je vous propose ci après quelques histoires merveilleuses que l'on m'a raconté ( et quelquefois vécues !) à propos de Sai Baba. Tous les témoignages sont dignes de foi .Si vous êtes rationaliste, vous prendrez probablement cela pour des histoires inventées. Si vous avez encore une âme d'enfant, vous apprécierez. Si vous avez foi en Dieu, vous serez d'accord sur le fait que rien n'arrête le Seigneur. ce type de récits est d'autant plus authentique qu'aucun auteur de fantastique ou de science fiction n'aurait pu les inventer, car elles sont vraiment trop spécifiques et uniques. A vous de juger ! les noms et lieux éventuels ont été changés. au fil du temps, d'autres "leelas" ("jeu divin" )seront ajoutés . Si vous avez des merveilles que vous avez envie de faire partager, n'hésitez pas : je vous garanti l'anonymat le plus absolu. les mises à jour sont signalées dans la page "mise à jour"
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C'était la première fois (1987 ) qu'un fidèle rencontrait Sai Baba . Vous savez sans doute que le son "OM" est un attribut du divin et est considéré comme protecteur. Le fidèle donc , voyant Sai Baba et ne sachant pas à quoi ou à qui il avait à faire, répéta mentalement le son "Om". Quelques minutes plus tard, Sai baba se dirigea vers le fidèle et lui dit : "pourquoi fais tu cela ? je suis le "OM""....
un fidèle avait été chargé de donner à Sai Baba une quarantaine de lettres. Lors d'un darshan celui-ci en prit 39 , laissant de côté la quarantième de coté. Lors du darshan suivant, le fidèle fit remarquer à Sai Baba qu'il en avait "oublié" une. Sai Baba lui répondit : "non, je ne peux pas la prendre, il a tué beaucoup de personnes"... plus tard, renseignement pris, le fidèle appris que la lettre lui avait été remise par un adolescent de 14 ans, handicapé...
un jour, un fidèle arriva à l'aéroport de Bombay, et était complètement perdu dans ce dédale et cherchait un comptoir de British Airways. Un agent de Bristish Airways se trouvait sur le chemin , et lui indiqua la marche à suivre dans l'aéroport. Quelques minutes plus tard, le fidèle trouvait ce qu'il cherchait, mais pas un seul comptoir de British Airways en vue !
La femme d'un fidèle décéda .la dernière volonté de celle-ci était de répandre ses cendres à Puttaparthi. Une fois sur place, le mari se trouva devant un problème fort embarassant : l'urne était coincèe et ne s'ouvrait pas. Après en avoir parlé à un autre fidéle , ce dernier, confiant, lui dit "Il est impossible que Swami ne fasse rien". Quelques heures plus tard, le fidèle retourna dans sa chambre et essaya d'ouvrir l'urne : celle-ci s'ouvrit toute seule . le lendemain matin, le fidèle put faire ce qu'il avait à faire sans être géné par les étudiants et autre personnel de l'ashram. L'endroit où il voulait aller était toujours bloqué par des allées et venues. Ce matin là, il eut le champ libre pour respecter la volonté de son Epouse.
« Le plus impressionnant à mes yeux se passa le 23 Novembre 1999 aux environs de 20 heures. Alors que je lisais paisiblement dans mon "shed" (dortoir) j'entendis des gens crier de joie et applaudir. Un ami Roumain vint vers moi en disant,comme un enfant ayant vu le père Noel :"Marc, viens vite, Baba est dans la lune!!"Je me précipitais à l'extèrieur ou des centaines de personnes regardaient le ciel, extasiés. Je fis comme eux mais à ma plus grande déception je ne vis point de Baba dans la lune. Mais aprés environ 20 secondes à fixer la pleine lune un frisson parcouru mon corps en voyant le visage de Swami à moitié de profil (droit) et pivotant sur lui-meme comme pour nous observer !!! Nous avons pu observer ce miracle durant quelques minutes au travers d'un trou dans les nuages qui se referma par la suite.Les deux nuits qui suivèrent Swami se trouva à nouveau dans la lune, mais plus seulement le visage mais aussi Son buste et Ses deux mains bénissant (Swami semblait avoir une quarantaine d'années) ...."
"Il y a quelque temps, un homme nommé Singh écrivit un petit livre. Tout le monde peut le lire au cours dun voyage. Le temps darriver à la station suivante, vous laurez lu complètement. Je ne suis pas vendeur, je vous en prie ne vous méprenez pas ! Cest un petit livre et comme je suis professeur, je lis beaucoup.
Singh décrit lhistoire dun garçon dOrissa, notre état voisin. Ce garçon parle uniquement la langue de sa région, la langue Oriya. Il était assis au darshan entre deux hommes, lun qui parlait Hindi et lautre qui parlait Anglais. Cest une situation internationale, inter-état et intercontinentale. Pourquoi pas ? Nous sommes ainsi composés. Vous voyez la situation : dun côté un indien qui parlait Hindi, de lautre un anglais, et au centre, pris entre les deux, cet indien qui parlait Oriya. Bien !
Swami vint et regarda lindien au centre, celui qui parlait seulement Oriya. Il sadressa à lui en Oriya, mais les deux autres répondirent ! Lindien Hindi répondit en Hindi, langlais répondit en anglais alors que la conversation se passait entre Swami et le garçon Oriya ! Ensuite, Swami sen alla.
Lindien Hindi et langlais se tournèrent alors vers lindien Oriya : Pourquoi nas-tu rien dit ? Celui-ci dit, Pourquoi répondiez-vous alors quIl me parlait ? (rires) Quand Swami me parlait, vous répondiez, Il ne vous parlait pas ! Quelle langue parlait-il ?
Lindien Hindi dit : il parlait Hindi.
Langlais dit : Je ne parle quanglais. Il a parlé anglais.
Lindien Oriya leur coupa la parole : je vous en prie, taisez-vous ! Cela suffit. Il a seulement parlé Oriya !
De grâce, essayez de comprendre. Cest une chose impossible. Au même moment, trois personnes différentes ont entendu trois versions différentes en trois langues différentes ! Cest cela la D. Tech la Technologie Divine ! "
(tiré d'une causerie d'Anil Kumar de 2001 )
"Nous étions parti pour Mahachivaratri, un groupe de 50 personnes environ. Dans ce groupe une dame très âgée, très petite, très belle aussi par son âme qui rayonnait. Chaque matin nous avions une réunion d'une heure pour les problèmes courants que nous aurions pu avoir et les questions à lui poser. Donc, notre mamie devait partir le lendemain tantôt. A la réunion journalière, elle nous dit : je suis si triste, Baba ne m'a même pas regardé, je vais rentrer en France, je suis fatiguée et ne pourrai peut-être plus venir... Au darshan le lendemain matin, elle demande à une Séva une bonne place pour sa dernière fois. Elle est placée du côté de Sa maison. Quand Il arrive, il s'arrête devant elle, prend dans le plateau à côté (c'était l'époque des bonbons) une poignée de bonbons qu'Il lance, en prend 2 autres et les donne à la mamie en lui disant : for you. Nous l'avons vu arrivée rayonnante à la réunion et nous a dit : je peux partir l'âme en paix (ou quelque chose comme ça).
