays où cela a eu lieu puisque les gens impliqués sont toujours en vie aujourd’hui. Ce pays était un état militaire totalitaire et avait eu 3 coups d’états principaux. Il y avait 3 groupes ethniques dans le pays - les Musulmans avaient une influence politique; les chrétiens la force économique; et les leaders tribaux avaient leur propre intérêt personnel. À cause des luttes récentes, on pouvait noter une certaine méfiance de la part des étrangers, et plus particulièrement des Asiatiques. Il n'y avait aucune constitution dans ce pays ainsi qu’une totale anarchie. J'avais entendu parler que des amis avaient été emportés au milieu de la nuit et on n'avait jamais plus entendu parler d’eux depuis ce jour. Il y avait des exécutions sommaires - c'était à l'ordre du jour. Vous auriez pu voir des corps attachés aux pneus automobiles auxquelles on mettait le feu. La puanteur de la chair brûlante et le caoutchouc qui cramait étouffait l’air. C'était le contexte dans lequel se trouvait le pays où nous voulions présenter le concept de Swami concernant l'Éducation des Valeurs Humaines. Nous avions organisé une conférence pour les enseignants du secondaire et on me donna la responsabilité d’inviter l’épouse du Président de ce pays afin qu’elle inaugure la session et qu’elle la préside. J’allais à la rencontre de l’épouse du Président. Elle m’écouta patiemment et me dit que, quand ses conseillers reviendraient, elle me dirait si elle peut présider ou non. Quelques jours après, alors que je conduisais pour me rendre au travail, je remarquai que 2 grosses limousines noires me suivaient. J'étais concerné parce que ce pays avait un système de service secret effrayant. J'ai fait quelques enquêtes avec un contact que j'avais dans le gouvernement et j'ai appris que l'on avait ordonné une enquête sur moi. Comme il y avait beaucoup de luttes religieuses dans le secteur dans lequel nous vivions et allions probablement rencontrer l’épouse du Président, cela avait déclenché un soupçon et les gens se demandaient si notre rassemblement était une institution religieuse et s’il devait donc être suivi. En attendant, la femme du président avait décliné notre invitation. Mon contact dans le gouvernement a confirmé mon soupçon que j'étais en fait la cible d’une investigation et l’on me dit que des personnes étaient emportées au milieu de la nuit pour ne jamais revenir; il me conseilla fortement de quitter le pays. L'Ambassadeur indien que j'avais consulté, avant cet événement, le confirma et me conseilla fortement, lui aussi, de quitter le pays. J'étais concerné au plus haut point et je retournai à la maison un jour avant le début de la cérémonie. Le jour de la conférence était venu, pour protéger mon identité ils n'annoncèrent pas mon nom ; ils me présentèrent comme un porte-parole. Mon travail consistait à parler de l'EHV et à présenter l'orateur du jour, à savoir Mr. Victor Kanu. Mais en raison de la sensibilité religieuse, on me conseilla de ne faire aucune mention sur Sai ou des institutions dont Il est à la tête. Je montai sur l’estrade avec une grande agitation; les mêmes agents des services secrets qui m'avaient suivi étaient assis à la première rangée. Mes pas hésitèrent. Je commençai par une prière silencieuse à Swami, mais je rejetai rapidement l’avertissement qui m’avait été fait. Au lieu de parler de l'EHV, j'ai parlé de l'Auteur de l'EHV, de Swami, du Sanathana Dharma, de l'Hindouisme, ainsi que de tout ce dont on m'avait déconseillé de parler. J'avais décidé que si je descendais de l’estrade, ce serait avec le Nom du Seigneur sur les lèvres. Le discours se termina et je rentrai à la maison. Des pensées d’arrestation et d’incarcération affluèrent en grand nombre dans mon mental. J'étais à la maison et le téléphone sonna à 21h 05 cette nuit là. J'étais certain que quelqu'un essayait de m'avertir afin que je quitte le pays - mais c'était un de mes amis. Il me demanda si j'étais en train de regarder la télévision - J'attends d’être pris! La télévision, dans ce pays, était totalement contrôlée par le gouvernement. 