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PROPHETIES  SUR  BHAGAVAN SHRI SATHYA SAI BABA

Commentées par Giancarlo Rosati

Les annonciations

Les prophéties qui annoncent la descente de « Saï Avatar » à notre époque sont nombreuses. Même si l’analyse astrologique de notre siècle ne prévoyait pas la venue d’un personnage aussi grand, les prophéties de ces derniers six mille ans l’annoncent avec une richesse de détails et d’incroyables précisions. Pour interpréter ces prophéties, il n’est pas nécessaire de faire des sauts périlleux, comme en ont fait les disciples chrétiens pour adapter les prophéties de Daniel à Jésus. Saï Baba est annoncé d’une manière nette, photographique. Son arbre généalogique est indiqué, également son lieu de naissance, l’âge qu’il aura au moment de quitter son corps physique, toutes les étapes de sa Mission et ses Conquêtes Mondiales dans le domaine de la spiritualité.

            La dernière annonce a été faite en 1935, quand Saï baba avait à peine 9 ans et que l’occident ne connaissait pas encore son existence. Ce sont des prophéties bouleversantes qui remplissent le cœur de certitude.

            Beaucoup d’âmes se sont réincarnées, justement à cette époque, pour avoir la vision directe du Divin qui descend avec tous les pouvoirs et pour observer la manière dont il tire les fils de cette grande comédie cosmique pour faire « échec et mat » aux funèbres fantasmes du mal.

           

            « C’est pour vous, une grande chance » dit Baba, « d’être présents pour cette guerre du Divin contre le mal, qui prend le monde au piège. Ne perdez pas cette occasion de participer au plus grand combat de l’histoire de la Création ; vous aussi, participez avec les combattants de Dieu qui défendent les valeurs du Dharma (la rectitude), de Prema (l’Amour), de Santhi (la Paix), d’Ahimsa (la Non-violence), de Sathya (la Vérité). »

           

            Les prophéties qui concernent Saï Baba partent de l’extrême orient et petit à petit approche de notre monde. Si les Upanishads sont très lointains de notre culture, nous ne pouvons en dire autant en ce qui concerne les prophéties de Mahomet, de Nostradamus, de Saint Jean l’évangéliste, et enfin du Pape Jean XXIII.

Les prophéties du Shuka Nadi

            Le livre du Shuka est un texte sacré qui était transmis de génération en génération, souvent de famille à famille, depuis des milliers d’années.   

            Aujourd’hui le gardien du livre est Sri Jyotishacharya Ramakrishna Shastry, philosophe, ingénieur et chercheur de la Vérité. La famille du docteur Ramakrishna est entrée en possession des livres sacrés il y a 800 ans. L’arbre généalogique de l’ingénieur, philosophe, fait remonter ses illustres ancêtres à la cour du roi de Mysore, en Inde du sud. Ramakrishna a été éduqué à l’aspect théorique et pratique du mysticisme oriental, au pouvoir positiviste de la pensée (Mantra Shakti) et aux sciences Védiques, sous l’œil vigilant du père. Le père est l’astrologue qui a tracé, de son initiative, l’horoscope de Saï Baba, découvrant sa Divinité marquée dans les signes célestes.           

            Le contenu du livre de Shuka remonte à la sagesse du récipient cosmique : l’Aka        .

            Le mot Shuka veut dire : perroquet, mais signifie aussi : « la sagesse guidée par Dieu ». Le terme de Nadi, se réfère au contraire à un moment temporel. Le Shuka est donc l’analyse astrologique du moment de naissance d’un individu, enregistré sur papyrus.

            Cette analyse, liée au savoir du Shuka, qui va au-delà du temps et de l’espace, permet de préciser le futur, comme le faisaient Nostradamus ou les anciens prophètes. Le texte permet au chercheur de trouver la route de la spiritualité, d’harmoniser les principes dynamiques de la vie, pour changer le propre destin sans se soumettre aux principes fondamentaux du destin en soi.

            L’enseignement du Shuka Nadi ne contredit pas l’enseignement védique. On parle en définitive d’une application multidisciplinaire des divers aspects de la philosophie védique, comme l’astrologie (Jyotishala), l’affirmation (Mantra Shakti), le code de la rectitude et de la responsabilité (Dharma) et enfin l’essence de la sagesse du Védanta. Le livre est écrit en sanskrit antique, dans un dialecte désormais éteint : le brahme. L’auteur est le sage Maharishi Shuda  un contemporain de Krishna, le Purnavatar apparu  sur la face de la terre, il y a un peu plus de 5000 ans. La date de rédaction du texte remonte officiellement à 3143 ans avant l’ère chrétienne. L’incision sur les feuilles de papyrus a été faite avec une aiguille trempée dans l’encre. L’art de cette écriture est vieux d’environ 5300 ans. C’est cette technique qui a permis de mettre en écriture la très ancienne philosophie védique, afin  que ne soit pas perdu le patrimoine le plus important de l’humanité. Ainsi, autour des années 5000 avant notre époque, le système philosophique des Védas, dont l’origine se perd dans la nuit des temps, n’est plus transmis de bouche à oreille, par le maître au disciple, mais est finalement conservé dans un livre accessible à tous les chercheurs spirituels.

           

            Des milliers de papyrus qui vont couvrir le destin de l’humanité, sont réservés à Saï Baba et décrivent son arbre généalogique, tous les événements qui concernent sa vie et donnent, en détails, les réalisations et les miracles. Les papyrus révèlent que Saï Baba est la réincarnation du Saint de Shirdi et, étant doté de pouvoirs surnaturels, il est en mesure d’accomplir tout ce qu’Il désire avec la seule force de la pensée.

Voici les révélations du Shuka Nadi :

            «  Sa Mission est celle de réveiller la rectitude. Il donnera à chacun ce qui lui est dû ; ainsi, chaque dévot recevra  suivant le niveau de conscience qu’il aura atteint. De même, certains recevront un certain nombre d’objets pour assainir des lacunes physiques ou spirituelles, d’autres auront au contraire, une indication pour l’auto réalisation. Le village dans lequel apparaîtra sa Forme terrestre deviendra un lieu Saint. Il pourra assumer toutes les formes, éliminer tous les obstacles et les dangers. Il créera des institutions d’éducation et montrera Son Omniscience de mille façons. Si le dévot se rend au Maître, il aura l’opportunité de racheter ses péchés et d’obtenir la libération. Beaucoup l’approcheront, mais quelques-uns ne pourront pas le faire à cause du comportement scabreux de leurs vies passées.  

            Il sera la personnification de l’Amour et de la Béatitude, mais seulement les esprits illuminés pourront en comprendre l’essence. Saï Baba pourra être expérimenté, mais ne pourra pas être décrit. Il marchera dans la rectitude au-delà de chaque médisance. Il sera la réincarnation de Shirdi Baba et sa naissance sera le résultat des prières faites par les dévots de Shirdi.  

            Le Maître se montrera à Whitefield, même après sa mort.           

             Saï Baba montrera tous Ses Pouvoirs quand le mal aura atteint son comble. Avant l’an 2000, Il montrera seulement un dixième de Ses Pouvoirs. Dans les années qui suivront, de toute façon, Ses forces pour sauver le monde devront centupler. Avant la fin de ce cycle cosmique, il prouvera que Lui et seulement Lui est en mesure de contrôler la furie des éléments. Le Maître plantera un arbre à Bangalore qui deviendra un champ d’énergie. Bien qu’Il soit pleinement conscient de Ses Pouvoirs, Il ne les révèlera seulement qu’en cas de stricte nécessité. Sa grandeur atteindra les régions les plus perdues du monde. Il se montrera simultanément dans plusieurs lieux et produira des miracles jamais vus. Ce qu’Il fera, pourra sembler très simple aux hommes, mais en réalité, chacune de ses actions aura une importance universelle.     

            Son cœur sera éternellement plein de compassion, Il ne blessera jamais personne, ni ne montrera de désappointement pour les erreurs commises par ignorance.

            Chacun de Ses gestes et chacune de Ses Paroles auront une signification  et les dévots qui suivront la voie juste, auront Sa totale Protection. Il enseignera que notre actuelle réalité est illusoire. Ceux qui reconnaîtront la Vérité de Saï Baba gagneront le Salut. Les choses terrestres perdront de leur valeur et le dévot découvrira que seule la connaissance de soi-même pourra le conduire à la libération finale.

Le Shuka, rapporte que Saï Baba aura le pouvoir de guérir les gens et de Se guérir Lui-même en aspergeant son corps d’eau et qu’Il se servira de Son pouvoir de guérir, non seulement pour les personnes de notre planète, mais aussi pour les êtres vivants sur d’autres planètes sur des plans existentiels les plus élevés.