Tu en veux une autre de ce même voyage ?
J'avais pendant le voyage sympathisée avec une couple de personnes âgée, lui, italien d'origine accompagnait seulement sa femme et devait passer 48 h à l'ashram et rentrer en France. Donc au 1er darshan de notre homme, placé en 1er rang, Baba s'arrête devant lui. Il ne réagit pas, car il n'y croit pas il n'est pas si naïf !! 2ème darshan, Baba s'arrête à nouveau devant lui, cet homme fond en larmes. Quelques temps après, je faisais du Séva à la cuisine avec sa femme rayonnante de joie, qui me dit : va voir qui lave les gamelles. Je vois notre italien les bras plongés dans l'eau, lavant de très grosses marmites en.... chantant des badjans !! Sa femme me dit : à la maison il n'a jamais voulu laver ne serai-ce qu'un verre... et Baba il n'y croyait pas du tout !! "
" Pendant la guerre j'ai fait un rêve inoubliable. J'étais dans un arbre. Un loup rodait autour de l'arbre où je m'étais refugiée, en me regardant de ses yeux dorés. Je regardais tout l'horizon sous un ciel sombre et ne voyais qu'un marais, et au loin les lumieres d'une ville ... Je regardai à droite, et là je vis un autre arbre, avec des jeunes feuilles. Un Garcon était perché dans les branches et me souriait. Il avait peut-être quinze ans. Son regard me disait clairement: "N'aies pas peur! Je suis là." Je me dis :"J'ai un ami. Je n'ai plus peur."
En janvier 1978 je vis dans la rue a un portrait de Sai Baba tout jeune, et je reconnus mon Ami de l'arbre printanier...."
"Hier, j'ai reçu une lettre de Manille, aux Philippines. C'est une lettre que je souhaite aussi vous passer si vous en êtes enthousiastes. (l'auditoire répond, "oui !") Oui ? Je suis un homme qui viendrait au Parlement avec toutes les affaires ! (rires). Avec toutes les statistiques et les données les plus récentes ! Je suis un étudiant en science dont tous les sens sont fonctionnels ! Cet homme de Manille, du nom de Sitaram, est technicien en informatique. Il écrivit une lettre que j'ai montrée à Bhagavan hier soir. Certains d'entre vous l'ont peut-être remarqué, je passais simplement cette lettre et Bhagavan dit : "Garde-la dans ta poche." Je dis : "Swami ! Je ne l'ai pas apportée pour la garder dans ma poche ! Non." "Quoi ?" "Je souhaite que Tu lises quelques lignes." Swami me répondit en émettant un son exprimant Sa non-volonté de Se soumettre à ma requête. "Non, Swami, je T'en prie ! Cela aidera tout le monde! Je T'en prie, permets-moi de lire à haute voix ces quelques phrases." Peut-être par ennui ou parce qu'Il était vraiment fâché et mécontent de moi voyant que je ne Le laisserais pas, Il dit : "Bien, lis-la !" Qu'écrivait cet homme ? Là-bas, de Manille, aux Philippines, que m'écrivait-il ? "Monsieur, je n'étais pas à la maison. Ma femme était partie au travail. Et mon père, un professeur retraité, un professeur sincère était tout seul. Il était sérieusement malade et pouvait à tout momentavoir une crise cardiaque. Il écoutait la cassette du Bhajan Sai 'Deena Bandhava Sri Sai Deva'. Il écoutait la cassette quand, soudain, il vit Baba assis à son chevet qui le consolait et lui parlait. Il ne s'agit pas d'un rêve ! Ce n'est pas de l'imagination ! C'est une manifestation physique de Bhagavan Sri Sathya Sai Baba (applaudissements), assis à son chevet, conversant avec le vieil homme ! Monsieur, je vous en prie, transmettez ma gratitude à Bhagavan. S'il vous plaît, lisez cette lettre à haute voix aux frères et surs de la famille Sai." Ceci est aussi écrit dans la lettre. Et j'ai lu cette lettre tout haut, hier soir, devant Bhagavan. Le Bon Seigneur, le Créateur a fait des millions et des millions de choses semblables. Ainsi, pour Lui, ce n'est pas une surprise. Ce sont de bonnes nouvelles pour nous tous. Je suis aux anges lorsque j'entends de telles choses et que je les partage avec mes amis de temps en temps. Je conclus par là ma causerie de ce matin, espérant que nous pourrons nous rencontrer la semaine prochaine, même jour, même heure. Je vous remercie pour m'avoir écouté. Merci beaucoup !
(fin de la causerie d'Anil Kumar du 18 février 2001 )
"en 1998 , j'étais responsable d'une unité administrative dans la campagne française, perdue au milieu des champs. j'avais la responsabilité de 3 employées. l'une d'elle , le lendemain de son anniversaire, dit à sa collègue : - "on m'a offert un logiciel de généalogie" - "super , tu pourrais le ramener cet après midi ?"
l'après midi, la personne ramène donc ce logiciel et le montre la montre à sa collègue - ça m'a l'air super, mais je n'aime pas trop la personne qui est sur la photo "dit la collègue
"et vous Monsieur , qu'en pensez vous ? ?
je pris le mode d'emploi et commençais à tourner les pages ; puis j'arrivai sur la page des exemples, celle avec des photos et là, j'ai failli tomber de ma chaise ! sur la photo , c'était Sathya Sai Baba !
je suis allé à la photocopieuse sous prétexte de prendre les références ; mais en fait je n'ai photocopié que cette page ...
je me demandais parfois si Swami savait que j'avais changé de lieu de travail ; oui, il le savait ! ah, homme de peu de Foi ! ....... "
novembre 2003
Lors de mon 1er darshan, dès que Swami est apparu, un effluve de parfum de rose m'a submergé (comprendra ceux qui peuvent ;-)). Cela se reproduisit durant un autre darshan, mais aussi en me promenant dans l'Ashram. Il m'est arrivé un très joli Leela, lors d'un darshan, Baba m'a donné la grâce de voir comme un nuage d'or qui émanait de Lui, et remplissait tout le Sai Kuwant Hall , ce fut un spectacle étonnant et fascinant!! A la sortie du darshan, j'ai rencontré une amie française devant la statue de Ganesha, à peine lui ai-je dis bonjour qu'elle me demanda: "tu t'es maquillé ce matin!?! tu as plein de paillettes dorées sur le visage!!" :-)))) A ma grande surprise, j'avais en effet des paillettes dorées sur tout le visage! :-)
La Passion du Christ, le vendredi saint et Pâques m’ont remis en mémoire un passage merveilleux du livre « en quête du divin » de John Hislop Voici ce texte (page 56 à 58 )
L'histoire du crucifix Je dois vous faire part d'une histoire : celle du crucifix matérialisé par Swami.