21h 00 était l'heure de grande écoute. En ouvrant la télévision - je ne pus en croire mes yeux. Elle diffusait le programme du matin au complet ; tout mon discours était télévisé ; mon nom et mon métier étaient mentionnés ; plus d’anonymat. Non seulement cela, mais on diffusa totalement la cérémonie de ce matin; rien concernant l'EHV, mais tout ce qui se rapportait à Swami, à Ses Enseignements et à l’Hindouisme était révélé. Swami fut présenté comme un Messie Oriental. Tout cela est arrivé dans un pays qui était fortement opposé aux activités religieuses. C'était époustouflant. Je ne savais pas ce qui se passait. Les informations diffusées aux heures de grande écoute concernaient seulement la cérémonie matinale et couvrait tout ce dont on m'avait conseillé de taire. Le matin suivant, l’agent du gouvernement avec qui j’étais en contact, me téléphona. Il dit que quelque chose d'étrange arrivait ici. Il y avait un grand livre écrit à la main sur le rapport qui disait que je devais être l’objet d’une investigation et ce grand livre était numéroté. Quand il alla voir ce grand livre, ce matin, il constata que la feuille concernant l'instruction particulière qui visait à investiguer sur ma personne avait complètement disparue, mais que la numérotation continue de ce grand livre était maintenue! Il n'était pas possible qu’une personne déchire ce papier ; seule cette instruction particulière avait complètement disparue. Et ce n’est pas tout ; dans la semaine, le Secrétaire d'Éducation, dans le pays, m’appela et me demanda si je pouvais donner un point de vue critique sur l’EHV pour qu'il puisse être présenté aux collèges d'enseignement général du pays. Encore mieux ; l'Union des Enseignants, normalement un corps très militant, m'invita afin que je leur parle et que je fasse une conférence pour présenter l’EHV au niveau de l'enseignement secondaire dans ce pays. C'était le premier pays, extérieur à l'Inde, à avoir formellement accrédité l’EHV dans le système de l'enseignement secondaire. Qu’est-il donc arrivé ici ? Ce n'était pas une simple matérialisation ou la guérison d’une maladie. C'est quelque chose qui a brisé les barrières. C'est quelque chose qui a complètement changé l'ethos. C'est quelque chose qui a créé un nouvel ordre des choses. Qu’est-ce que Swami essayait de transmettre ici ? Il essayait seulement de faire savoir que Son travail sera toujours accomplit et que Sa volonté sera toujours suprême. Comme il l’avait dit il y a 3 ans, ‘‘Pourquoi le soleil brille t-il ? Pourquoi les étoiles cachent-elles leur splendeur le jour et l'exposent pendant la nuit ? Qui a ordonné à l'air d'être autour de nous tout le temps; pourquoi ces rivières grondent-elles et glougloutent ? J'ai créé le monde avec une parole pour Mon plaisir; j'ai fait s’élever les montagnes et avec une parole, j'ai placé la connaissance sur l’humanité.’’ Sir Arthur Eddington, le célèbre physicien, a dit que le monde est une vague de pensées. Chaque loi de la nature, chaque action et chaque réaction, chaque parabole que vous entendez dans ces forums est un témoignage de la vibration vitale de Sa Divinité dans le cosmos brut, subtil et causal. Swami, une fois, a écrit, "Je me déplace dans le cosmos. De ces hauteurs élevées, je me rends chez le dévot, d'abord en pensée, puis comme du parfum et ensuite comme lumière." L’expérience de Sai est une combinaison de cette lumière, de cette pensée et de ce parfum. Vous avez vu que le monde entier vient voir Swami - j'ai vu que Swami se dirigeait vers le reste du monde. Lors d’une conférence de l'ONU, à Osaka, au Japon, il y a deux ans, j'ai vu que 10 000 délégués ovationnèrent en permanence un groupe d’enfants japonais qui avaient accompli un ballet sur les valeurs de Sathya, Dharma, Shanti et Prema. Dans le lieu le plus populaire d’Espagne, chaque dimanche, les dévots chantent des chansons de paix et d'harmonie et tout cela est observé par des résidants et des visiteurs. Pendant les vacances des sports d'hiver, dans les Alpes autrichiennes, ma femme et moi n'avions mis en place une session de Bhajan dans un petit hameau de 200 personnes, au milieu de nulle part, où 20 Autrichiens qui n'étaient jamais sortis de l'Europe exécutèrent des Bhajans et tinrent un atelier. Quand ma femme voulu chanter une chanson allemande, pour leur montrer notre considération, le leader dit ‘‘Non, en Sanskrit, s’il vous plait’’. Dans les forêts d’Afrique de l’Ouest, j’ai vu que les tribus commençaient leur cérémonie quotidienne en chantant la chanson " Ore Baba, Ose Baba". Et, lors d’une retraite de Sai à laquelle j’ai participé, il y a de cela quelques années, en Argentine au moment de la crise du Kosovo, un jeune adulte posa la question suivante : "Si Sai Baba élève la conscience humaine, pourquoi les enfants du Kosovo sont-ils assassinés ?" La réponse est venu d'un autre adulte, "Quand les hordes d'Hitler ont errées dans toute l'Allemagne, le monde est resté tranquille; ils n'ont même pas pleuré en silence. Mais quand les enfants du Kosovo furent assassinés, le monde entier hurla." C'est comme cela que Sai Baba élève la conscience humaine – le monde va vers l’age d’or lentement et imperceptiblement. Swami a dit à Howard Murphet que l'âge d'or venait. Howard Murphet a alors demandé ce quel travail Prema Sai allait faire ? Sai a dit "Il aura énormément de travail. Prema Sai élèvera la conscience humaine jusqu’à des hauteurs Divines. Il aura non seulement beaucoup de travail, mais Il aura aussi besoin de beaucoup d'aide." De quel genre d’aide, se demanda Howard Murphet; puis, il se souvint de l’histoire d’un homme perché sur son toit, un jour de grande inondation, pour échapper aux eaux. Alors que l'eau montait de plus en plus haut, l'homme pria Dieu de le sauver. Un homme arriva rapidement en bateau et lui demanda de monter. L’homme dit, ‘‘Non, j’ai prié Dieu et Il va venir m’aider.’’ L’eau s’éleva rapidement jusqu’à ses pieds. Alors, un autre homme arriva en hélicoptère et lança une corde. L’homme dit, ‘‘Non, je ne viendrai pas avec vous ; j’ai prié Dieu et Il va venir m’aider.’’ Les lois de la nature reprirent rapidement leur cours et l'homme se noya. Il alla au ciel et demanda à Dieu pourquoi Il ne l'avait pas aidé alors qu’il avait besoin de Lui. Dieu dit "Je t’ai envoyé un homme avec un bateau et plus tard, quand tu as refusé son aide, un autre homme avec un hélicoptère est venu ; mais tu n’as pas non plus accepté cette aide." L'homme comprit ; Dieu est à l’intérieur de tout le monde et Il a besoin de milliers de mains pour l’aider. En disant cela, Swami a montré que Sa Vie était Son message. Il vit ce message particulièrement depuis ces 15 derniers mois. Depuis le drame de Sa chute, Il vit un message particulier - Il n'est pas le corps. Il y a plus de 2000 ans, à une autre époque et dans un tout autre