            On vérifiera des situations inexplicables quand Il prendra sur Lui le mal des hommes, pour les sauver de la maladie ou d’accidents. Il aura même le pouvoir de prolonger la vie et quand l’influence du Kali Yuga, cette ère caractérisée par la corruption et l’injustice, atteindra son summum, les gens verront Sa grandeur et le reconnaîtront comme le Pouvoir absolu. Alors l’humanité s’agenouillera à Ses Pieds et l’adorera comme le personnage le plus grand qui ne soit jamais apparu sur la face de notre planète. Son Essence sera Divine. Il n’oubliera rien. Il n’y aura rien qu’Il ne connaisse. Il aura des Pouvoirs purificateurs très grands. Le seul fait de le voir purifiera l’âme des gens, la simple exposition à l’énergie irradiante de ce personnage Divin pourra annuler le Karma (loi de cause à effet) de chacun. Il aura trois incarnations ; ceux qui le critiqueront commettront un péché. A partir de 1979, le courant du monde changera de direction ; la droiture affleurera graduellement et l’athéisme commencera à reculer. A partir de cette année-là, Il fera des miracles jamais vus.

            Le Shuka Nadi parle aussi d’un miracle singulier que Baba devrait accomplir, d’un simple acte de volonté. Il maintiendra longuement dans les airs un avion destiné à s’écraser au sol par manque de carburant, avec tous ses passagers. Le texte conclut que Saï Baba gardera toujours un aspect jeune, jusqu’à un âge très avancé.

            Il y aura un temps où son opulente chevelure commencera à blanchir, Ses étudiants lui feront remarquer qu’un Avatar ne peut pas avoir de cheveux blancs. Les étudiants, dans leur ingénuité humaine, se sont créée une image particulière de l’Avatar, comme nous, occidentaux, nous la sommes créée à l’égard de Jésus, qui au lieu de ressembler aux Hébreux, comme il aurait dû l’être en réalité, nous l’imaginons grand, blond avec les yeux bleus.

            Saï Baba accueillera cette observation des étudiants, Il secouera la tête et instantanément ses cheveux blancs deviendront noirs. A partir de ce moment-là, les cheveux du Maître demeureront noirs et ils le resteront ainsi probablement jusqu’à sa mort. »

            Il semble que les prophéties du Shuka Nadi trouvent aujourd’hui leur confirmation dans le personnage du Condottiere (Grand Maître Spirituel) aux pieds nus de Puttaparthi, un petit homme qui détient la totalité des pouvoirs Divins et duquel pourrait bien dépendre le destin de l’humanité et du monde entier pour les mille ans à venir.

 Les ‘Upanishads’ annoncent

            Les anciens textes sacrés hindous avaient annoncé la venue de Dieu dans le village des Cônes, au sud de l’Inde. Puttaparthi signifie justement : le village des Cônes, parce que dans le passé, il était envahi par les termites qui avaient construit leurs termitières dans cette zone.

     Les prophéties avaient aussi prévu dans quelle famille se serait incarné le Divin, toutes les étapes de sa Mission Spirituelle et même sa mort à 96 ans. Les prophéties annoncent que le Divin s’incarnera dans l’ère du Kali Yuga (l’âge de fer) qui a débuté il y a 5000 ans, immédiatement après la mort de Krishna. Krishna est un des plus grands Avatars du passé. Il devrait être mort il y a 5053 ans.

            Qu’est-ce qu’un Avatar ? Avatar signifie littéralement : descente et sous-entend la descente de Dieu sous forme visible. Avatar, par conséquent est entendu comme une incarnation Divine.

             A l’époque de Mahabaghavanatham, le sage Vyasa mentionne plus de vingt Avatars, mais en réalité, seulement dix d’entre eux sont considérés comme de vrais Avatars, les Dasavatars.

            Ces dix Avatars se seraient incarnés d’ère en ère, à des moments cruciaux pour l’humanité et auraient provoqué de dramatiques changements dans la vie sociale de chaque époque. Les trois premiers Avatars seraient apparus sur terre sous la forme qui, à ce moment-là, était la plus évoluée sur le plan biologique. L’homme n’existait pas encore, lors des premières incarnations qui se réfèrent à la préhistoire.      

            Selon les textes sacrés, Dieu serait apparu sur la planète, sous une apparence matérielle, durant le premier déluge universel, sous la forme d’un poisson. Et puis, quand la vie se développa sur la terre asséchée, Il s’incarna sous la forme d’une tortue. Enfin, durant le déluge suivant, Il fit son apparition sous la forme d’un sanglier, ‘Varah’. La venue de Dieu à ces différents stades de l’évolution de la vie sur la planète n’est pas finie et nous retrouvons ainsi le ‘Narasimhavatar’ l’homme lion, qui possède des caractéristiques, tout à la fois, humaines et animales. Quand l’homme fait sa première apparition sur l’écorce terrestre, une fois encore, Dieu vient au secours de l’humanité et prend le nom de ‘Vamanavatar’, l’Avatar nain.

L’incarnation de Dieu ne peut être perçue par notre esprit limité. Il faut seulement accepter la réalité des choses sans en comprendre la signification qui échappe à n’importe quelle investigation scientifique.          

            Nous nous trouvons dans la même position que la sorcière qui voulait me faire croire à tout prix, qu’elle était capable de soigner les plaies infectées et quelques autres maladies infectieuses, seulement avec l’application et l’administration  de rondelles de pommes de terre conservées dans un « lieu sacré ».        

     A cette époque, j’avais renoncé à sourire de ces choses, ainsi je me laissai convaincre et visitai le « lieu sacré ». A peine vis-je les rondelles de pommes de terre suspendues à un fil, je me rendis compte que la sorcière avait parfaitement raison : ces pommes de terre pouvaient soigner les plaies infectées et les autres maladies bactériennes. La sorcière ne savait pas pourquoi, mais moi, qui avais quelques notions scientifiques en plus, je pouvais le comprendre. Les rondelles de pommes de terre conservées dans un lieu humide et insuffisamment aéré, se recouvraient de moisissures et nous tous savons que la moisissure représente nos banaux antibiotiques. La sorcière avait fait une observation sans en comprendre l’intime mécanisme. Moi, qui me trouvais au plan scientifique légèrement supérieur, j’avais compris.

            En face de certains événements et de certains récits, nous sommes contraints d’adopter la position de la sorcière. Observer et accepter, même si nous ne comprenons pas, parce qu’au-delà de ces faits et de notre ignorance, existe sûrement une explication qui aujourd’hui échappe à nos investigations.

            Chaque Avatar a sa mission bien précise en rapport avec l’époque dans laquelle Il descend et les pouvoirs qu’Il possède sont liés à une mission spécifique. Exception faite de Rama et Krishna, parce que leur tâche était très vaste en comparaison de la mission des précédents Avatars.    

            Si les quatre premiers Avatars se rapportaient à des espèces évolutives plus basses, la cinquième, celle du nain Vamana, est la première incarnation sous forme humaine. Rama est le septième Avatar Krishna le huitième et le Gautama Siddhârta le neuvième. Nous ne devons pas confondre le Gautama Siddhârta avec le Gautama Bouddha, plus connu en occident, il était le dixième messager de la lignée des Bouddha. Le premier était un Avatar, le second un messager divin.           

            La venue du dixième Avatar devait arriver à l’intérieur du Kali Yuga, aux environs du 6ème millénaire après la mort de Krishna. Saï Baba est le dixième Avatar, un Purnavatar, Lui-même déclara à un moine bouddhiste être l’Avatar qui devait venir après le Siddhârta.          

            En 1984, Saï Baba déclara que : « Chaque Avatar est différent. Il représente une manifestation de la Trinité de Dieu et les pouvoirs qu’il possède sont en relation avec la mission qu’Il doit accomplir, ainsi un Avatar peut avoir des pouvoirs sur la nature, un autre peut être Omniscient et ainsi de suite. Chacun a sa Mission et travaille de manière complètement différente. »   

            L’exemple le plus éclatant de la diversité des Avatars, nous l’avons en comparant Rama et Krishna, l’un est sérieux et honnête, l’autre joueur et plein d’Amour. Saï Baba possède, peut-être pour la première fois dans l’histoire de l’humanité et dans celle des Avatars, tous les pouvoirs de la Divinité et aussi toutes les manifestations de la Trinité : Shakti – Vishnu – Shiva (création - conservation -destruction).