Certaines personnes m'ont téléphoné de Nouvelle Zélande en Californie pour me demander de bien vouloir apporter le crucifix. J'ai répondu : « D'accord, pour la Nouvelle Zélande, j'apporterai le crucifix. » Il se trouve donc ici sur l'autel et après la réunion, je vous invite, si vous le souhaitez, à venir le voir de plus près.
L'histoire du lingam Voici à présent l'histoire du crucifix. Pendant de nombreuses années, au cours de Mahashivaratri", Swami fit remonter de son estomac un lingam. A Prashanti Nilayam, il s'asseyait sur l'estrade et le publie situé en face de lui, à l'extérieur, commençait à entonner des chants dévotionnels. Au bout d'un moment, Swami semblait mal à l'aise, bougeait et paraissait souffrir un peu tandis que la cadence des bhajans s'accélérait jusqu'à ce qu'il approche finalement la main de son visage et que jaillisse de sa bouche un éclair de lumière manifestant un grand et gros lingam. J'étais assis près de lui cette fois-là et aperçus l'objet qui atterri dans ses mains : un lingam posé sur un trépied. Je n'arrive pas à imaginer comment cela a pu surgir de sa gorge et de sa bouche. Je ne sais pas si l'éclair de lumière jaillit en premier et se cristallise ensuite en l'objet. Autant que je sache, Swami ne l'a jamais expliqué. Chaque nouveau lingam qu'il a manifesté s'est toujours avéré différent des précédents. Parfois le lingam contenait une flamme, visible à l'intérieur de celui-ci. Le lingam circulait parmi ses fidèles. Swami en.donne parfois certains à des fidèles. Je crois qu'ici, en Nouvelle Zélande, certaines personnes ont reçu des lingams de Swami. Swami a finalement interrompu les cérémonies de matérialisation de lingams lors de Shivaratri. Ainsi, l'année suivante, au moment de Mahashivaratri, il m'annonça « Hislop, fais en sorte qu'un taxi soit prêt à cinq heures du matin et n'en parle à personne car nous allons partir en expédition. » Nous nous rendîmes jusqu'à la forêt de Bandipur dans l'État de Mysore.
Nous allions accomplir la cérémonie du lingam hors de la vue du grand public. Nous roulâmes autour de la forêt, Swami cherchait le lieu adéquat pour la cérémonie. Nous passâmes sur un pont en bois audessus du lit d'une rivière asséchée et Swami dit : « Cet endroit fera l'affaire. » Nous revînmes deux ou trois heures plus tard et préparâmes la cerémonie. Nous nous dirigions vers la rive lorsque Swami arriva à un arbre duquel il décrocha deux petites brindilles qu'il croisa dans sa paume et demanda : « Qu'est-ce que cela Hislop ? » Je répondis : « C'est une croix, Swami. » Il mit alors les deux petites brindilles dans sa main et souffla pendant plusieurs secondes avant de rouvrir la main le crucifix se trouvait là, cette extraordinaire et magnifique sculpture du Christ sur la croix. Je pense que ce doit être la sculpture la plus grandiose de ce personnage jamais réalisée. Elle est tout simplement exceptionnelle. Je ne savais pas quoi dire. Il y avait un trou près du sommet de la croix. Aussi je demandai : « Swami, à quoi sert ce trou ? » Il répondit : « Contrairement à la croyance populaire, la croix ne fut pas plantée dans le sol, elle fut pendue à une cheville sur un support.
» J'ajoutais alors : « Swami, à quoi correspondent toutes ces zones abîmées sur le corps ? »
Avec les premiers clichés, celles-ci se révélèrent tout à fait clairement. Swami expliqua que toute la surface du corps avait été endommagée. Chaque centimètre carré avait été meurtri et contusionné, et le sang s'était coagulé sous la peau, formant une succession de petites protubérances sur toute la surface du corps. Voilà l'histoire du crucifix.
Le pouvoir du crucifix Ce crucifix a une grande puissance. Mme Cowan, qui tint la première librairie Sai en Amérique, souhaitait vendre des reproductions du crucifix dans sa librairie. Nous en avons alors demandé l'autorisation à Swami qui acquiesça. Elle envoya alors un photographe professionnel prendre des clichés et une semaine plus tard, il vint chez moi avec les tirages. Le photographe, mon épouse et moi-même étions assis à une table à examiner ces splendides clichés. A cette époque, nous vivions au Mexique où nous habitions une grande maison dotée de longues baies vitrées donnant sur l'océan. La très grande clarté du ciel est une des caractéristiques de Baja-California. C'était une journée typique sans un nuage dans le ciel. Alors que nous étions assis, étudiant le crucifix,nous entendîmes tout à coup un formidable coup de tonnerre. Nous regardâmes par la fenêtre où, quelques instants auparavant, le ciel était parfaitement clair pour découvrir un nuage noir d'où émanaient des éclairs. Un vent terrifiant s'éleva alors, fit claquer toutes les portes de la maison et ouvrit tous les rideaux. Nous étions abasourdis, nous demandant ce qui se passait. Mon épouse eut soudain l'idée qu'il était fait mention de cet épisode dans la Bible. Elle alla chercher celle-ci et trouva le passage où est décrit ce qui se passa au moment de la mort du Christ. De forts vents s'élevèrent et déchirèrent les rideaux du temple etc....
Swami confirme l'histoire M. Fanibunda, l'auteur de Vision on the Divine, et qui est dentiste à Bombay, voulait un compte-rendu de l'histoire de ce crucifix pour son ouvrage. J'écrivis alors exactement le récit de ce qui s'était passé et le lui envoyai. Celui-ci était posé à côté de sa machine à écrire lorsque Swami arriva à Bombay. Fanibunda demanda: « Swami, est-ce que cela est juste ? »
Swami regarda le document et répondit : « Oui, ce qu'Hislop dit est vrai. C'est une récapitulation de la mort du Christ. »
Miracle au Salvador Des fidèles voulaient que je me rende au Salvador pour y faire une conférence dans leur Centre. En réponse à leur souhait, j'emportai avec moi le crucifix. Tous les fidèles étaient présents et regardaient le crucifix sur la table. C'était une belle journée ensoleillée jusqu'à ce que tout à coup il commence à pleuvoir, à tonner, que des vents s'élèvent, ouvrant les fenêtres de sa maison et faisant claquer les portes.
La terre tremble Lorsque nous fûmes de retour à Baja-California, un type du Nord de la Californie nous envoya un télégramme en expliquant qu'il aimerait bien passer à la maison pour voir le crucifix. Nous acceptâmes. Tandis que nous l'examinions ensemble, toute la maison commença à bouger comme sous le coup d'un tremblement de terre. Après que cela fut terminé et que l'homme fut parti, je me rendis chez une voisine et lui demandai « Quel tremblement de terre ! A-t-il fait des dégâts ? » Elle répondit « Quel tremblement de terre ? De quoi parlez-vous ? Il n'y a pas eu de tremblement de terre. » Ce crucifix apparaît comme un symbole extrêmement puissant du Seigneur. Il se trouve ici et je vous invite à venir l'observer après la réunion.