lieu (Jérusalem), un autre être cosmique permit sa crucifixion sur une Croix afin de montrer aux enfants d'Israël une facette de la réalité. Au quotidien, Swami établit, avec un équilibre parfait, la même facette de la réalité à tout le monde : ‘‘Je ne suis pas le corps’’. La réalité, c’est que ‘‘Je suis Dieu’’. La réalité, c’est Brahmâ Sathyam Jagat Mithya. C'est plutôt comme la recherche du Saint Graal. Il y a beaucoup de richesses, de gloires et de douleurs dans l'histoire matérialiste à succès que j’ai moi-même essayée de suivre il y a 30 ans. Mais plus l’âge avançait, comme Perceval (un Chevalier), je suis venu voir le Roi pour lui demander; ‘‘Où se trouve le Saint Graal ?’’ Le Graal sert le Roi du Graal qui vit dans les endroits les plus secrets du château. Quand Perceval a reçu cette réponse sa recherche était finie. Le Roi du Graal est le symbole du Dieu intérieur de l'homme. Connaissant cette vérité, il est glorieux d’être de nos jours en vie – pas seulement d’être en vie, mais aussi d’être conscient que Dieu est présent physiquement ici, et c’est un privilège que des millions de personnes n’ont jamais eues ! La seule marque de gratitude que nous pouvons offrir pour ce privilège, c’est de déposer nos vies, comme des fleurs, à Ses Pieds de Lotus. Sai Ram. (Le Professeur Anantharaman travailla en tant que PDG d'un conglomérat transnational d'affaires basées en Suisse, en tant que professeur adjoint dans plusieurs écoles de commerce, y compris l'École de commerce de Harvard et est actuellement un membre du corps d’enseignant) à l'École de Gestion des affaires à Puttaparthi) 19 octobre 2004 LA VIE DE BABA DE SHIRDI L'avènement de Parthi Aujourd'hui, je n'ai pas l'intention de vous parler de Navarathri ou Sivarathri. Je me propose plutôt de vous révéler des faits qui, jusqu'à ce jour, ne sont encore connus de personne. Dans les anciens Domaines du Nizam, existait un village isolé du nom de Parthi. Dans ce village un couple, portant les noms respectifs de Gangabhavadya et de Devagiriamma, se lamentait sur leur sort car il n'avait pas eu d'enfant. En réponse à sa prière, un fils naquit le 28 septembre 1835 et aujourd'hui en est le jour anniversaire. Cet enfant était Sai Baba. En fait, à cause du temps écoulé depuis et aussi des circonstances, personne ne connaissait les dates exactes de la naissance et de la mort de Baba. Dans un tel contexte, le mystère relatif à la naissance de Baba devait être évoqué. Un dévot écrivit un poème (sanscrit) présentant ses "salutations à celui qui est né à Parthi, a vécu à Dwarakamayi et fut le protecteur des dévots". Quand Gangabhavadya et Devagiriamma habitaient le village de Parthi, ils étaient des fidèles adorateurs d'Iswara et de Parvathi. Le temps s'écoulait et le couple ne parvenait toujours pas à avoir d'enfant. Ils intensifièrent leurs prières. Pour gagner sa vie, Gangabhavadya s'occupait de bateaux et travaillait jour et nuit, avertissant sa femme qu'il ne rentrerait qu'au matin. Un soir, après le départ de son mari qui avait pris une collation de bonne heure, Devagiriamma dîna et alla se coucher. A 21 heures elle entendit frapper à la porte. Elle alla ouvrir, espérant que c'était là son mari déjà de retour. Un très vieil homme pénétra dans la maison. Il l'implora : "Il fait très froid dehors. S'il te plait Mère, permets-moi de rester à l'intérieur". C'était une femme pieuse, aussi l'autorisa-t-elle à rester dans la véranda intérieure et rentra après en avoir verrouillé la porte. Peu de temps après elle entendit frapper à cette porte. Elle l'ouvrit et le vieil homme lui dit : "J'ai faim, donne-moi à manger". Comme