           

            « Pour la première fois dans l’histoire du monde, Dieu descend parmi les masses, guide, conseille, console et conduit l’humanité le long du sentier de la Vérité, de la Justice, de la Paix et de l’Amour. »

(Baba)

             

L’apocalypse de Saint Jean

            Lire l’apocalypse de Saint Jean signifie dépoussiérer les Védas, les anciennes écritures qui remontent à quelques milliers d’années avant l’ère chrétienne. Ce qui signifie que Saint Jean, comme tous les autres disciples et en premier Paul de Tarse, connaissaient très bien la philosophie hindoue, trop bien pour avoir été seulement une lecture superficielle.       

            L’hypothèse que Jésus ait puisé sa culture dans le Bouddhisme et les Védas se concrétise dans les déclarations mêmes de Jean de Paul  et de Thomas. Saint Jean commence son évangile en déclarant :

           

            « Au commencement était le Verbe et le Verbe était en Dieu et le Verbe était Dieu. »

           

            Les Védas sont passés du langage oral à l’expression écrite, il y a environ 6000 ans et de ce fait, 4000 ans avant la venue de Jésus et de la rédaction de l’évangile de Jean ; ces Védas déclaraient :

           

            « Au commencement était Brahman avec lequel vivait le Verbe et le Verbe était en vérité le Dieu Suprême. »

           

            Les termes utilisés sont trop semblables, le concept identique, la construction aussi. Jean a repris les paroles des Védas, confirmant ainsi que l’enseignement de Jésus prenait son inspiration des textes sacrés hindous, comme je le soutiens dans mon livre précédent : « L’homme des Miracles ». [ ... ] 

            Les prophéties de Saint Jean semblent bien issues des prophéties que nous retrouvons dans les Upanishads. Le Christianisme, comme l’Islamisme ne sont que la projection des enseignements Védiques. Chemin faisant, quelques concepts fondamentaux se sont perdus à cause de l’interférence d’individus qui ont occulté la Vérité, uniquement pour faire place à des intérêts personnels, ou simplement par ignorance.

Prenons par exemple le concept de la réincarnation qui représenta un pilier porteur dans le Christianisme primitif. Origène en a amplement parlé. Avec le Concile de Constantinople, la doctrine de la réincarnation a été déclarée hors la loi. La femme de Justinien, fille d’un dresseur d’ours, avait fait exécuter 500 personnes qui connaissaient ses humbles origines. Selon la loi du Karma (loi de cause à effet) et de la réincarnation, qui tue doit payer sévèrement dans une vie future. Ainsi Théodora, épouse de Justinien, tenta de modifier les plans cosmiques. Un concile fut fixé et parmi les divers sujets traités, on parla aussi de cette doctrine. Le pape, bien qu’étant présent à Constantinople, ne participa pas à la séance. Les décisions furent prises par quelques prélats et devinrent lois de l’état. Les historiens de l’Eglise ignorant le côté caché de cette affaire, accueillirent la décision de Justinien ou plus exactement du Concile de Constantinople, comme une loi de l’Eglise et les adeptes de la réincarnation furent persécutés.

L’erreur des historiens conditionna la collectivité Chrétienne tout entière jusqu’à nos jours. Et ceci doit nous faire réfléchir sérieusement. Quelques Vérités, parmi les plus belles se sont perdues par ignorance ou par négligence. Certaines erreurs sont devenues vérité et aujourd’hui, cette « vérité non vraie », soutient les piliers de quelques religions. La réincarnation a été transformée en  « résurrection des corps ». L’ignorance enfonçait cette erreur, comme un clou, dans la matrice de la vie. [ ... ]

            Peut-être que l’unique évangile digne de foi est celui de Saint Jean. L’enseignement qui jaillit de cet évangile est le reflet de celui du Bouddha. Le Christianisme n’est rien d’autre en fait qu’un Bouddhisme adapté à l’ambiance Judaïque. Un examen anthropologique démontrera que beaucoup de déclarations de faits relatés dans les évangiles ne pouvaient pas s’amalgamer avec les traditions et les lois d’Israël. A cette époque, nous sommes persuadés que Jésus a puisé tout son enseignement du Bouddhisme en premier et de la philosophie Védique ensuite. D’autre part, il n’existe pas de personnage ou de Guide spirituel qui n’ait pas été imprégné par la culture tirée de la philosophie du Védanta. Le prophète de l’Islam n’a caché à personne  avoir reçu son enseignement final de la philosophie des Védas. Il est même allé jusqu’à inviter son oncle, qui lui avait servi de père, à venir au Tibet, afin qu’il s’affranchisse et termine sa préparation spirituelle. Par cet acte, Mahomet reconnaissait définitivement la Vérité de la philosophie orientale et l’existence dans ces lieux, de Maîtres supérieurs à ceux existant dans n’importe quelle autre partie du monde connu.

            Le prophète Bâb, précurseur de la foi Bahaï, enseigna lui aussi ce que contenaient les Védas. Appollonius de Tiane, grand Maître de la Turquie asiatique et contemporain de Jésus, raconta avoir tout appris de Naga et s’être instruit, dans le domaine de la spiritualité, à l’intérieur de ce grand triangle de l’Amour qui jaillit de la chaîne de l’Himalaya. Jésus lui-même ne cache pas son enseignement typiquement oriental et dans l’évangile de Thomas nous trouvons l’enseignement védique le plus authentique.

            L’évangile de Thomas fait partie de ces évangiles gnostiques découverts en 1945 par un paysan du village de Nag Hamadi, situé en Haute Egypte. Le paysan était sorti pour ramasser du terreau pour fertiliser son champ, quand il heurta quelques jarres contenant les précieux manuscrits. Les papyrus, écrits en Copte ancien ne furent pas immédiatement déchiffrés et le paysan les conserva quelques années dans sa maison. Durant cette période, beaucoup de papyrus furent perdus et même la femme du paysan en utilisa quelques-uns pour allumer son feu. Après quelques vicissitudes, les papyrus restant furent remis au musée du Caire, où maintenant, ils sont gardés et mis à la disposition des chercheurs. Les évangiles gnostiques, traduits par l’Unesco en 1977, ont une importance fondamentale pour ébranler ce que l’Eglise Chrétienne a soutenu jusqu’à aujourd’hui. Ils n’ont pas été très divulgués, parce que, sinon, les piliers porteurs de l’Eglise vacilleraient sous le poids d’une Vérité différente, mais le chercheur pourra apprendre de ces évangiles, non sans stupeur, combien Jésus fut proche du Bouddhisme, qui fut sa compagne de vie et quelle fut l’attitude de ses apôtres. Il découvrira aussi que le disciple préféré de Jésus n’était pas du tout Jean, comme on l’a toujours cru, mais Thomas et Philippe furent les apôtres autorisés à recueillir les déclarations et l’enseignement de Jésus. Le chercheur découvrira le fait encore plus bouleversant, relatif à la crucifixion du Christ. Jésus ne mourut pas sur la croix, mais fut exilé et contraint à vivre pour quelques années à Damas, puis à Alep, jusqu’au moment où Il décida de reprendre la route vers le Cachemire, d’où étaient venus les anciens patriarches bibliques et où Il fut initié à la mystérieuse doctrine philosophique.

            Les textes sacrés hindous avaient prévu la venue d’un Avatar, symboliquement identifié comme Guide chevauchant un cheval blanc. Le cheval est le symbole du mental et celui qui le chevauche a la signification de devoir dominer le mental. Le mental est responsable de toutes les projections qui nous éloignent de la Vérité suprême. Les textes sacrés signalent que le Condottiere (Grand Maître Spirituel) portera une tunique couleur de flamme ou de sang, qu’Il aura des signes cutanés typiques des Avatars, qu’Il sera accompagné des Kalas et mènera l’humanité vers l’âge d’or qui durera mille ans.

           

            Saint Jean écrit dans son apocalypse (chapitre 19) : « Puis, je vis le ciel s’ouvrir et voici qu’apparaît un cheval blanc et celui qui le chevauche s’appelle Fidèle et Vérité et Il guide et guerroie avec Justice... Il est vêtu d’un habit de couleur sang et son nom est la parole de Dieu. Les armées qui le suivent sur leurs chevaux blancs sont vêtues de pur lin blanc. »

Même les disciples du Grand Guide devront dominer leur mental, après quoi, seulement à partir du moment où ils auront réfréné toutes ses divagations, ils seront vraiment des disciples (chevaliers blancs).

           

            Dans l’apocalypse, il est encore dit : «  Il saisit le dragon du mal et le lie pour mille ans, ensuite il devra être libéré pour encore un peu de temps. »

           

            L’apocalypse prévoit également qu’à la tête des Nations siègeront les justes pour cette durée de mille ans, qui sera l’âge d’or.