Om Sai Ram !
. “En 1999, après 4 ans de ténèbres (déprime, drogues, redressement fiscal, interdit bancaire, multiples problèmes de santé, décés en série de personnes très proches, etc), un ami windsurfer professionel, Olivier, me demanda de l'héberger avec un de ses amis américain, Michael, à l'occasion d'une compétition dans la région marseillaise. Michael, grand champion de windsurf (médaillé olympique à multiple reprises), dévot de Sai Baba, quelques minutes après son arrivée me demanda s'il pouvait mettre de l'encens. J'acceptais sans problème (je fumais beaucoup de joints, alors l'encens!!). Puis il installa près de son lit une photo de Sai Baba.
Je fus très curieux d'en savoir plus sur cet étrange bonhomme en orange, tout en pensant que ce devait avoir un rapport avec une secte (nous sommes tellement bien conditionnés en France pour penser ainsi). N'ayant jamais eu de démarche spirituelle (sauf enfant, où j'attendais de voir Jésus durant des heures devant ma fenêtre) mais étant très curieux j'ai donc posé un tas de questions à Michael (souvent perverses, afin de lui démontrer qu'il était dans une secte et en danger).
J'avais pour objectif de le sauver! Moi, qui était dans un état lamentable imbibé de bierre et de hashish. Au bout quelques heures Michael me proposa de me prêter un livre pour mieux comprendre: "mon Baba et moi" de John Hislop. J'ai lu la 1ère partie du livre en une soirée. Cette partie traitant essentiellement des miracles de Baba (guérisons, matèrialisations, etc) et moi étant très rationnaliste cela me repoussa Le lendemain je rendis le livre à Michael en lui disant que ce Baba était David Copperfield! Il insista en me disant que la 2ème partie traitait des enseignements. Je lis donc la 2ème partie en une soirée. Ce fut une révélation, toutes les questions que je me posais depuis toujours avaient leurs réponses dans ce livre. Un passage attira particulièrement mon attention: Baba disait que le Kali Yuga était la période où l'humainté s'est le pluséloignée de Dieu, mais que paradoxalement, c'est la période la plus facile pour réaliser Dieu, et pour cela il existe une technique très simple: Namasmarana - la répétition du nom de Dieu.
Ma réflexion fut alors: Il dit qu'Il est Dieu, je vais donc répéter Son nom, qu'ai-je à perdre?! Et le lendemain j'ai répété Sai Baba, Sai Baba, toute la journée. La nuit qui suivit fut indescriptible, des voix, des lumières, une forte fièvre,... Je me suis réveillé au matin avec une extase incroyablement forte dans la poitrine, mes gestes étaient très lents, je n'avais plus de pensée, plus d'ego, plus de libido: j'étais TOUT et RIEN.
En une journée j'ai arrêté de fumer (cigarettes et drogues), de boire de l'alcool, de manger tout ce qui est animal (viande, poisson, oeufs). Cela se fit non par choix (je n'avais plus de pensée) mais ce fut une évidence, les dernières fois où je les consommais l'extase diminuait dans ma poitrine, et quand je les posais l'extase reprennait de plus belle. C'est ainsi, grâce à Namasmarana, que le Seigneur m'a offert ma vraie naissance, après une journée complète dédiée à la répétition de Son nom.”
“Tu as cité il y a quelque temps le livre de Michel Coquet , « la doctrine des Avatars »
Ce livre est cher à mon cœur, car c’est par lui que tout est arrivé !
J’ai lu quelque chose pour la première fois sur Swami en juin 1984 un article de Michel Coquet dans la revue « le monde Inconnu »
Numéro que j’ai gardé précieusement depuis
A ce moment là je me suis dit qu’il y avait donc un gourou de plus en Inde, et comme l’inde était un pays plein de gourous, ça ne changerait pas grand-chose…
J’ai donc empilé cette revue et n’y ait plus pensé.
Plus tard, le 30 mars 1987, jour de mon anniversaire, je me demandais ce qu’il y avait comme nouvelle parution en librairie
Je me suis donc dirigé vers la « Librairie du Verseau » , à Lille, spécialiste en ésotérisme, branchée plutot franc-maçonnerie qu’hindouisme.
Et je suis tombé sur « la doctrine des avatars » . je connaissais un peu les ouvrages de Michel Coquet que j’appréciais. Je l’ai donc acheté.
Et là…j’ai lu le livre en une seule fois ! je l’ai lu, relu, et ............., un petit « tilt » s’est mis en marche.
J’ai passé l’ouvrage à un ami africain du moment qui m’a dit : « oh tu sais Michel Coquet c’est casse pieds » mais il l’a pris quand même une semaine plus tard je l’ai revu, et je lui demandai s’il avait lu le livre il m’a dit « oui ! je l’ai lu en une seule nuit « c’est génial ! « lors d’une initiation rosicrucienne au Congo en 1977, je l’ai vu. Je ne savais pas qui c’était. Maintenant je sais… »
et notre enthousiasme a grandi
si bien que nous nous sommes retrouvé à deux à l’aéroport de Bombay le 2 août 1988 (il avait pris un vol différent du mien )
nous sommes arrivés à deux à Bangalore, avons passé une nuit à l’hôtel « Rama » puis direction
et là…c’est une autre hisoire…
l’ami en question a été reçu par Swami, et par moi !
nous y sommes restés un mois complet dans l’inconfort complet mais quelle expérience !
merci donc à Swami m’avoir mis en contact avec cet ouvrage qui fut vraiment l’élément déclencheur.
Pour d’autres ça a été « l’incarnation de l’Amour », pour d’autres ‘l’homme des miracles »…...........
chaque chose en son temps et un temps pour chaque chose....
Om sai ram
Football: Zinedine Zidane dit avoir obéi à une voix agrandir la photo PARIS (Reuters) - Zinedine Zidane assure avoir obéi à une voix qui l'a poussé à revenir en équipe de France. Dans une interview à paraître mardi dans France Football, le milieu de terrain du Real Madrid revient en termes mystérieux sur sa décision de rejoindre les Bleus. "Je ne voudrais pas qu'on en fasse des tonnes là-dessus et qu'on interprète mal ce que j'ai à avouer, mais ce qui m'arrive, en réalité, est assez mystique et m'échappe un peu", déclare Zidane. "C'est même irrationnel et c'est pour cette raison qu'il n'y a que moi qui puisse le ressentir véritablement. "Une nuit, à 3 heures du matin, je me suis soudain réveillé et là, j'ai parlé avec quelqu'un. Mais ça, personne ne le sait. Ni na femme, ni personne. "Jusqu'à mon dernier souffle je ne dirai pas (qui était cette personne). C'est une énigme, oui, mais ne cherchez pas, vous ne trouverez pas. C'est quelqu'un que vous ne rencontrerez probablement jamais. Moi-même, je ne m'explique pas cette rencontre. "Cette personne existe mais ça vient de tellement loin. Et là, durant les heures qui ont suivi, j'étais tout seul avec elle et, chez moi, j'ai pris la vraie décision de revenir. "C'est à cette heure qu'elle est née ! Je n'avais jamais connu ça. J'étais comme interdit devant cette force qui guidait ma conduite et j'ai eu comme une révélation : j'ai eu soudain envie de revenir aux sources, à celles de mes débuts dans le foot professionnel, quand je n'étais personne, qu'on ne me connaissait pas et que j'étais tranquille à apprendre mon métier, à grandir. "J'ai eu envie de retrouver tout ça et c'est une force irrépressible qui s'est emparée de moi à ce moment-là. Je devais obéir à cette voix qui me conseillait."