il n'y avait rien de prêt, elle mélangea de la farine et du lait caillé et lui offrit ce plat. Au bout d'un certain temps, on frappa de nouveau. Elle ouvrit et le vieil homme demanda : "Mes jambes me font souffrir, peux-tu les masser ? " Devagiriamma rentra à l'intérieur et s'assit dans la salle de prière. Elle invoqua : "Oh Mère ! Pourquoi me testes-tu de la sorte ? Que dois-je faire ? Dois-je le servir ou refuser ? " Elle sortit par la porte arrière de la maison pour trouver quelqu'un capable de lui rendre ce service. Personne n'était disponible. De nouveau le vieil homme frappa et en même temps une femme apparut à la porte arrière. Cette dernière se présenta : "Il paraît que vous êtes venue chez moi pour avoir l'aide d'une femme. Je n'étais pas là mais dites-moi ce que vous attendez de moi". Heureuse que la déesse Parvati en personne ait répondu à ses prières en lui envoyant du secours, Devagiriamma l'envoya dans la véranda afin de servir le vieil homme et referma la porte. Le vieillard et la femme n'étaient autres que Parameswara et Parvati, le couple divin. Parameswara dit à Parvati : "Réalise les souhaits profonds de cette femme". Parvati dit à Easwara : "Tu es le Suprême, s'il te plaît, fais toi-même couler ta grâce sur elle". Easwara dit : "Je suis venu la tester. Tu es venue en réponse à ses prières. Donc, c'est à toi de la bénir". On frappa de nouveau à la porte. Cette fois-ci Devagiriamma l'ouvrit promptement car elle savait qu'une autre femme était présente. Parvati et Parameswara lui apparurent alors sous leur forme divine. Ne pouvant contenir sa joie, elle tomba à leurs pieds. Alors Parvati la bénit: "Je t'accorde un fils pour assurer la continuation de la lignée et une fille pour Kanyakadana (qui sera promise au mariage) ". Devagiriamma tomba aux pieds d'Easwara. Easwara dit : "Je suis pleinement heureux de ta profonde dévotion. Je m'incarnerai dans ton troisième enfant". Quand Devagiriamma se releva le couple divin avait disparu. Elle était en pleine extase et attendit avec impatience le retour de son mari le matin pour lui raconter toute l'histoire. Dès son retour, elle lui fit le récit de sa nuit. Mais celui-ci lui dit : "Devagiri, quelle est cette histoire chimérique ? Ce n'était qu'un rêve ! Penser que Parvati et Parameswara te sont apparus et t'ont donné leur darshan relève de la pure imagination ! " Gangabhavadya considéra cet épisode comme invraisemblable et complètement fantastique. La naissance de Sai Les années passèrent. Devigiriamma fut enceinte et donna le jour à un fils. Un an plus tard, une fille naquit. Gangabhavadya fut convaincu que la naissance des deux enfants était bien due à la bénédiction conférée par Parvati et Parameswara. Il dit à sa femme : "Tu as eu beaucoup de chance d'être bénie par le couple divin. Tel n'a pas été mon cas". Quand Devagiriamma fut de nouveau enceinte, son mari ressentit le besoin urgent d'abandonner le monde et la maison pour partir dans la forêt et mener une vie de pénitence. En épouse dévouée, Devagiriamma décida de le suivre, bien qu'elle fût dans son neuvième mois de grossesse. Après avoir parcouru un bout de chemin, elle accoucha et mit au monde un fils. Enveloppant l'enfant dans un morceau d'étoffe, elle le laissa au bord de la route et suivit son mari. C'est pour cela que personne ne sut jamais qui étaient les parents de l'enfant. Le fakir qui découvrit le petit l'emmena chez lui. L'histoire de la vie de Baba n'est connue qu'à partir du moment où il fut à Shirdi. Les premières années Comme cet homme n'avait pas eu d'enfant, il prit soin du petit garçon et l'éleva dans sa maison. L'enfant y