            Le nom sous lequel est enregistré Saï Baba, à l’état civil, est : Sathya Narayana Raju ; Raju est le nom de famille, Sathya veut dire : « Vérité » et Narayana, signifie : « celui qui reste fidèle dans le cœur des hommes ». En résumé, le nom d’état civil de Saï Baba est : « Vérité et Fidèle ». Saint Jean avait vu juste, mais il est désormais certain que l’apôtre avait pris ses sources dans les antiques Védas.

Les prophéties de Mahomet

            Il y a environ 1400 ans, Mahomet se propose au monde comme prophète ou envoyé du Seigneur. Le prophète de l’Islam avait tiré sa culture et sa préparation spirituelle du système philosophique hindou, comme l’avaient fait en leur temps Bouddha, Appolonius de Tiane et Jésus.

            Le Védanta représente une source intarissable de connaissance pour tous les chercheurs spirituels qui ensuite, retournent dans leur pays et proposent aux peuples leur message. Quelquefois, ils fondent une grande religion issue de cette matrice vieille comme le monde, en en adaptant les enseignements selon les époques et l’ambiance (Christianisme, Islamisme, Zoroastrisme, Bouddhisme).   

            Dans l’Océan de lumière, au volume XIII, le prophète indiqua plus de trois cent signes pour permettre aux chercheurs spirituels de pouvoir identifier sans l’ombre d’un doute, la nouvelle incarnation de Dieu qui sera donnée au monde.

            L’ouvrage, écrit il y a environ sept siècles, après la mort de Mahomet, avait pour but de recueillir tout ce qu’avait déclaré le prophète de son vivant, afin que sa parole ne fut pas perdue. « L’Océan de Lumière » est constitué de 25 volumes. Le 13ème qui a pour titre « El Mhadi Maoud » ce qui signifie « Le Guide attendu », se réfère à l’apparition du Grand Maître du Monde, à la fin de notre millénaire. L’ouvrage, écrit en arabe, est visible, non sans difficulté, en Perse et fait partie de la tradition Shi (voir le Christ est revenu), quelques passages sont reportés par Lowemberg dans le livre « The heart of Saï » (Sathya Saï Publication – Prasanthi Nilayam – Inde).

            Le 13ème volume parle exclusivement du Guide Spirituel qui devra renverser l’ordre des choses et réveiller la spiritualité et l’Amour dans l’homme. Son apparition, interviendra (nous dit l’ouvrage) au moment où l’humanité aura touché le fond. Voici quelques extraits de ce texte :

           

            Quelques disciples musulmans demandèrent au prophète : « Est-ce toi, El Mhadi Maoud (le Grand Maître) ? » Mahomet leur répondit : « Aucun prophète et aucun Messie ne pourra jamais avoir les pouvoirs avec lesquels descendra le Maître du Monde. Aucun prophète ne sera jamais aussi grand que le Maître, malgré tout le pouvoir que possède le Messager, cela ne suffit pas pour guérir les malheurs d’une nation ou pour lui sauver la vie. En ce qui concerne le Maître du Monde, de toute façon, aucun pouvoir ne réussira à Lui faire obstacle, ni ne pourra le tuer. »

            Les disciples demandèrent encore : « Comment pourrons-nous reconnaître le Seigneur des Seigneurs ? » « Vous », dit alors Mahomet, « vous ne le reconnaîtrez pas, parce que, quand le Maître viendra, vous serez tellement ‘pointilleux’, que vous n’aurez pas la possibilité de le trouver. Les Chrétiens et les fidèles des autres religions auront eux, au contraire, cette possibilité. Ils le trouveront et l’adoreront, mais les musulmans ne le pourront pas. Je vous donne néanmoins les signes qui permettront de Le reconnaître et de Le distinguer des faux prophètes, qui à cette époque-là seront nombreux ».

           

            Les signes fournis par Mahomet sont si précis, qu’il est presque possible de tracer une carte d’identité du Maître du monde ! Ecoutons la description qu’en a fait le prophète :

            «  Sa chevelure sera comme une couronne, le front sera large, la base du nez ample, les dents centrales séparées. Son visage sera toujours bien rasé. Le Maître du monde ne portera jamais la barbe. Il aura un grain de beauté sur la joue gauche, il s’habillera de deux tuniques couleur de flamme. Son corps sera petit, mais son estomac sera légèrement proéminent à l’âge mûr. Ses jambes seront comme celles d’un adolescent. Il aura la sagesse et la connaissance de toutes les religions du monde. Son esprit contiendra toutes les sciences et les cultures du monde, dès sa naissance. Quelle que soit la chose que vous Lui demandiez, Il vous la donnera. Tous les trésors du monde seront à ses pieds. A tous, Il fera de petits cadeaux et matérialisera des objets même avec la bouche. Il bénira les dévots en  leur touchant la tête. Ceux qui le verront seront heureux et les âmes même désincarnées se réjouiront de sa vision. Les dévots allongeront le cou pour mieux le voir. Le Maître vivra jusqu’à 95 / 96 ans. Dans les vingt dernières années de Sa vie, Il sera reconnu comme le Roi des Rois, même si à cette époque, seulement les deux tiers de l’humanité croiront en Lui. Les musulmans le reconnaîtront seulement 9 ans avant qu’Il ne quitte son corps. Vous auriez pu Lui serrer la main, mais vous aurez perdu cette grande occasion. Le Maître vivra sur une colline et ses dévots se réuniront sous un grand arbre. A cette époque, vous, musulmans, dépenserez beaucoup d’argent pour construire et embellir vos mosquées, mais aucun de vous n’ira Le trouver pour prier. Vous publierez de très beaux livres coraniques, mais personne d’entre vous, ne comprendra ce qui y est écrit. Les vrais enseignements de Moïse sont cachés dans une grotte d’Antioche, mais le Roi du Monde, l’Incarnation de Dieu, sera le seul à fournir à l’humanité un enseignement reposant sur la Vérité ».

            La description faite par Mahomet est une véritable photographie. Beaucoup d’autres signes sont également donnés, afin que les dévots ne soient pas induits en erreur par de faux prophètes qui, eux aussi, déclareront être l’Incarnation de Dieu ou le tant attendu Maître du Monde.

            Tous les signes fournis par le prophète de l’Islam cernent à la perfection le personnage de Saï Baba. Lui-même a annoncé qu’Il mourrait à l’âge de 95 ans. Mahomet est encore plus précis et il affirme que le Maître mourra à 95 / 96 ans : en effet, les Indiens fêtent leur premier anniversaire le jour de leur naissance, alors que les occidentaux le fêtent 365 jours après. Par conséquent, selon le calendrier occidental, Il mourra à 95 ans et selon le calendrier indien, Il aura 96 ans. Saï Baba devrait mourir en 2021 pour renaître la 3ème et dernière fois sous le nom de « Prema Saï » en 2029, dans le district du Karnataka et en 2049, Il s’installera à Mysore, à 140 kilomètres au sud-ouest de Bangalore.

Le Kalki Avatar présente trois incarnations, très rapprochées les unes des autres, se succédant à une distance de 8 ans l’une de l’autre. La première apparition de cette puissance Divine s’est produite en tant que Saï, près de Bombay. Le premier Saï, en fait, n’était autre que le Saint de Shirdi.

Le Kalki Avatar

            Le Saint de Shirdi naît en 1836 et a une vie légendaire. Mais on ne sait pas grand chose de Lui. Si l’on s’en tient aux histoires périodiques que Saï Baba raconte sur sa précédente existence, tout laisse à penser que Shirdi Baba est né autour de 1826 (c’est-à-dire 10 ans avant la date que l’on connaît) et qu’Il mourut en 1918 à l’âge de 91 ans. Personne ne savait d’où il venait et sa vie ressembla plus à celle d’un fakir ou à celle d’un mendiant, plutôt qu’à celle du mystique qu’Il était en réalité. Il pouvait être hindou ou musulman. Son attitude extérieure était celle d’un musulman, mais à la différence des musulmans, il ne fut jamais circoncis et quand on l’accusait d’être musulman, Shirdi Saï n’hésitait pas à montrer la preuve anatomique qui affirmait le contraire. En 1885, à l’âge d’environ 60 ans, Shirdi Baba entra en « Samadhi Nirvikalpa » qui, nous le verrons plus loin, est une espèce de mort apparente. On arrête de respirer, les battements cardiaques cessent et alors que le corps reste dans ce monde, le « Soi intérieur » se transfert en présence de Dieu.