James SINCLAIR
(Article tiré de « Heart2Heart » du 1 er avril 2005, le journal sur Internet des auditeurs de Radio Sai)
~james D. Sinclair est un homme d'affaires réputé, qui s'est distingué dans le omaine de la prospection minière . Depuis plusieurs années, il vient régulièrement recevoir les enseignements spirituels de Bhagavân. Après avoir obtenu son diplôme de la Wharton School of Business, Université de Pennsylvanie, il crée en 1975 le groupe Sinclair, dont il devient le président directeur général. En 1981, il fonde l'Institut de Recherche Financière James D. Sinclair, dont il assume la présidence et la direction générale. Par la suite, ses intérêts s'étendent aux domaines de la télévision et des télécommunications, et il co-fonde la Cross Country Cable TV. Il est actuellement président directeur général de la Tanzanian American Development Corporation. La façon dont il devint un fidèle de Sai constitue un passionnant récit ; il n 'avait jamais entendu parler de Baba, mais ressentait une profonde aspiration vers Dieu. Ce fut suffisant. Ecoutons-le raconter la suite de l'histoire. *
« Comment est-il possible que je vive à cette époque ? », me demandais-je souvent. En tant que chrétien, il me semblait parfaitement injuste d'être là, dans les années 50, alors que Jésus vivait sur cette planète deux mille ans plus tôt. En roulant vers New York pour mon travail, j'avais l'habitude de prier : « Je sais que Tu es là, mais je n'arrive pas à Te trouver, Seigneur Bien-Aimé. Il faut donc que ce soit Toi qui me trouves ! » Ce ne fut pas en vain ; mes prières furent entendues et exaucées.
Je vais vous parler d'un événement qui fut bouleversant à l'époque, mais qui ne deviendra parfaitement clair que trente ans plus tard. Souvenez-vous qu'en ce temps-là ma femme et moi n'étions ni familiers ni attirés par les traditions et philosophies orientales. En 1964, peu de temps après notre mariage, nous fûmes invités dans le chalet forestier d'un ami. Alors que nous allions nous endormir, je vis au clair de lune un vieil homme se tenant au-dessus de mon lit. Loin d'avoir peur, je me sentais comme un enfant que sa mère regarde. Le vieil homme se détourna alors, traversa la pièce, puis le mur ! A ce moment-là, ma femme demanda d'une voix l forte : « Jim, tu dors ? » Elle hurla en le voyant traverser le mur. Barbara n'avait jamais rien vu de tel au cours de sa vie et elle fut bouleversée par cette expérience. Laissons cela de côté pour l'instant et continuons jusqu'en 19 68. Une première fille était née de notre mariage. Les affaires n'allaient pas fort. Ma santé n'était pas très bonne. Le fisc s'intéressait à moi. Je venais juste de vendre ma voiture pour payer le loyer de notre habitation. J'étais frustré par le déroulement des événements et par mon incapacité apparente à changer la situation. Un jour, je n'en pus vraiment plus. Je descendis à la cave, où j'avais un bureau. Je m'assis et commençai à prier .
«Je ne sais pas qui Tu es.
Je ne sais pas où Tu es.
Je ne sais pas ce que Tu es.
Mais cela je le sais : Tu es !
Prends les choses en main, ,
Car, moi, j 'ai tout gâché. », »
Je décidai de ne pas quitter la cave tant que le Divin n'aurait pas pris les choses en main, quoi que cela puisse signifier. Tout à coup, je vis à ma droite ce qui semblait un enfant-roi, vêtu d'or et de joyaux. Il avait de longs cheveux et j'en conclus que ce devait être une fille. Soudain, toutes mes peurs avaient disparu ; j'étais parfaitement à l'aise. Je me levai et retournai en haut. C'est là que les choses deviennent intéressantes.
Je me mis à méditer deux fois par jour. Ma situation commença à s'améliorer. Je vécus une expérience intéressante : je méditais habituellement sur la flamme d'une bougie et chaque fois que je commençais à la regarder, je voyais dans la flamme un petit bonhomme en robe orange avec une énorme tignasse de cheveux noirs. Puis je dépassais le stade de la pensée. Je me mis également à faire le même rêve toutes les nuits. Cela dura des années. Je me voyais gravir une colline, guidé par trois hommes, au plus profond de la nuit. L'un d'eux était un vieil homme vêtu de blanc. Un autre ressemblait un peu à Jésus-Christ. Celui du milieu portait une robe orange. Ce rêve se produisit nuit après nuit pendant des années. À cette époque, je ne connaissais ni Shirdi Sai Baba ni Sathya Sai Baba. En fait, je ne connaissais aucun Avatar et ne savais même pas ce que ce mot signifiait.
Faisons un nouveau saut en avant, de 18 ans, pour arriver en 1984. Je médite alors depuis 15 ans. Je suis végétarien et j'ai chez moi une pièce dédiée à la méditation, un petit refuge complètement privé. Ma méditation n'a plus aucune forme particulière. Un ami, alors analyste technique des bourses de marchandises, connaissait mon intérêt pour la méditation. Il pensait que la cassette qu'il utilisait pourrait me plaire ; il l'écoutait avant et après ses méditations et elle lui amenait un profond sentiment spirituel. Très reconnaissant, je suivais ses conseils. Ouah ! C'était puissant ! C'est là que l'histoire devient spectaculaire. Vous devez comprendre que je ne me sens pas le moins du monde spécial. En fait, je pense que quelqu'un a tambouriné à ma porte pendant des années, mais que j'étais trop stupide pour m'en apercevoir. Cette personne a donc dû me claironner aux oreilles pour obtenir mon attention. Et c'est dans le Connecticut, sur la Côte Est des USA, que le clairon sonna un soir d'hiver.