resta quatre années et le fakir mourut pendant ce temps. La femme du fakir, qui avait toujours prodigué beaucoup d'amour à l'enfant, fut cruellement accablée par le décès et, pour couronner le tout, voilà que le jeune garçon se mit à agir d'étrange façon. À l'époque, les problèmes entre Hindous et Musulmans ne cessaient de croître de façon alarmante dans cette région. Il y avait alors entre les deux communautés beaucoup d'animosité. Le garçon prit l'habitude de se rendre au temple hindou pour y chanter à la gloire d'Allah, "Mein Allah Hoo !" (Je suis Dieu) "Allah Malik Hai " (Allah est le Dieu Suprême), clamait-il à haute voix dans le temple. Les Hindous le punissaient de diverses façons pour son inconduite. Mais cela ne s'arrêtait pas là. Il se rendait de la même façon à la Mosquée et chantait "Rama est Dieu". "Siva est Allah". Personne ne comprenait le pourquoi de cet étrange comportement qui le poussait à glorifier Allah au Temple et Rama et Siva dans la Mosquée. Des représentants des deux communautés finirent par se rendre chez la veuve du fakir pour se plaindre et, ne pouvant faire face seule à cette situation, elle décida d'envoyer le garçon vers une âme éclairée, un pieux érudit appelé Venkusa qui habitait non loin de chez elle. Le garçon douze ans resta dans l'ashram de Venkusa, de 1839 à 1851. Venkusa adorait le garçon. Il donnait toujours priorité aux opinions de Baba, et ce, quel que soit le sujet. Ce faisant, des membres de l'ashram se mirent à jalouser fortement le jeune garçon. L'arrivée à Shirdi Une nuit de l'année 1851, le garçon quitta l'ashram. Il gagna un très petit village, qui à l'époque s'appelait Shirdi. Il y resta environ deux mois puis s'en alla, errant de-ci de-là, d'un endroit à un autre. Après avoir déambulé ainsi pendant de nombreuses années, il atteignit un lieu nommé Dhoopkheda. Pendant son séjour à Dhoopkheda eut lieu un mariage du neveu de Chandu Patel. Baba prit part à la fête puis regagna Shirdi. Nous étions alors en 1858. Depuis ce jour et jusqu'en 1918, il ne quitta plus le village de Shirdi. Baba y résida en tout soixante années. Une fois à Shirdi, Baba consacra son temps à converser avec ceux qui venaient à lui et à leur prodiguer des conseils concernant leurs problèmes. Il leur apportait courage et consolation. C'est ainsi qu'il fut peu à peu connu dans tout le pays. En ce temps-là, vivait dans la région du Maharashtra un officier de l'aménagement nommé Hari Ninayak Sathe. Il ne se remettait pas du décès de son épouse. Son ami, le professeur G. Narke essaya de lui faire comprendre que cela ne servait à rien de se lamenter sur cette perte douloureuse et qu'il serait sûrement profitable pour lui de partir un peu afin de surmonter son chagrin. Il lui soutint qu'il était très bon de recevoir le darshan (vue d'un être saint) d'un homme saint et le persuada de se rendre à Shirdi. Sathe rencontre Baba Sathe était une personne remarquable. Quand lui et Narke furent à Shirdi, ils reçurent le darshan de Baba. De nombreuses fois, en regardant Sathe, Baba éclatait de rire, se mettait à chanter ou à faire des gestes étranges. Ceci éveilla des doutes dans l'esprit de Sathe qui se demandait si Baba était vraiment un sage ou plutôt un personnage excentrique. Personne n'avait jamais parlé de Sathe à Baba auparavant. Sathe et Narke allèrent le voir et s'assirent auprès de lui. Baba s'adressa à Sathe lui dit alors : "Ne te fais aucun souci. Les corps sont comme des bulles d'eau. Il ne faut développer aucun attachement envers le corps. Développe plutôt l'attachement à l'esprit intérieur. Les soucis sont comme les nuages qui passent et chacun