Ainsi le Saint annonça à son entourage : « Je vais trouver Allah. Si dans quatre jours, je ne suis pas revenu, cela signifiera que j’ai décidé de rester avec Lui et alors vous enterrerez mon corps, mais ne le brûlerez pas ». Le 4ème jour cependant, Shirdi Baba revint. Son corps récupéra le souffle de vie et à partir de ce moment, ses pouvoirs surnaturels explosèrent dans toute leur magnificence. L’Inde connaît Sa Sainteté, Ses miracles et avec Ses pouvoirs surnaturels aussi, Son Infinie Compassion. Quelquefois, Il utilisait un langage vulgaire pour se faire comprendre et n’observait aucune étiquette, ni égard pour la notoriété ou la caste de celui qui l’écoutait.

            Dans les dernières années de sa vie, un dévot du nom de Abdul s’occupa de Lui et nota avec précision toutes Ses déclarations. L’une d’elles est surprenante et assez triste :

           

     « Quelqu’un cherche les richesses dans cette vie, un autre désire les femmes, celui-ci le succès, mais personne ne veut ce que Je possède et ce que Je peux donner. Je suis écœuré ! »

           

            Shirdi Baba mourut le 15 octobre 1918 à 3h30 du matin, au moment du chant de Brahmamurta ; huit ans après, à la même heure, naissait Saï Baba.

            Shri Ganapati, dans son précieux ouvrage « Swami », préfacé par le biographe officiel de Saï Baba : N. Kasturi, déclare que Saï Baba est né, en réalité à 5h06 précises ;

           

     Il fournit les positions suivantes des planètes, au moment de la naissance de l’Avatar :

           

            Lieu de naissance : Puttaparthi

            Date de naissance : 23 novembre 1926

            Heure de naissance : 5h06

            Phase de la lune : 4 jours après la pleine lune

            Etoile : Orion

            Longitude : 77° 47’ Est

            Latitude : 14° 10’ Nord

            Temps sidéral : 8° 51’ 54’’

            Cours du Soleil : 22° 50’ 09’’

            Force d’équilibre sur la date de naissance :

         Rahu. 2ème année. 1er mois. 14ème Jour.

Un autre dévot de Baba, le savant Rao donne une heure de naissance différente : 3 heures du matin.

            Je ne sais pas si les astrologues sont d’accord, mais peut-être qu’une différence de 2 heures ne change pas grand chose au cadre astrologique.

Shirdi Baba mourut en 1918. En 1926 naquit Saï Baba. Saï Baba mourra en 2021 et renaîtra dans le district du Karnataka en 2029. Pendant une vingtaine d’années, la nouvelle Incarnation Divine qui prendra le nom de Prema Saï, ne se manifestera pas publiquement. Il fera son apparition vers 2050 à Mysore où Il élira son quartier général. A Mysore existe actuellement un petit temple, près duquel il y a une sorte d’orphelinat qui abrite de dix à trente garçons. Celui qui le dirige est un homme très simple qui, auparavant était électricien. Certains disent que c’était aussi un voleur. Je dois être sincère et reconnaître que je n’ai pas eu le courage de le lui demander durant la conversation que nous ayons eue ensemble. Aligappa, c’est son nom, est une personne exquise qui a pris en charge un groupe d’enfants abandonnés et qui pourvoit, comme il le peut, à leur maintient au sens global : logement, nourriture, études, vêtements, etc...

            L’orphelinat est situé près du fleuve Cauvery. Et justement là, surgira un jour l’ashram de Prema Saï. Ici, une armée d’enfants recevra directement de Lui, l’enseignement le meilleur qu’aucun homme n’ait jamais reçu.

            Shirdi Baba secoua les piliers de notre réalité illusoire, Saï Baba appelle vers Lui, tous les chercheurs spirituels du monde, tandis que Prema Saï fera le chemin de l’Amour Universel, grâce à toutes les pierres que les dévots actuels de Saï Baba, auront transportées de tous les coins de la planète.

            Le pivot central de cette Trinité est représenté par Saï Baba, auquel revient la tâche la plus importante : désagréger les barrières de l’indifférence, du scepticisme et de l’aridité spirituelle. A Lui, appartient le travail de protéger les justes et de séparer « le bon grain de l’ivraie ». Sa récolte sera la plus riche de l’histoire de la création. Beaucoup de dévots trouveront la connaissance et se réaliseront grâce à l’influence de Son Champ d’Energie. Ce sont les piliers du monde qui doivent être abattus, afin qu’ils soient reconstruits sur des bases différentes. Ce sont les racines de la Vérité et de l’Amour qui doivent être enfoncées dans le terrain psychique de l’humanité. L’entreprise est grandiose, humainement irréalisable. Mais, « Je ne faillirai pas à Ma Mission. Je suis venu parmi vous pour remplir ce devoir et Je le terminerai sans jamais reculer ».       

       Un déluge d’Amour s’est abattu sur l’humanité depuis 1961 au moment où, s’en tenant à Ses déclarations : «  La rectitude a affleuré et la Vérité a commencé à être de nouveau proclamée. Le chemin sera long, mais rien n’arrêtera leur marche. »

L’annonce d’Aurobindo

            Aurobindo, Maître spirituel indien, a eu un rôle important dans la politique même de son pays, traçant d’indélébiles signes dans le domaine social, sur la matrice de cette terre. L’annonce qu’il fit le 24 novembre 1926 est, disons-le, bouleversante. Il s’agit d’une nouvelle impressionnante, parce que, même si elle n’est pas aussi précise et photographique que celle de la prophétie de Mahomet, elle est néanmoins suffisamment forte pour secouer l’âme de chacun.

            Le jour suivant la naissance de Saï Baba, Aurobindo appela et rassembla ses disciples. Les dévots méditèrent environ 45 minutes. Ce jour-là, Aurobindo estima avoir rejoint la perfection spirituelle (Siddhi). Il bénit chacun de ceux qui étaient présents et annonça que Dieu s’était incarné.

«  Le Divin est descendu sur terre, Dieu s’est incarné, apportant avec Lui tous les Pouvoirs de la Divinité : l’Omnipotence, l’Omniscience et l’Omniprésence ».

            Depuis ce jour, Aurobindo vécut dans la solitude, apparaissant rarement parmi ses disciples. Le 24 novembre devint l’un des quatre jours de l’année où Aurobindo offrit son darshan aux dévots, tandis que la gestion de l’Ashram était confiée à une disciple française. Aurobindo mourut en 1950.

           

            Le 24 novembre 1926, « Krishna », avait confirmé Aurobindo, « est descendu sous forme humaine. Un pouvoir infaillible guidera les âmes et dans le cœur des gens brûlera la flamme immortelle. Les multitudes écouteront Sa voix ».

           

            Saï Baba naquit le 23 novembre 1926, alors qu’Aurobindo parle du 24 novembre. La différence de 24 heures est liée au fait qu’Aurobindo perçut la naissance de l’Avatar seulement au moment où il atteignit les « Siddhi », les pouvoirs surnaturels. Aurobindo atteint cette capacité de pouvoir se servir de ces dons surnaturels, seulement le 24 novembre. Il n’est d’ailleurs pas à exclure que la venue même de l’Avatar ait contribué à englober beaucoup de personnes dans son champ d’énergie, qui s’est manifesté et qui a agi dans les heures suivant sa naissance. Les informations sont arrivées à Aurobindo à un  niveau subtil, au moment où Saï Baba commença à irradier son énergie sur le monde entier. Aurobindo avait atteint le chakra qui permettait de réveiller les pouvoirs surnaturels, justement la nuit du 24 novembre et l’accès à ce chakra lui avait donné la possibilité de percevoir, ce qu’il n’aurait pas pu percevoir auparavant.

            Les soixante dernières années de la vie de Saï Baba confirment ce qu’Aurobindo avait prévu, c’est-à-dire, la naissance d’un Grand Guide Immortel.

           

     « Viendra un jour », disait Saï Baba, il y a quelques années,  « où vous ne pourrez plus vous approcher de Moi, parce que le monde entier arrivera à Puttaparthi et que vous devrez vous contenter de Me voir à une distance de quelques miles, pas plus gros qu’un petit point orange ».

Les prophéties du Pape Jean XXIII

Angelo Roncalli, le bon Pape, semble être l’auteur de prophéties déconcertantes, qui aujourd’hui, en 1989, sont déjà en partie réalisées. Elles furent écrites en 1935, lorsque Roncalli occupait le poste de Nonce apostolique en Turquie. A cette époque, Roncalli fut introduit dans une société secrète initiatique où il dicta ses prophéties. Elles furent transcrites par le grand imperator de la société secrète et furent jalousement gardées pour n’apparaître qu’en 1976, dans un livre de Pier Carpi, sous le titre : « Les prophéties du Pape Jean XXIII », éditions Méditerranéennes - Rome. L’auteur cherche à y interpréter les déclarations du futur Pape, en laissant néanmoins, quelques prophéties non décodées, par faute d’éléments. Il me semble qu’aujourd’hui, ces passages peuvent être mieux interprétés en utilisant une clé ésotérique.