Je revenais des toilettes, au milieu de la nuit. Vous savez, cette impression qu'il y a quelqu'un ? C'est ce que je ressentais. Je me retournai et Il était là. Je n'avais pas la moindre idée de qui Il était. Ce personnage élégant, vêtu d'une longue robe orange et portant une incroyable tignasse de cheveux, était dans mon couloir et I I me regardait silencieusement. J'ai failli sauter au plafond. Aussi soudainement qu'il était apparu, I I disparut. Et voilà que, peu de temps après, cela se produisit de nouveau ; le même personnage se tenait devant moi au moment où je sortais de ma méditation. Je me frottai les yeux ; il était toujours là. Il fit un geste comme pour me faire comprendre que je devais faire quelque chose avec Ses pieds. Je m'agenouillai et Les touchai. Alors que je relevais les yeux, I I avait disparu. Cette fois, je ne me sentais pas eff r ayé, je me sentais fou ; je ne savais pas si j'avais le plus besoin d'une aide spirituelle ou d'une aide médicale. J'étais bien décidé à trouver qui était ce visiteur. Et il n'était pas question que j'en parle à ma femme.
Je me rendis au temple de la connaissance spirituelle de New York, la librairie de Samuel Weiser. Je m'approchai du vendeur, qui me demanda s'il pouvait m'aider. Je lui répondis que je l'espérais bien ! Je lui décrivis mon visiteur, en laissant bien entendu de côté le détail des visites. Je voulais savoir s'il existait un livre parlant de quelqu'un qui lui ressemblât. Il me pria d'attendre un moment et, quand il revint, il me tendit un sachet contenant une poudre gris clair et un livre intitulé « Le saint homme et le psychiatre », écrit par un docteur en médecine [le Dr Sandweiss]. Il me dit être lui-même un fidèle de Sri Sathya Sai Baba -je connaissais désormais le nom de mon visiteur. Mais je n'étais pas au bout de mes surprises, puisque j'allais me rendre compte que mon rêve récurrent mettait en scène Shirdi Sai, Sathya Sai et Pre m a Sai gravissant la colline nuit après nuit pendant des années. Le personnage dans la flamme aussi, c'était lui.
Lors de ma première visite à Prashanti Nilayam, qui mériterait une histoire à elle seule, Baba m'accorda un entretien. Alors que j'entrais dans la pièce, I I me dit : « Je t'ai tout donné et tu n'as pas été heureux un seul instant de ta vie. JE SUIS VENU À TOI DEUX FOIS. Tu ferais quelque chose pour Swam i ? » Ma réponse fut bien sûr affirmative.
Il continua : « SOIS HEUREUX ». Je n'avais encore jamais parlé à personne de la visite. Lors d'un entretien en 1994, Swami, de façon complètement inattendue, dit à ma femme et à moi-même : « Je suis venu à vous il y a trente ans. » L'expérience que nous avons eue dans le chalet forestier avec le vieil homme en blanc datait de 1964 ; c'était effectivement trente ans plus tôt.
Qui était l'enfant-roi dans ma cave quand j'étais au bout du rouleau ? Je pense qu'il s'agissait de Baba sous la forme de Bébé Krishna, me souhaitant la bienvenue en tant que nouveau-né spirituel sur Son chemin. Merci Swami !
Jai Sai Ram !
James Sinclair
ajout 12 juin 2006. lieu : Sud Est de la France.
“dans la petite entrée de la maison, en bois sur un côté, j'avais mis un meuble en osier et accroché au-dessus à 50 cm un très beau portrait de Shirdi Baba. De l'encens et une bougie y brûlaient presque tout le temps et quelques fois j'oubliais même de l'éteindre avant de partir en toute confiance.
Un dame m'avait offerte une grosse bougie, sur un support métallique qui la protège. Je mets directement la bougie sur le meuble en osier puisque qu'elle a ce support.
Il y a quelques temps, je déjeunais dehors. J'apperçois dans le reflet de la fenêtre de la cuisine une magnifique lumière orange, comme une feu. Je me dis : comme c'est beau ! je pense que c'est le soleil, mais.... je regarde mieux et je vois les flammes du meuble en osier (le support de la bougie était en plastique !)
Il y a grandes flammes sans fumée, le porte manteau juste à quelques centimètres avec des vêtements, le panneau en bois à côté !!
Automatiquement dans mon cerveau : Swami, Swami, Swami......
Pas de panique, ça flambe bien. Je vide la poubelle au sol, essaie de la remplir d'eau, elle est grosse et c'est difficile, il y a quelques litres que je verse sur le feu. Je fais cela encore deux fois avec très peu d'eau à la chaque fois, le feu est éteint.
Ouf ! Plus qu'à nettoyer. Du noir, de la suie partout sur les murs. Le sol est noir de suie. C'est plus long à nettoyer qu'à eteindre.
Je m'apperçois que dans mon cerveau, automatiquement se déroule toujours le : Swami, Swami, Swami...
Comme il n'y a pas eu de fumée, je peux avec un balai faire tomber la suie des murs sans les salir. Quand j'ai fini et que je veux essuyer le cadre de Shirdi qui était en 1ère ligne pour les flammes qui étaient très hautes, je pense que c'est chouette car le cadre est intact. Juste une pensée comme ça, sans réfléchir. J'essuies le cadre, pas une seule trace de suie sur ma lingette.
Seulement quelques jours après je réalise enfin que c'était impossible, le cadre aurai-du fondre (il est en plastique) et au moins être sali.”
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Vichy -
"Voici en quelques lignes ce qui m'est arrivé lors de mon voyage vers Swami:
Une dizaine de jours avant le 14 février 1990 , date du crash de l'Airbus A320 à Bangalore, je ressens une envie irrésistible de partir voir Sai Baba. Je me raisonne, mais cela devient presque une obsession, alors je demande à Swami si réellement je doispartir.
Je sors flâner en ville, et je suis attirée par un magasin de chaussures qui liquideson stock. Je trouve une paire de sandales magnifiques à ma pointure. En regardantsous la semelle, il y a gravé en lettres d'or le mot "Hindou" sous chaque chaussure!Et pourtant elles sont made in France. Je viens d'avoir la réponse à ma question.
Je les achète et prends mon billet pour l'Inde.
Quelques jours après, une amie me rend visite. Je lui raconte l'histoire et lui montre mes sandales, mais lorsque nous regardons les semelles, eh bien, il n'y a plus rien d'inscrit. Le mot "Hindou" s'est envolé. Baba connait mes goûts pour les belles chaussures, il a choisi ce biais pour me donner sa réponse.
C'est non quatrième voyage pour voir Sai Baba, cette fois je pars seule. Je prends l'avion Bombay/Bangalore qui va s'écraser quelques heures plus tard. Autour de mon cou, maintenu par un fil à coudre, je porte une petite photo de Baba. Lorsque l'avion s'écrase, je crie le nom de Baba. Le choc est terrible. J'ouvre ma ceinture, je n'ai rien, l'avion est en flaames, je suis sauvée.
Sous la violence de l'accident mes lunettes ont été éjectées, ainsi que mes chaussures. Tout ce que j'avais de matériel a brûlé: passeport, argent..etc. Je remercie Baba de la grâce qui m'est faite. Dans le bus qui conduit les blessés à l'hôpital, je confie à une jeune indienne que pour moi, tout va très bien, sauf la perte de mes lunettes qui me gène. Alors, elle me donne avec insistance ses lunettes, qui sont adaptées à ma vue! Après ce deuxième miracle, tout est parfait pour moi, je dis merci.