en a, un jour ou l'autre. Garde courage et protège ton enfant". La dernière remarque se rapportait à l'enfant né suite au décès en couche de sa femme. Même son ami Narke n'avait eu connaissance de la survie de l'enfant. En entendant ces mots Sathe sut que Baba n'était pas un fou mais un véritable "trikaala jnani" (celui qui connaît le passé, le présent et le futur). Lui qui avait programmé de ne rester que pour le darshan prolongea alors son séjour de deux jours. Sathe faisait maintenant de fréquentes visites à Shirdi et il fut le premier à se rendre compte qu'aucun aménagement adéquat n'était prévu pour ceux qui venaient rendre visite à Baba. Il construisit des logements pour les visiteurs, et l'endroit fut appelé "Sathe Wada". Sathe fut le premier à construire des appartements dans le village de Shirdi. L'aménagement de Shirdi Alors qu'il servait ainsi, Sathe se rendit à Shirdi pour savoir s'il y avait un but précis au fait qu'il continue à gagner des revenus et accumuler des richesses. En voyant Sathe, Baba souriant lui dit : "Il semblerait que tu ne trouves plus vraiment d'attrait dans ton travail. Tu te demandes comment utiliser cette fortune que tu as acquise. Pourquoi la donner à n'importe qui? Utilise-la pour une bonne cause. Construis ici à Shirdi un Koti" Sathe répondit à Baba : "Swami, je ne suis pas millionnaire. Comment pourrais-je construire un domaine ici ? "Baba répliqua : "Fais autant que tu peux. Pourquoi avoir peur alors que je suis là ? " Et c'est ainsi que Baba encouragea Sathe. En temps utile, Kelkar, l'oncle maternel de Sathe, vint s'installer à Shirdi. Sathe put ainsi envoyer les fonds nécessaires depuis Poona tandis que son oncle prenait en charge les constructions à Shirdi. C'est de cette façon que Baba utilisa Sathe comme son instrument. Il le considérait comme son bras droit et ce, dans tous les domaines. Mais parce que Baba entretenait avec Sathe une relation proche et comptait sur lui pour tout, les résidants de Shirdi se mirent à le jalouser grandement. "Beaucoup se contentent de ne rien faire et en sont satisfait, mais il ne peuvent supporter de voir les autres s'affairer et font alors courir toutes sortes de bruit à leur encontre". (poème télougou). C'est ainsi que plusieurs personnes allèrent trouver Baba pour lui raconter des sornettes sur Sathe. Quel nom donne-t-on à ce genre de médisants ? Baba déclara : "On devrait les appeler les ennemis des mendiants" (c'est-à-dire des chiens qui aboient). Un juge face à un juge A Shirdi, Baba était connu pour deux choses notoires. L'une était de recevoir un don d'argent de tous ceux qui venaient à lui. Il leur demandait un "dakshina" (offrande en liquide). Il ne réclamait de grosses sommes, mais 2 ou 5 roupies. Il recevait l'argent et le redistribuait immédiatement en présence du donateur. Jamais Baba ne conservait quoi que ce soit pour lui. Un jour, un homme appelé Pradhan vint voir Baba. Il voulait lui offrir 20 roupies. À cette époque les billets n'existaient pas et toutes les pièces étaient en argent, mais l'alliage n'était pas le même que de nos jours. Chaque roupie comportait alors une "tola" entière d'argent massif. Pradhan se dit qu'au lieu d'offrir autant de pièces, il serait plus judicieux de donner à la place un souverain d'or à Baba. Ce dernier prit le souverain, le regarda sous toutes ses facettes et remarqua : "Comment se fait-il que je n'ai jamais vu une telle pièce jusqu'à ce jour ? " Une personne proche de lui fit remarquer qu'il s'agissait là d'une pièce d'or. Baba dit alors : "Je n'en veux pas. Donne-moi la somme en roupies ", et demanda combien valait une pièce d'