            Les prophéties annoncent des temps difficiles pour l’Eglise Romaine et précisément dans cette période de terrorisme et de sang (Ndt : attentats commis par les brigades rouges en Italie), voici qu’apparaît sur la scène du monde « le Saint aux pieds nus ».

            L’auteur n’a pas pu, à l’époque, décrypter ce personnage, qui répétitivement montre le « bout de son nez » dans les prophéties de Roncalli et semble également jouer un rôle déterminant pour venir au secours de l’humanité, de la spiritualité et des chrétiens eux-mêmes.

           

            « Dans ta main, tu recevras un Saint aux pieds nus et tu feras attendre les puissants, les mains désarmées à te prier. Le Saint parlera aussi pour toi, dans chaque région et par le monde, voici que des fleurs blanches t’envelopperont. Ton voyage sera celui du courage, le grand défi au monde et à l’immonde principe du monde... Et tu seras pieds nus et tu chemineras avec le Saint aux pieds nus ».

           

             Qui connaît Saï Baba, commence à entrevoir la possibilité que ce soit Lui, le Saint aux pieds nus, dont parle le Pape Jean XXIII. Il est le Saint qui prêche l’Amour universel et qui maintient vivace la flamme de la spiritualité du monde.

            «  Deux frères et personne ne sera le vrai Père. La Mère sera veuve. Les frères d’Orient et d’Occident se tueront et dans l’assaut, ils tueront leurs propres fils. Alors descendra du Mont, le Saint aux pieds nus et il ébranlera le royaume devant la tombe de l’homme aux pieds nus. Ecoutez ses paroles ».

           

Le Saint aux pieds nus descend symboliquement de son piédestal pour secourir une humanité accablée par les luttes et le sang versé. Le Mont dont il est question, doit-il être interprété symboliquement ou désigne-t-il la colline de Puttaparthi ? La tombe ne serait-elle pas celle de Shirdi Baba ?

            « Dans la terre de Brahmâ une voie désarmée. C’est la conscience du monde, qui ne mourra jamais. Avec Lui, arrivera un nouvel ordre des choses ».

       Les armes construites en grand secret par différentes nations amènent la guerre sur la planète, mais à nouveau, le Saint aux pieds nus agira au moyen de différentes mesures, justement comme le fait Saï Baba, qui affirme :

« A partir de Mon 70ème anniversaire, j’agirai à l’intérieur des cœurs, au moyen de la pensée et J’atteindrai ainsi tout le monde.

            «  Les deux chefs russes s’affronteront au nom de l’humanité. Dans la terre céleste est la voie de celui qui aime le monde et parle pour les faibles... Rome accepte sa défaite – ne faites pas un parterre de fleurs ou de soie pour les pieds nus de celui qui vient. Ces pieds aiment la douleur ».

            Il me semble que les prophéties du futur Pape Jean XXIII peuvent vraiment concerner la venue de Saï Baba, le Saint aux pieds nus. Il y aura un moment où le Pape aura le courage de se rendre en pèlerinage auprès du Maître du Monde et marchera à Ses côtés, pieds nus, comme le sont les pieds de Saï Baba. Viendra aussi le temps où le Saint aux pieds nus viendra à Rome, au moment où l’Eglise Romaine en aura le plus besoin. Le message de Dieu ne sera pas abandonné. Ce sera le Saint aux pieds nus qui le fera survivre, même quand la violence, la haine et le sang suffoqueront chaque bouffée de spiritualité. Ce sera le Saint des Saints, celui qui marche pieds nus, qui rétablira dans le monde, la Justice, la Paix et l’Amour.

            Certains, pensent entrevoir dans le Saint aux pieds nus, un personnage différent (Gandhi par exemple). Dans l’interprétation d’une prophétie, chacun peut avancer sa propre clé. Ce sera le temps qui décodifiera le message et qui nous dira si notre interprétation est crédible ou non.

            Les prophéties du Pape Jean XXIII se regroupent avec celles de Nostradamus, mais surtout avec celles de Malachie.

            Saint Malachie est né en 1094 et mort en 1148. Son histoire est assez insolite. Il est d’abord nommé évêque, puis archevêque et enfin Primat d’Irlande à Armagh, sa ville natale, mais, en 1132, il renonce à sa charge et vit comme simple moine, pour mieux se dédier à sa dévotion et à sa mission, que la haute charge qu’il avait, l’empêchait de suivre comme il le désirait. Il écrivit justement ses prophéties à ce moment-là. Il entreprend un voyage vers Rome et en chemin s’arrête à l’abbaye de Clairvaux et se lie d’amitié avec Saint Bernard qui deviendra son biographe. C’est peut-être Saint Bernard qui recueillit ses prophéties sur « les Pontifes célèbres », puisqu’elles furent laissées dans la bibliothèque du couvent de Clairvaux. C’est en 1590 que les prophéties sont découvertes par un moine bénédictin qui les imprima.

            Les prophéties sont constituées par 112 mots d’esprit, en latin, à l’aide desquels Saint Malachie préconise la venue de 112 Papes en tout. Etrangement, tous ces mots d’esprit s’appliquent à la perfection aux pontifes auxquels ils sont adressés et aux situations qu’ils ont dû affronter au cours du temps. Dans les années 1960, par exemple, lorsque Jean XXIII meurt, son successeur est appelé « Flos Forum » et ce fut Paul VI.

            Après Paul VI, il y aura encore trois ou quatre Papes. Le Pape Luciano (Jean Paul I) meurt après quelques semaines de pontificat. Arrive Woytila (Jean Paul II), après lui, il devrait y avoir encore deux Papes et peut-être même seulement un : le dernier. « De Gloria olivae ». Dans la basilique « hors des murs » dédié à Saint Paul, à Rome, se trouve toute la série des portraits des Papes qui ont vécu jusqu’à maintenant, depuis Saint Pierre et le compte est juste, il ne reste plus qu’une place après Woytila... Les temps se resserrent. La grande Pyramide et Nostradamus confirment les prophéties du Pape Jean XXIII. Rome restera sans Pape. Le Pape s’en ira de Rome pour aller trouver réconfort auprès du Saint aux pieds nus, dans la terre de Brahmâ, auprès de celui qui prêche même pour le chef des chrétiens.

            La fin de la papauté, correspond au début de l’âge d’or, lorsque tous les hommes commenceront à s’unir sous un unique credo, sans religion, sans dogme, sans querelle de chapelle, tous unis sous l’unique bannière de l’Amour et de la dévotion, pour le Dieu Un ? Ce que Baba a annoncé, arrivera-t-il ? En 2030, nous verrons les fruits de la mission entreprise par le Kalki Avatar, qui sera complétée par sa troisième et dernière incarnation, sous le nom de « Prema Saï ». A cette époque, la semence jetée par Shirdi Baba, et amoureusement protégée par Saï Baba, germera. Qui aura la chance de vivre en ces années-là pourra recueillir des paniers de bons fruits.    

     Quelque chose de terrible et d’exaltant est en train de bouger et de se forger à l’ombre « du petit homme aux pieds nus ». L’Avatar sortira l’humanité de la crise, au-delà de cette terrifiante dimension, faite d’injustice, de violence et d’égoïsme. « De Lui », répète le Pape Jean XXIII,« viendra un nouvel ordre du Monde ».

Ainsi le voit le Pape Jean XXIII.

L’interprétation des prophéties peut être différente suivant les cultures. Le Chrétien qui n’élargira pas ses propres horizons au-delà de certaines limites culturelles, ne réussira jamais à voir dans le Saint aux pieds nus, Saï Baba.

            La première prophétie de Roncalli est exaltante :

« Père hésitant après le Saint, qui déjà marche vers les autels, le Père de la Mère avance le bras et s’ouvrira au monde. La Mère pour lui sera grande quand elle sera petite, elle sortira de l’étang en acceptant un bref enchaînement. Des fleurs seront devant sa croix, une ombre rouge sur les épaules courbes... Sainte sera sa main droite, lui donnera l’encre pour condamner les clous et les lys qu’Il devra piétiner... »

           

            Saï Baba signifie : Père et Mère. Il est la réincarnation (la continuation) du Saint de Shirdi. La main droite de Baba annule le Karma des gens. Plus loin, Roncalli dira :

« Alors descendra du Mont, le Saint aux pieds nus et Il ébranlera le royaume devant la tombe du Saint aux pieds nus, béni par la Vierge très Sainte ».

           

            Saï Baba descend des collines de Puttaparthi et est l’héritier et le successeur d’un autre Saint aux pieds nus (Shirdi Baba), élu par la Vierge.