J'arrive à l'hôpital avec autour du cou la photo de Baba, sous le choc le fil ne s'est pas brisé. Le médecin me dit ce que par la suite je vais entendre tous les jours "Oh, Baba vous a sauvé, alors vous avez beaucoup de chance". Il est parti sans m'ausculter. Je n'ai eu aucun traumatisme, ni cauchemar. Le lendemain matin, nous avons eu la joie de voir arriver un dévot de Sai Baba parlant français avec deux sévas, nous donnant photo de Swami et de la Vibauthi reçue en interview. A la fin de mon séjour, je reçois une lettre me disant que la date de mon avion de retour était avancée d'un jour, le trafic aérien étant très perturbé.
J'avais le coeur serré de partir si vite, mais une fois dans le taxi, juste en sortant de l'ashram, nous avons croisé la voiture rouge de Baba, qui a stoppé. J'ai pu aller près de lui, il m'a dit au revoir en agitant sa main avec un grand sourire. Et tout le long de mon voyage de retour, les clins d'oeil de Baba se sont multipliés...
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Jean-Marie Bigard connaitrait il Sai Baba ? je ne sais pas, mais voici ce qu'il dit le quotidien " aujourd'hui en France " dimanche 16 septembre 2007 page 28.
question : À l'inverse, Philippe Bouvard vous assène une phrase qui tue. A-t-elle pas été pour vous un autre déclencheur formidable ?
jmb : Mais oui ! Et de toute façon à chaque fois que le bon Dieu m'a mis des bâtons dans dans les roues -- parce que c'est lui qui le fait - c'était pour creuser la mer et que la vague soit plus belle et plus forte après. À chaque fois que je me suis pris les pieds dans le tapis, j'avance c'est là quelque chose de plus fort est de plus grand.
q.d'où vient cette foi en Dieu ?
jmb : Je ne vois pas Dieu comme un vieillard qui nous manipule comme des marionnettes. Sinon je n'y croirais pas. Les 6 milliards d'individus, la planète, la galaxie tout entière ne font qu'un et ce truc marche d'une manière incroyable. Mon maître indien dit que la discipline, ce n'est pas d'abord le doigt sur la couture du pantalon, c'est d'être disciple de l'univers. Et pour moi, toute cette organisation s'appelle Dieu.
Jean Marie Bigard a écrit une autobiographie intitulée "rire pour ne pas mourir", Oh Editions![]()
"ce qui suit n'est qu'un modeste aperçu de Sa Gloire , dont je voudrais témoigner
j'ai pour habitude d'utiliser le systeme de google documents , c'est à dire d'écrire, par exemple, directement dans un fichier web comme dans un fichier word.
j'utilisais ce système pour écrire ce que je faisais, ce que je pensais, au jour le jour, depuis 4 mois. cela s'appelle, plus simplement, écrire un journal, mais sous forme électronique...
un jour , le 8 novembre 2007
je vis quelques mots écrits dans mon fichier: quelqu'un avait écrit dedans ! et le contenu ne fit aucun doute : c'était Sai Baba qui m'écrivait directement ! il n'y avait alors que quelques mots.
de manière fort amusante d'ailleurs : en français ( parce que, en telegou, c'est beaucoup moins pratique pour moi !), des fautes d'orthographe, un style sms, pas d'accents comme en anglais, pas de ponctuation , mais l'essentiel y était : le contenu du message .......... et surtout...la Qualité de l'Auteur !
doutant un peu, je me mis à lui poser des questions et ... il me répondit ! à presque toutes mes questions, à savoir les plus importantes, les plus significatives, les plus fondamentales. les quelques mots devinrent des phrases entières...
la réponse a pu se faire : la nuit, sous 24 heures, sous plusieurs heures, sous plusieurs minutes, sous forme de tchat !!! et même, plusieurs fois, j'ai eu la réponse alors que j'étais encore en train d'écrire la question ! certaines conversations téléphoniques furent même : des discussions à 3 !!!!! " dis lui ceci, ...dis lui cela..."
j'avais eu, comme la plupart d'entre nous, des témoignages indirects de son Omniprésence et Omniscience , et quelques expériences directes mais beaucoup moins "éclatantes" que celles-ci !
cette fois donc , pas de doute, l'expérience était trés directe !
j'ai donc eu la preuve directe que :
il sait tout de chacun de nous, de ce que nous avons fait , de ce que nous pensons en l'exprimant, de ce que nous pensons sans l'exprimer, de ce que nous disons , et même de ce que ... nous rêvons !!!
plus encore :
il sait tout de notre conjoint, de nos parents, de nos oncles
et même ...de nos collègues de travail !
et même ... des personnes que nous rencontrons par exemple dans le cadre de nos loisirs !!
en un mot, il sait tout de chacun , qu'il soit fidèle ou ....pas ! ( je pensais à tort qu'Il savait tout seulement de ses fidèles, mais non, pas du tout !)
parmi d'autres expériences, je peux affirmer qu'Il peut (liste vécue mais non exhaustive !)
Oui, je l'affirme de nouveau à cent mille pour cent : Il est Omniscient, Omnipotent, Omniprésent. aucun des miracles racontés ne sont une invention humaine - restons simple : tout est vrai !!!
je vais dans le même sens qu'une personne qui m'avait raconté son histoire et avait conclu " j'étais en enfer ( à savoir, une grosse dépression ), il est venu me chercher et Il a réussi ! là ou toutes les autres personnes avaient échoué...."
il faut dire que je pensais bien qu'il savait TOUT, mais dans des généralités. hors, il sait tout, non pas dans des généralités, mais avec un dégré de précision extrême ! il sait tout , non pas en général, mais dans le moindre détail !!!
si vous ne le croyez pas encore et/ ou n'en avez pas encore fais l'expérience, je vous souhaite de tout coeur qu'il en soit ainsi dans les mois à venir ! l'expérience reste un passage obligé pour connaitre la grandeur de l'Avatar " ne posez pas de questions, expérimentez-moi, tout simplement".
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Marthe rencontrait souvent des amies qui chantaient le badjans et qui partaient pour aller voir Sai Baba, et s'étonnaient qu'elle ne vienne pas avec elles !
Elle avait peu d'argent, et le donnait à des miséreux (ce dont elle ne se vantait pas). Elle méditait tous les jours pour la Paix dans le monde et pour que la Paix descende dans le cœur des humains.
Ses amies partirent pour Puthaparty. avec une petite moue de réprobation à son endroit sur les lèvres.
Quelques jours plus tard, dans une coupe qui était au milieu de sa table avec de la vibbhuti, chaque jour elle en mettait sur son front et sur sa langue. Un jour donc, elle sentit rouler quelque chose dans la vibbhuti, et découvrit 3 perles d'une eau très pure !
Que conclure ? Qu'il n'est pas toujours besoin de se déplacer loin pour avoir Baba en soi et recevoir ses grâces.