            La Vierge ne doit pas être comprise comme la mère de Jésus dans ce texte. Les Chrétiens ont adapté l’image de la mère de Jésus par ignorance, parce que la Vierge est un symbole pour indiquer la venue d’un Grand Guide Spirituel. Ceci était la signification donnée, à l’origine, à la Vierge très Sainte.

Un chercheur voit dans le Saint aux pieds nus, Pie XI, mais si vous élargissez l’horizon et si vous plongez vos yeux dans les anciennes philosophies, alors tout apparaîtra plus clair. Il n’y aura que le temps, de toute façon, pour établir si notre interprétation est exacte ou erronée. Avec un recul de quinze ans, Pier Carpi, celui qui a découvert les prophéties, reconnaît en Saï Baba, le Saint aux pieds nus annoncé par le Pape Jean XXIII. Sanathana Sarathi (la revue de l’Ashram de Saï Baba) en a retranscrit le texte (des prophéties).

Intervention Divine du Kali Yuga

            En 2050, l’homme assistera à la métamorphose du Monde. La justice règnera sur la planète. Il n’y aura plus de religions différentes, mais une seule et unique, la Religion de l’Amour Divin. L’humanité sera unie sous une bannière spirituelle qui adorera l’Unique Dieu ou le Soi intérieur, au-delà des faux édifices construits par des partisans actifs de telle ou telle autre religion.

            « L’humanité entière est ma famille. Il n’existe personne sur cette planète qui ne m’appartienne pas. Vous êtes tous Miens » dit Baba. «  Ils peuvent même m’ignorer, mais ils sont également Miens. Je ne renoncerai pas à vous, même si vous me tenez à l’écart. Je n’oublierai pas non plus ceux qui Me nient. Je suis venu pour tous. Ceux qui restent au loin se verront également appelés auprès de Moi et seront sauvés ».

            L’analyse de ces premières prophéties a, cela va sans dire, une conclusion :

  1. La philosophie védique est le système le plus ancien du monde.
  2. Tous les grands illuminés de l’histoire, de Zoroastre à Bouddha, de Jésus à Mahomet ont trouvé leur sentier spirituel en puisant dans les enseignements védiques.
  3. La source unique et digne de foi, qui donne un enseignement cosmique, qui n’ait pas été censuré ou manipulé par des disciples trop actifs, est celle qui jaillit des Védas.

            Les prophéties de Bâb

Bâb est le prophète de la religion Bahaï. La religion Bahaï n’est pas très connue, parce que ses adeptes ne font pas de prosélytisme.

           

On naît Bahaï, affirment les Maîtres de cette foi. Le prophète Bâb fut supplicié sur la place publique dans le pays où il naquit et où il prêcha : la Perse (Iran) vers 1845. Un de ses disciples fonda une religion basée sur son enseignement.

            Bâb prophétisa la descente d’un Grand Maître, qui devrait unir toutes les religions du monde, puisqu’il n’y a qu’un seul Dieu et qu’Il est parfaitement inutile et choquant de maintenir toutes ces divisions. L’unique sentier qui conduit à Dieu, soutenait le prophète, est celui de l’Amour et du Service pour les autres.

Sur ces principes sont édifiés les piliers de la religion Bahaï. L’enseignement donné est celui des Védas et de toutes les religions du monde. Il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Zoroastre, Bouddha, Jésus, Bâb, prêchèrent ce que prêche aujourd’hui Saï Baba. Les Vérités cosmiques sont toujours les mêmes, autrement, elles ne seraient pas Vérité. La nécessité de la venue de ces illustres personnages est liée au fait que les valeurs morales disparaissent. A certain moment de l’histoire, il est, non seulement, indispensable de faire réapparaître ces valeurs, mais aussi, il est nécessaire d’indiquer la voie juste pour les mettre en pratique. Il est parfaitement inutile d’avoir du papier et un crayon, si on ne sait pas écrire. Nous avons les instruments pour comprendre l’existence des valeurs cosmiques immuables et éternelles, mais nous n’avons pas la capacité pour les utiliser. D’où la nécessité de la présence d’un maître qui nous apprenne à tenir le crayon.

            Zoroastre fut assassiné, Jésus fut mis en croix, Bâb fut supplicié. La conscience du monde n’est pas adaptée pour recevoir ces Géants de l’Esprit. Le mal a le dessus. Pour pouvoir le prendre au piège, il faut un Guide qui possède tous les pouvoirs surnaturels, de façon que, comme le dit Mahomet, personne ne puisse le détruire ou lui faire obstacle. Et l’unique Guide en mesure de le faire est l’Avatar, c’est-à-dire, la personnification de Dieu.

            Kasturi, le biographe de Saï Baba, fournit une très belle définition de l’Avatar, d’autant plus belle qu’elle est simple et compréhensible :

    

« Dieu est Omnipotent, mais non manifesté » dit Kasturi, « Dieu a la possibilité de se manifester à n’importe quel moment et sous n’importe quelle forme. La représentation concrète de Dieu sous une forme est l’Avatar ».

            L’homme occidental cherche désespérément à limiter les pouvoirs de Dieu, en affirmant et soutenant avec véhémence, qu’il est inconcevable que Dieu descende sous une forme pour se manifester. L’homme occidental, dans sa présomption, limite et confine les pouvoirs et le choix de Dieu, comme si c’était effectivement l’homme et non Dieu qui décide ce qui est juste de faire et surtout, comment le faire.

Les prophéties de Nostradamus

Beaucoup de mystiques ont réussi à pénétrer dans les spirales du temps pour chercher des informations sur le futur de l’humanité.

            Nous verrons à travers quel mécanisme il est possible d’atteindre la connaissance du tout, là où le temps et l’espace n’ont plus aucune signification.

            S’il est exact que quelques individus sont en mesure de gagner et de pouvoir se servir de pouvoirs cognitifs surnaturels, il est aussi vrai que d’autres individus naissent en possédant déjà cette capacité. Peut-être Nostradamus possédait des pouvoirs paranormaux congénitaux et qu’il avait de ce fait, réussi à mettre au point un système technique lui permettant de mieux déchiffrer ce que d’autres ne peuvent pas comprendre.

            Nostradamus se retirait dans sa chambre de méditation, allumait une chandelle, s’asseyait devant la flamme et s’immergeait en elle. Durant cette méditation activée par la flamme, le futur émergeait et il pouvait en être conscient.

            Au 16ème siècle, le médecin français écrivit ses centuries, environ 2500 prédictions en stances. Parmi elles, quelques-unes sont d’une importance internationale et couvrent une période de plusieurs siècles. Environ 800 prédictions concernent les quatre derniers siècles de ce millénaire et semblent, pour la plupart, réalisées.

            Les prophéties les plus marquantes intéressent l’Afghanistan et la Perse en 1727, la Révolution française en 1789, les deux guerres mondiales, l’ascension d’Hitler, que le voyant nomme Hitler en faisant une anagramme de ce nom. L’ascension et la capitulation de Mussolini et de ses chemises noires. Une prophétie a un intérêt capital pour toute l’humanité et concerne ces décennies, quand :

            « Un grand Guide immortel, né en Inde, doté de Sagesse et de Pouvoirs exceptionnels, parlera aux peuples et conduira l’humanité sous l’unique bannière d’une religion universelle fondée sur la Vérité, unifiant les peuples en une seule race fraternelle » ; « Lui », dit Nostradamus « sera laïque, Il sera un homme de couleur et vivra en Asie, dans un territoire baigné par trois mers ; Il choisira le jeudi comme Son jour sacré et Son symbole fera le tour du monde. »

           

            Quand Nostradamus se mettait en silence, dans sa chambre, à la lueur diffuse créée pour l’occasion, le voyant était en contact avec sa conscience supérieure de laquelle il tirait les informations concernant le destin du monde. Peut-être unissait-il la science et la spiritualité en utilisant tout à la fois ses sensations intuitives et les dates mathématiques fournies par les différentes influences des astres sur l’homme et sur le monde et par conséquent sur le sort de l’humanité.

                Nostradamus prédit une nouvelle lumière qui sera projetée sur son travail, et rendra extrêmement heureux les personnes de ce siècle (111.94). Certaines de ses révélations signalent la Descente de dieu dans l’ère actuelle.