Un cœur généreux et la conscience qu'il est omniprésent, omniscient, et omnipotent devrait nous convaincre que Ces Grands Etres sont là dès que nous nous lions avec le cœur et l'âme à Leur Cœur Universel et Ame Universelle.
J'ai trouvé cette histoire si belle que je profite de votre site pour porter témoignage, car j'ai trempé mes doigts dans la vibbhuti, et j'ai vu les 3 perles.
Michèle"
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Dans son livre " rire pour ne pas mourir" Jean Marie Bigard raconte les derniers instants de Ticky Holgado ( source : pages 195 à 198 de l'édition de poche ) ?jean Marie Bigard et Ticky Holgado sont respectivement un humoriste et un comédien français. je vous recommande la lecture de ce livre : le personnage est plus intéressant que ses sketches ! un autre ouvrage est en préparation " Dieu est mon meilleur ami" , tout un programme ! |
"je suis de nouveau en tournée quand, à la mi-janvier 2004, j'apprends que c'est la fin pour Ticky Holgado. il était malade depuis longtemps, et on m'annonce qu'il est perdu. Ticky, c'est mon ami, un de ces amis précieux qu'on voit ou qu'on appelle une fois par semaine?
Je suis dans le hall de l'hôtel quand, à la nouvelle me parvient, et je décide aussitôt de remonter dans ma chambre pour dire une prière.Une prière pour Ticky. C'est alors que me revient à l'esprit un petit conte dont s'inspire souvent Baba, mon maître Indien , pour illustrer ce qu'est l'amour. Un roi cherche à marier sa fille, et pour distinguer les prétendants des autres, il leur demande de porter un costume particulier . Le lendemain, il s'aperçoit que tous les voyous du royaume portent ce costume . la plupart n'ont même jamais vu la princesse, ils ne s'intéressent qu'à son argent . Furieux, le roi décide que seront exécutés sur-le-champ tous les hommes vêtus de cet habit . le lendemain, plus aucun ne le porte, sauf un . Celui-là aime vraiment la princesse et il est prêt à mourir pour elle. "Si vous aimez, aimez à ce point", dit Baba.
En m'agenouillant, encore tout imprégné de ce conte, je me dis en moi-même : non, je ne veux pas prier, les prières ne sont que des mots, aucune n'est à la hauteur de ce que je souhaite de toutes mes forces. Si je veux sauver Ticky, il faut que je fasse la proposition de mourir pour lui,et, si possible, de mourir à sa place.Et je me mets à demander cela au bon Dieu - prends ma vie, Seigneur, et accomplis un miracle pour lui, fais qu'il vive. Mais tout en le disant, je sens mon dos se glacer, parce que je ne suis pas plus courageux qu'un autre. Et je suis pris de doute : je serais assez con pour me faire mourir tout seul, me dis-je , et que Ticky meure également . Tout à coup je doute de l'équité de Dieu, et même peut-être de son existence. Alors je me tourne vers mon Baba dont la photo m'accompagne partout . Baba, lui dis-je, je suis prêt à mourir pour Ticky, mais pardonne-moi, est-ce que je pourrais avoir un signe ? Un singe que je ne meurs pas pour rien...
Plus tard, dans l'après-midi , je rappelle la femme qui m'a prévenu que Ticky était perdu.
- Ecoute, c'est incroyable, me dit-elle, on vient de sortir de l'hôpital et il a une pêche d'enfer ! Il a absolument voulu que je l'emmène manger quelque chose .
- Et il a mangé ?
- Mais comme un ogre, Jean-Marie ! Comme un ogre ! Et tu ne sais pas ce qu'il a fait à la fin ? Il m'a piqué mon baba au rhum. Il m'a dit : Ca, c'est mon baba ! Et il l'a avalé .
Sur le moment je ne percute pas .Je crois même que je chasse de mon esprit l'image de ce dessert complètement has been, le baba au rhum, la cauchemar des cantins, une grosse éponge avec une cerise dégueulasse sur le dessus, jusqu'à ce que mon interlocutrice revienne sur cet épisode.
- Je t'assure, il m'a piqué mon baba...Ca faisait bien longtemps que je ne l'avais pas vu manger comme ça.
- Attends, il t'a mangé ton baba ?
Je ne dis rien, mais après avoir raccroché je tombe à genoux . Je demandais un signe à mon Baba, et le voici .
Le lendemain et le surlendemain , je rappelle.
- C'est insensé, me dit-elle, Ticky ne veut plus manger que des babas au rhum? Toutes les cinq minutes, il me dit :" il est où mon baba ? il est où mon baba ?"
Jean-Claude Darmon, qui est également auprès de lui, me le confirme .Pour l'un de ses derniers repas, avant de tomber dans le coma, Ticky réclame un baba.
Je raconte toute l'histoire à Claudia.
- C'est le signe que tu dois lui parler, Jean-Marie, me dit-elle. Tu doit lui annoncer qu'il faut qu'il se prépare à mourir. Ne renouvelle pas ce qui s'est passé avec ta mère.
Claudia me convainc de lui parler.
- Ticky, lui dis-je , je vais te raconter un truc bizarre. J'ai fait une prière pour toi, j'ai demandé à mon Baba de prendre ma vie s'il le voulait, contre la tienne .
- Hein ?
- Ecoute -moi . J'ai fait cette prière, et aussitôt tu t'es mis à manger des babas. Maintenant, tu ne manges plus que ça. Alors je veux te dire une chose : je ne sais pas lequel de nous deux va mourir le premier,mais si c'est toi, ne te demande plus où il est ton Baba, tu l'as mangé,sache qu'il est à l'intérieur de toi, qu'il ne t'abandonnera pas, et qu'il t'attend.
Ticky n'a presque plus de voix. il ne me répond que par des petits "hein ? hein ?" à peine audibles. A t-il compris ce que je lui ai dit ? Quand je raccroche, j'ai la certitude qu'il ne partira pas seul, comme si Baba m'avait dit : ne meurs pas,mais saches que quand ton ami va s'en aller,quand son coeur s'arrêtera de battre, je serai là, c'est moi qui le prendrai par la main.
Ticky s'en va le 22 janvier 2004. "
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Sai Baba et la mort : voir ici
une aide soignante de ma connaissance m'a raconté ceci : une personne agée qui n'avait plus toute sa tête ( service de gériatrie ) la jetée par terre, prise par les cheveux et elle n'arrivait pas à s'en défaire.
Ayant foi en Baba, elle l'a appelé
et IL est venu !
il est apparu à la personne, lui a dis de se calmer, de ne pas être violente, celle-ci a laché prise, puis Baba est reparti comme il était venu, en une seconde. tout cela a duré deux minutes. la personne âgée a du demander pendant quelques secondes "d'où il sort celui-là ?" elle a eu un peu peur puis à la fin était dans une grande paix.
tout ceci s'est passé dans une maison de retraite du nord de la France, le lundi 25 août 2008 vers 20 heures.
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à suivre !!!