‘‘Celui qui a été attendu pendant si longtemps n’apparaîtra jamais en Europe. Il apparaîtra en Asie. Celui de la ligue issue du Grand Hermès. Sa puissance dépassera celle des autres Rois dans les Pays Occidentaux’’ (X-75) (la référence à Hermès, le Messager Grèce, est évidente pour ce qui est de l’avènement du Principe divin). ‘‘La triplicité des eaux (pays entouré par 3 mers – l’Inde) donnera naissance à un Homme quichoisira le Jeudi comme Jour saint. Sa voix, son règne, sa puissance s’élèvera au-delà de la mer et de la terre, parmi les tempêtes dans l’Est’’ (1.50)

‘‘Les lieux de pèlerinages sacrés qui ont été construits pendant la période Romaine seront rejetés et considérés comme des fondations cassées. Ils reviendront sur leurs lois humaines précédentes (Sanathana Dharma), chassant  la plus grande partie des cultes des Saints’’ (11.8)

‘‘L’objectif pour lesquels les rochers ont été construits ont maintenant perdu leur sainteté – la foi de l’homme dans ces institutions s’affaiblit – Cet homme-Dieu né est plus concerné par les êtres vivants’’

‘‘Le Mot Divin donnera naissance à la substance, qui contient le ciel et la terre, à un mystique occulte, qui ne viendra pas du clergé ; Son Corps, Son âme et Son esprit auront tous les pouvoirs’’ (11.2). ‘‘Ce qui s’est passé auparavant n’était pas aussi magnifique que ce qui va se produire. De toutes les parties du monde, ils viendront l’honorer’’. (X-71)

Giancarlo Rosati

                                                           « Saï Baba, l’homme venu du ciel »

VERSIONS PLUS DETAILLEES SUR LES REVELATIONS DES NAADIS

Les Inscriptions du Sukha Naadi              

Naadi, en Tamil, signifie "à la recherche de". Parce qu'un individu part à la recherche de ses détails dans le Naadi, en ces temps là, ceux-ci sont appelés Naadis. Ces prédictions ont été inscrites sur des feuilles de palmier. Ces prédictions ou prophéties sont écrites par nos Rishis antiques, il y a des millions années. Ces dernières sont éparpillées dans toute l'Inde. Certaines de ces inscriptions sur feuille de palmier sont disponibles en Tamil Nadu et ont été standardisées, ordonnées et classifiées dans le Tamil Nadu, il y a presque 1000 ans, pendant le règne de Cholas, dans le Sud de l'Inde. Il y a un grand nombre de Naadis disponible, nommés après les Rishis qui avaient composés les mêmes. Seuls quelques lecteurs du Naadi seraient capables d'interpréter les inscriptions qui sont écrites dans un langage poétique. Il y a divers Naadis disponible comme l'Agathiya Naadi, le Suka Naadi, le Brahmâ Naadi, le Kausika Naadi etc.  

L'article, qui est tiré du Sanathana Sarathi de Février 1961, s'intitule "Bhagavan. --Sathya Sai Baba's 500-year old Horoscope.    

" Il est écrit :   

       

"II y a une institution à New Delhi connue sous le nom d"Astro-Occult Research Association'. Le Docteur E.V. Sastry, un membre célèbre et très en vue de l'association décida de lire le livre 'Sathyam Sivam Sundaram'. Il commença alors une recherche pour trouver dans le Nadi Grandham, disponible en Tamil Nadu, des indications concernant l'horoscope de Baba... Dans ces collections de grandhas, dont on considère qu'elles ont plus de cinq cents ans, ont été trouvées quelques parties décrivant Baba. La vérité qu'il découvrit le frappa d'émerveillement... Le Docteur Sastry (il peut être mentionné ici que son pseudonyme est 'Léo') se rendit à Puttaparthi en novembre 1960, pour l'anniversaire de Baba. A cette occasion, le docteur Sastry avait avec lui une vieille feuille prise dans le Nadi Grandham, qui contenait les détails concernant l'avènement de Baba. Cette feuille fut écrite incognito par un pandit, célèbre et instruit.                     

Ce morceau de feuille de palmier faisait seulement 36 centimètres de long et 1/2 cm de large. Mais dans cette largeur qui faisait 1/2 cm, se trouvaient de chaque côté, 26 lignes contenant chacune 250 lettres. Plusieurs faits y ont été détaillés. Seul le microscope le plus puissant pouvait lire clairement ces lettres. Ces descriptions, écrites en vieilles stances Tamil, sous la forme d'un essai, étaient très belles, en état et fortement illuminative. Et pas une seule lettre ou un simple mot n'était superflu. Des feuilles de palmier, comme celles-ci, écrites en Sanscrit, furent aussi trouvées. Le Docteur K.M. Munsni avait dit que de tels grandhas étaient aussi écrits en tibétain.                        

L'un des Naadis, que l'on appelle le Brahmâ Naadi, dit que 

     

•     " L'avatar crée l'illusion qu'il est un être humain, un habitant de Parthi, Sathya Sai Narayana (le nom original de Sai Baba), l'incarnation de Shakti-Shiva, l'incarnation de Shirdi Baba (son incarnation précédente), la paix en personne dans les alentours paisibles de Parti, sur les rives de rivière Chitravati.           

•     Réincarnation de Sri Krishna, de Sri Linga, de Sri Rudra Kali, de Sri Shakti, de Sri Vishnu.

                                   

•     Une incarnation de la vérité dans un costume humain, vivant en tant qu'avatar dans le Maharashtra, à Shirdi comme Shirdi Baba, portant des vêtements déchirés en lambeaux, avec une apparence de pauvreté et une vie simple, prenant encore un autre avatar en tant que Sathyanarayana.  

                                  

•     Comme Dattatreya, un avatar unissant la trinité (Brahmâ, Vishnu, Shiva) ensemble.

•     Le précepteur Suprême vient sous la forme de Shakti. Sathya Sai prenant un autre avatar en tant que Prema Sai (sa future incarnation).

 

•     Le Jeudi sera sanctifié par le jeune garçon Sathya Sai."

Un autre Naadi, l'Agastya Naadi dit qu'                      

•     "Il est l'incarnation divine de la grâce" et "le père du monde."        

                       

•     Il ajoute aussi que "l'Avatar Sathya Sai sera le maître médical qui éclairera l'efficacité. "                

•     Il formera beaucoup d'institutions éducatives, produira une littérature sur la conduite juste, prêchera durant toute sa vie sur la spiritualité.         

           

•     Il quittera la maison très jeune et établira le dharma (la conduite juste) -telle sera la mission de sa vie. Dans sa vie précédente, il était Sai Baba de Shirdi.

Le Sukha Naadi affirme que,              

•     Par sa Grâce, l'amour et la sagesse. II établira Nithyanandha - La Félicité éternelle, dans ce monde.                  

•      Le lieu où il vivra deviendra un lieu saint où l'on fera des austérités.          

           

•     II sera toujours content et heureux de servir l'humanité.

                       

•     C'est un Avatar parmi les Avatars.           

Le Bruhu Samhitâ est un manuscrit célèbre qui prédit le futur de toute personne qui le consulte. Ce Bruhu Samhitâ, écrit en Sanskrit, est célèbre, particulièrement dans l'Inde du Nord. Les gens y avaient trouvé leur nom, ainsi que ceux de leurs parents, l'histoire de leur vie et quelque chose relatant leur destinée.                             

           

Plusieurs personnes, qui consultèrent le manuscrit, lurent qu'elles visiteraient Sai Baba, même si elles ne savaient pas qui Il était à l'époque.

                                              

On dit à une personne qu'elle verrait "l'Avatar de Dieu, sous forme humaine, à Prashanti Nilayam (l'ashram de Swami). On dit à une autre qu'elle aurait "la vision directe de Dieu (Prathyaksha Deva Dharshanam) le 4 novembre 1967." C'était le jour où Baba se rendit chez elle.                            

           

Un professeur d'Astrologie de Bangalore, fort bien connu, Sri Ganjur Narayana Shastry, écrivit récemment un Shuka Naadi Grantha (un volume du manuscrit, en feuille de palmier, du sage Shuka) sur Sri Sathya Sai Baba, et qui s'intitule Saicharitamrita Grantham. Il comprend une centaines de pages de palmier ; c'est un manuscrit écrit en sanskrit et on pense qu'il fut constitué il y a plus de 5000 ans. Il décrit exactement l'arbre généalogique de la famille de Sai Baba et un grand nombre de faits le concernant....

                       

C'est un grand sankalpa siddha. Il possède de grands pouvoirs et n'est pas attiré par la gloire et la richesse mondaine. Tous les rishis déclarent qu'il aura le pouvoir d'ichhamarana prapti (la capacité de mourir à volonté) et qu'il vivra dans l'état de Nirvikalpa Samadhi, et vivra seulement pour l'élévation de la Conduite Juste.                          

•    Sa mission sera de soulager l'affligé et, pour cela, il distribuera toute chose convenablement.